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Un tanker transportant 100 millions de dollars de pétrole irakien disparaît à proximité des côtes du Texas 30 août 2014

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Ce jeudi, le système de détection naval AIS des gardes-côtes des États-Unis a perdu la trace du navire pétrolier United Kalavrvta, qui transportait à son bord un million de barils de pétrole non raffiné, selon un rapport de l’agence Reuters.

Le pétrolier United Kalavrvta devait décharger sa cargaison en mer, sur les côtes du Texas. Il a quitté le port turc de Ceyhan en juin, et a jeté l’ancre au large du port étasunien de Galveston fin juillet.

Précédemment, d’autres tankers transportant du pétrole non raffiné avaient déchargé leur cargaison après avoir éteint leurs transpondeurs, ce qui avait rendu leurs déplacements difficiles à localiser.

Il y a quelques jours, le Kamari, presque entièrement rempli de pétrole kurde non raffiné, a disparu des écrans de détection satellite dans la région du Sinaï, au nord de l’Égypte. Il est ensuite réapparu deux jours plus tard près d’Israël.

Fin juillet, le United Emblem a déchargé une partie de sa cargaison de pétrole kurde non raffiné sur un autre navire en mer de Chine méridionale.

Le gouvernement irakien considère le commerce privé de pétrole kurde comme de la contrebande et a introduit une procédure judiciaire dans un tribunal américain afin de réclamer l’autorité sur la cargaison du United Kalavrvta.

Cette affaire risque fort d’alimenter les tensions entre Washington et Bagdad, car le pays arabe veut empêcher le gouvernement régional du Kurdistan de livrer du pétrole non raffiné.

Ce lundi, la cour a rejeté l’ordonnance de saisir la cargaison, affirmant qu’elle n’était pas compétente dans la juridiction concernée, puisque le pétrolier se trouve à près de 60 miles nautiques de la côte.

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La France n’a plus les moyens d’avoir d’armée…

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La rumeur gagne en ampleur: les coupes budgétaires françaises toucheront aussi la Défense. Aussitôt, des voix se font entendre (notamment à droite): pas touche au prestige de la France. Sans son armée, expliquent-ils, notre pays perdrait de son poids au niveau international. Avec les exemples de la Lybie et du Mali, la preuve est faite: la France est une voix qu’on écoute dans le concert mondial, grâce à sa capacité de frapper directement ses ennemis, et la dissuasion nucléaire n’est pas sa seule arme. Ses troupes sont reconnues pour leur professionalisme et leur savoir-faire.

L’entrée en guerre de la France au Mali a été terrible cependant pour son image. Les soldats n’ont pu y aller qu’avec l’appui logistique de Britanniques, de Belges, de Danois et d’Allemands. Sans eux, la France n’aurait pas eu les moyens d’intervenir à temps et d’empêcher les terroristes de prendre Bamako. Les victoires rapides des troupes françaises ont montré que l’armée était bien préparée. Mais la France n’a plus les moyens logistiques de déplacer son armée sur le terrain du conflit rapidement sans les autres pays européens. Il faut en tirer les conséquences.

La réalité économique nous oblige à reconnaître que nous n’avons plus les moyens de nos ambitions. Pourtant la solution existe: s’il n’y a plus d’armée française, il faut une armée européenne! Voici cinq raisons qui devrait nous y pousser.

1/ La guerre a changé et nos ennemis d’hier aussi

Contrairement à l’époque où les pays d’Europe se faisaient la guerre, l’hypothèse de chars venant envahir l’Hexagone est devenue des plus farfelues. L’Espagne, le Royaume-Uni, l’Italie, la Belgique ou le Luxembourg n’ont plus de revendications territoriales qles poussant à venir occuper notre sol. Le projet européen est passé par là.

De plus, les conflits ont changé de nature. Il n’est plus nécessaire d’avoir forcément des bases au quatre coins de la France. Les terroristes d’Al-Qaïa ont frappé bien plus fort en touchant les tours du World Trade Center qu’avec leurs batailles sur le sol afghan. Même au Mali, les forces ennemies mènent une guerre d’agression pour user notre moral plutôt que de grands affrontements. Il est donc fondamental d’avoir une plus grande ressource de soldats, pour renouveler les troupes sur le théâtre des opérations. Les Etats-Unis ont une population de 315 millions d’habitants. Or, nous n’en avons moins de 70 millions… contre 500 millions en Europe.

2/ La mutualisation peut soulager l’effort miliaire de la France

Nous avons un problème pour financer notre armée. Elle représente 2,3% de notre budget national en 2011. Ce chiffre est important: nous dépensons plus pour nous défendre que pour construire l’Europe, où notre participation au budget se limite à 1% de notre PIB (sans compter que nous en récupérons la majeure partie grâce à la politique agricole commune et autres fonds européens). Cet investissement relève d’un choix politique.

Cependant, en mutualisant ses budgets militaires, l’Europe aurait mécaniquement plus de moyens à consacrer à son armée. Le budget européen représente à lui-seul pour 1% du PIB de chaque pays -126,5 milliards d’euros en 2011 par exemple. Or, nous avons dépensé la même année 31,2 milliards d’euros pour notre armée. Il suffirait que chaque pays européen donne 1% supplémentaire de son PIB pour que nous ayons trois fois plus de moyens pour notre armée (qui devrait cette fois défendre tout le continent). On réduirait ainsi de 1,3 points l’effort déployé par la France pour financer son armée…

3/ Nous pourrions nous défaire de l’hypothèque américaine

Chaque pays d’Europe a sa propre armée, même le Vatican. Mais ce n’est pas pour autant que les mêmes moyens sont accordés à chacune d’entre elles… En effet, l’effort militaire sur le continent européen est principalement assuré par deux pays: la France et le Royaume-Uni. Ceci est le fruit de l’Histoire, en partie. L’assurance de la protection de l’allié américain via l’OTAN en est une autre grande raison.

De fait, la plupart des pays européens comptent sur les Etats-Unis en cas de conflit sur leur sol. Notamment pour ceux situés à l’Est à proximité de l’ancien « protecteur » russe. Alors que l’administration Obama a de plus en plus le regard tourné vers l’Asie, la création d’une véritable armée européenne, enfin partenaire égale à celle américaine, serait accueillie avec joie à Washington qui cherche désespérément à mieux répartir ses forces sur le globe. Réduire au minimum leurs bases en Europe serait idéal. Nous ne serions également plus obligés d’attendre le feu vert américain comme à l’époque de l’ancienne Yougoslavie pour mettre fin aux massacresse déroulant à proximité de nos frontières…

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4/ Il faut arrêter avec la concurrence entre nos armées européennes

Tout le monde se réjouit du dernier contrat signé par Airbus en France. On oublie que nous n’aurions pas les moyens de réaliser une telle entreprise en étant seuls. Imaginons qu’il y ait eu un Airbus français, un autre allemand et un autre anglais. Boeing aurait été la seule entreprise de taille pour empocher le marché…

Pour nos armées, on peut raisonner de la même manière. Au lieu de diviser nos équipes de recherches militaires par pays, nous serions avisés de mutualiser nos cellules grises. Dassault, EADS, BAE, Thalès, etc. Les entreprises produisant des armes vont perdurer, et il serait sain d’arrêter la course au plus bel avion entre armées britannique, française ou suédoise par exemple.

5/ Notre diplomatie aussi n’a plus les moyens de ses ambitions

Au-delà de notre armée, la diplomatie française aussi est au bord de l’asphyxie budgétaire. Même si Bercy et le Quai d’Orsay se sont toujours fait la guerre au moment du budget, les moyens de notre diplomatie ne sont plus en adéquation avec ce qui est demandé aux agents entrés dans la Carrière pour développer sur le terrain notre influence internationale. Or, une armée française exangue est une arme en moins pour notre diplomatie qui possède plus de 150 ambassades dans le monde.

D’autant plus que nous avons aujourd’hui une situation ubuesque: notre diplomatie est en concurrence avec celle du niveau européen, le Service Européen d’Action Extérieure (SEAE). Ce dernier, dirigé par la britannique Catherine Ashton, doit attendre que les diplomaties nationales se soient exprimées avant de pouvoir donner une position sur des dossiers brûlants, comme le Mali. Encore une fois, nos services se font concurrence sans pour autant nous tirer vers le haut. Diplomatie et armée sont liées. La France n’en a plus les moyens. Quel est dès lors le bon niveau pour exercer une influence importante? L’Europe…

Conclusion

La mutualisation au niveau européen de tous nos savoirs-faire nationaux nous donnerait les moyens de créer l’armée du XXIe siècle. Cette perspective européenne induit une dynamique… alors que la France, seule, est à l’arrêt, se demandant dans le même temps si elle a encore les moyens de son ambition militaire. L’Europe peut nous servir à nous projeter, profitons-en. Cela nous obligera à répondre à certaines questions.

Aucune armée ou diplomatie ne peut fonctionner sans un véritable pouvoir politique. Et ce n’est pas avec un Conseil européen mettant des mois à prendre des décisions qu’on aura un tel pouvoir…
Sources l’express.fr

Le crash du vol MH17 en Ukraine soulève de plus en plus de questions

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Le crash du Boeing malaisien en Ukraine est rarement évoqué depuis quelque temps, ce qui pousse la Russie à demander pourquoi les résultats du décryptage des boîtes noires ne sont toujours pas publiés, a déclaré le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov dans une interview accordée à RIA Novosti et à la télévision slovaque.

« Le crash du Boeing soulève de plus en plus de questions. Cependant, on en parle rarement depuis quelque temps. Le ministère russe de la Défense ne cesse pas de presser de questions ses collègues américains, ukrainiens et européens. Il faut tout faire pour empêcher d’enterrer ce problème et pour comprendre ce qui s’est produit réellement dans le ciel ukrainien. Mais l’essentiel est de faire en sorte qu’une telle tragédie ne se reproduise plus », a affirmé M. Antonov.

Le Boeing 777-300 de Malaysia Airlines qui effectuait le vol d’Amsterdam à Kuala Lumpur s’est écrasé le 17 juillet dans la région de Donetsk, en Ukraine. Les 298 personnes qui se trouvaient à bord de l’avion ont péri.

« Pourquoi les enregistrements des échanges entre les contrôleurs aériens et les pilotes du Boeing ne sont-ils toujours pas publiés ? Pourquoi les résultats du décryptage international des boîtes noires ne sont-ils pas présentés ? Qui ne veut pas le faire ? », a demandé le vice-ministre russe de la Défense.

Le crash du vol MH 17 en Ukraine a servi de prétexte pour imposer un nouveau train de sanctions contre la Russie, il suffit de s’intéresser sur les différents attentats depuis 2001, créer le problème en montrant du doigt les islamistes, et de ce fait avoir l’opinion public pour pouvoir avoir les mains libre et déclencher une guerre, c’est exactement ce qui c’est passé en irak ou en lybie, et enfin qui depuis 15 ans a crée des conflits avec des millions de victimes civil ?

l’Otan ou les Russie? voilà une bonne question

sources E&R

 

USA/OTAN L’opinion publique mondiale doit être mise au courant de ces plans de guerre imminente!

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Le monde est à une dangereuse croisée des chemins.

L’alliance militaire occidentale est dans un état de préparation avancé et la Russie aussi.

Cette dernière est présentée comme l’« agresseur » et une confrontation militaire opposant les États-Unis et l’OTAN à la Russie est envisagée.

La législation du Sénat étasunien nommée « The Russian Aggression Prevention Act » (RAPA) (Loi sur la prévention de l’agression russe) a « mis les États-Unis sur la voie d’un conflit militaire direct avec la Russie en Ukraine ». 

Toute guerre américano-russe est susceptible de dégénérer rapidement en guerre nucléaire, puisque ni les États-Unis ni la Russie ne seraient prêts à admettre la défaite. Les deux ont des milliers d’armes nucléaires pouvant être utilisées immédiatement et s’appuient sur la Contreforce, une doctrine militaire chargeant leurs soldats de détruire préventivement les forces nucléaires de l’ennemi en cas de guerre. (Voir Steven Starr, Global Research 22 août 2014)

La loi sur la prévention de l’agression russe (RAPA) est l’aboutissement de plus de vingt ans de préparatifs de guerre des États-Unis et de l’OTAN consistant à encercler militairement la Russie et la Chine:

Dès l’instant où l’Union soviétique s’est effondrée en 1991, les États-Unis ont poursuivi sans relâche une stratégie d’encerclement de la Russie, tout comme ils l’ont fait avec d’autres pays perçus comme des ennemis, notamment la Chine et l’Iran. Ils ont amené dans l’alliance de l’OTAN 12 pays d’Europe centrale, tous d’anciens alliés de Moscou. La puissance militaire étasunienne est maintenant directement aux frontières de la Russie.  (Steven Kinzer, Boston Globe, 3 mars 2014, c’est l’auteur qui souligne.)

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Le commandant en chef de l’OTAN en Europe, le général Philip Breedlove (ci-dessous à droite) (AFP/John Thys)

Le 24 juillet, en consultation avec le Pentagone, le commandant général de l’OTAN en Europe, Philip Breedlove, a appelé à « stocker suffisamment d’armes, de munitions et autres approvisionnements sur une base militaire en Pologne afin de soutenir un déploiement rapide de milliers de soldats contre la Russie ». (RT, 24 juillet, 2014.). Selon le général Breedlove, l’OTAN a besoin de « provisions et de capacités sur place, ainsi que d’une base prête à accepter rapidement des forces de remplacement ».

« Il a l’intention de recommander la mise en place de fournitures – des armes, des munitions et des boîtes de rations – au quartier général pour permettre un afflux soudain de milliers de troupes de l’OTAN ». ( Times, 22 août 2014, c’est l’auteur qui  souligne.)

Le « scénario de blitzkrieg » de Breedlove doit être présenté au sommet de l’OTAN au Pays de Galles au début  septembre, selon le Times de Londres. Il s’agit d’un « copier-coller » de la Loi sur la prévention de l’agression russelaquelle charge le président Obama de

« (1) mettre en œuvre un plan visant à augmenter l’appui des États-Unis et de l’OTAN aux forces armées de la Pologne, de l’Estonie, de la Lituanie, de la Lettonie, et d’autres États membres de l’OTAN;

(2) charger le représentant permanent des États-Unis auprès de l’OTAN de se pencher sur la possibilité de baser définitivement des forces de l’OTAN dans ces pays (S.2277 – Congrès 113e (2013-2014) »

De manière plus générale, les deux parties impliquées dans de vastes jeux de guerre favorisent un scénario d’escalade militaire.

La structure des alliances militaires parrainées par les États-Unis joue un rôle crucial dans la planification de la guerre. Nous sommes face à une force militaire redoutable impliquant une alliance mondiale de 28 États membres de l’OTAN. Les États-Unis et l’OTAN ont établi au-delà de la « région de l’Atlantique », un réseau d’alliances militaires bilatérales avec les pays « partenaires » contre la Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord.

Exercices navals importants des États-Unis et l’OTAN

Les préparatifs de guerre sont toujours accompagnés et précédés par d’importants exercices militaires.

Les exercices navals de guerres multiples des États-Unis de l’OTAN seront menés au large des côtes de la Floride dans le cadre de l’opération FLEETEX, à laquelle participeront les États-Unis, le Canada, l’Allemagne et la Turquie.

Le principe sous-jacent de ces jeux de guerre est une « guerre mondiale ». Les quatre États membres de l’OTAN longent des couloirs maritimes stratégiques contiguës aux zones maritimes russes, à savoir la mer et le détroit de Béring (États-Unis), l’océan Arctique (Canada), la mer du Nord (Allemagne) et la mer Noire (Turquie).

Les jeux de guerre de la Floride sont fondés sur l’intégration et la coordination multinationales des opérations navales contre un ennemi sans nom :

FLEETEX est un ensemble d’exercices navals de guerres multiples visant à promouvoir l’intégration de la force et à tester de nombreux ensembles de compétences de combat. Des navires de la marine canadienne, allemande, turque et étasunienne participeront aux exercices. Cette visite portuaire et FLEETEX font partie d’une série d’exercices de formation à laquelle SNMG2 participera lors de son déploiement à l’ouest de l’Atlantique. C’est la première fois depuis plusieurs années qu’un groupe de travail de l’OTAN mène des opérations transatlantiques en Amérique du Nord. Ces événements offrent de multiples possibilités de formation au plus haut niveau des opérations maritimes.

FLEETEX comprendra des scénarios de défense aérienne et sous-marine, de tirs réels et de manœuvres de navires, conçus pour offrir un entraînement de combat haut de gamme et une précieuse expérience grâce à une formation en groupe de travail intégré. SNMG2, CSG8 et les Forces canadiennes s’entraîneront ensemble comme une seule force afin d’apprendre à travailler comme une unité cohérente en réaction à divers scénarios de menace.

Les navires SNMG2 actuellement déployés en Amérique du Nord comprennent le vaisseau amiral des États-Unis, l’USS LEYTE GULF (CG 55), le navire allemand  FGS NIEDERSACHSEN (F 208), et le navire turc TCG KEMALREIS (F 247). (SNMG2 is in Florida to prepare for Fleetex 18 août 2014, c’est l’auteur qui souligne.)

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Il est à noter que FLEETEX est l’un des divers jeux de guerre navale des États-Unis et de l’OTAN contre un ennemi sans nom. En juillet, l’OTAN a mené des exercices navals en mer Noire, dans une région contiguë à la frontière maritime de la Russie.

L’exercice « Breeze » de l’OTAN, organisé officiellement par la Bulgarie, a eu lieu du 4 au 13 juillet avec la participation de navires de guerre de la Grèce, de l’Italie, de la Roumanie, de la Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis.

Le scénario sous-jacent était la « destruction de navires ennemis en mer et l’organisation de la défense aérienne de groupes navals et d’infrastructures côtières ».

Les exercices « visaient à améliorer la compatibilité tactique et la collaboration entre les forces navales des États membres de l’alliance [...] “(Voir Atlantic Council, voir aussi Russia, U.S. ships sail in competing Black Sea exercises, , Navy Times, 7 juillet 2014)

Les exercices de l’OTAN en mer Noire en juillet ont ironiquement commencé  exactement le même jour que ceux de l’« ennemi sans nom » [la Russie], impliquant sa flotte de la mer Noire en Crimée comprenant environ 20 navires et avions de guerre :

La Russie a clairement indiqué qu’elle n’apprécie pas la présence de l’OTAN en mer Noire. La marine russe a fait savoir qu’elle suit les exercices avec des avions de reconnaissance et des navires de surveillance.

« L’aviation de la flotte de la mer Noire prête une attention particulière  au croiseur lance-missiles USS Vella Gulf, lequel dirige les exercices ‘Breeze’ bien qu’il ne soit pas formellement le vaisseau amiral de ces exercices », a indiqué à NTV une source de la marine russe. (Ibid.)

Déploiement de forces terrestres en Europe de l’Est

Depuis 2006, les États-Unis accroissent leur arsenal en Pologne, à la frontière occidentale de la Russie (Kaliningrad). Le déploiement des forces étasuniennes en Pologne a débuté en juillet 2010 (à 40 miles (64 km) de la frontière) et vise à enseigner aux forces polonaises à utiliser des missiles Patriot fabriqués aux États-Unis. (Stars and Stripes, 23 juillet 2010.)

Récemment, le Pentagone a annoncé au début août le déploiement en Ukraine de troupes étasuniennes et de forces de la Garde nationale dans le cadre d’une opération de formation militaire. Les États-Unis et l’OTAN envisagent également d’autres déploiements de forces terrestres (tel que décrit par le général Breedlove de l’OTAN) en Pologne, en Lettonie, en Estonie et en Lituanie, ainsi qu’en Géorgie et en Azerbaïdjan à la frontière sud de la Russie.

Ces déploiements prévus dans l’ébauche de la Loi sur la prévention de l’agression russe font également partie d’une stratégie « défensive » de l’OTAN dans le cas d’une « invasion russe » :

L’annexion de la Crimée par la Russie et le conflit dans l’est de l’Ukraine ont alarmé la Lettonie, l’Estonie et la Lituanie, qui, comme l’Ukraine, sont des anciennes républiques soviétiques avec des minorités russophones.

Les 28 dirigeants de l’OTAN devraient discuter de plans visant à rassurer la Pologne et les pays baltes lors d’un sommet au pays de Galles les 4 et 5 septembre.

Au cours d’une brève visite en Lettonie lundi, Angela Merkel de l’Allemagne, a promis que l’OTAN défendrait les États baltes, mais que des troupes de combat permanentes ne seraient pas envoyées.

« Tout les pays, y compris les États baltes et la Pologne, doivent renforcer leur infrastructure [...] afin de pouvoir accueillir des troupes supplémentaires pour des formations et des situations de crise », a déclaré à Reuters le ministre de la Défense de la Lettonie, Raimonds Vejonis.

Pour la Lettonie cela signifierait des investissements dans la base d‘Adazi pour des troupes terrestres, dans la base aérienne de Lielvarde ainsi que dans la base navale de Liepaja, a-t-il dit, ajoutant qu’il espérait que l’OTAN contribue aux dépenses.

La Lettonie et la Lituanie dépensent respectivement seulement 0,9 et 0,8 pour cent du PIB pour la défense, mais se sont engagées à atteindre l’objectif de l’alliance, soit 2,0 pour cent d’ici 2020.

« Il n’y a pas de menace militaire directe pour le moment, mais nous devons développer nos forces armées, nous devons créer des infrastructures, nous devons être prêts à accueillir des représentants des pays de l’OTAN si jamais il y avait soudainement une agression militaire », a déclaré le ministre. Les Baltiques et la Pologne ont besoin d’accroître leurs infrastructures militaires. (Reuters 22 août 2014.)

Déploiements à la frontière sud de la Russie avec l’Azerbaïdjan et la Géorgie

Le déploiement à la frontière sud de la Russie sera coordonné vertu d’une entente de trois pays signée le 22 août  2014 en Turquie, en Géorgie et en Azerbaïdjan:

Suite à la réunion trilatérale entre les ministres de la Défense azerbaïdjanais, turc et géorgien, Tbilissi a annoncé que les trois pays sont intéressés à préparer un plan visant à renforcer leur capacité de défense.

« Les représentants des gouvernements de ces trois pays commencent à penser à élaborer un plan pour renforcer leur capacité de défense », a déclaré M. Alasania. Il aajouté que c’est dans l’intérêt de l’Europe et de l’OTAN, « parce que cette voie de transit [Kars-Tbilissi-Bakou] est utilisée pour transporter la cargaison de l’alliance en Afghanistan », a-t-il dit.

M. Alasania a également noté que ces actions ne visent personne. (Voir Azeri News, 22 août 2014, c’est l’auteur qui souligne.)

La Russie et le « virage asiatique » d’Obama

En Extrême-Orient, les frontières de la Russie sont également menacées par le « virage asiatique » d’Obama.

D’un point de vue militaire, le « virage asiatique » consiste à étendre les déploiements militaires des États-Unis dans la région Asie-Pacifique, ainsi qu’à exploiter la participation des alliés de Washington dans la région, dont le Japon, la Corée du Sud et l’Australie. Ces pays ont signé des accords bilatéraux de coopération militaire avec Washington. En tant qu’alliés des États-Unis, ils doivent s’impliquer dans les plans de guerre du Pentagone à contre la Russie, la Chine et la Corée du Nord :

Le Japon et la Corée du Sud font également partie d’un grand projet militaire étasunien impliquant la mise en place à travers le monde de systèmes de missiles et de forces militaires à déploiement rapide, comme l’avait prévu l’administration Reagan. (Mahdi Darius Nazemroaya,  Alliance militaire mondiale: encercler la Russie et la Chine, Global Research, le 5 octobre 2007)

Cette stratégie d’encerclement militaire du Pentagone exige à la fois un processus décisionnel militaire centralisé (Pentagone, USSTRATCOM) ainsi que la coordination avec l’OTAN et les différents commandements régionaux des États-Unis.

Alors que la Russie relève formellement de la compétence du Commandement des Forces des États-Unis en Europe (USEUCOM), les plans de guerre étasuniens concernant la Russie sont coordonnés par le quartier général du Commandement stratégique des États-Unis (USSTRATCOM) à Omaha, au Nebraska, lequel est en liaison non seulement avec le USEUCOM, mais aussi avec le Commandement des États-Unis dans le Pacifique (USPACOM) et le Commandement du Nord des États-Unis (USNORTHCOM), lesquels joueraient un rôle stratégique clé en cas de guerre avec la Russie.

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Accord militaire entre les États-Unis et l’Australie

Le 12 août, les États-Unis et l’Australie ont signé un accord militaire permettant le déploiement des troupes étasuniennes en Australie. Cet accord fait partie du « virage asiatique » d’Obama :

Les États-Unis et l’Australie ont signé un accord mardi [12 août] qui permettra aux armées des deux pays de s’entraîner ensemble et de mieux travailler conjointement lorsque des marines et des pilotes étasuniens sont déployés à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

« Cet accord à long terme permettra d’élargir et d’approfondir la contribution de notre alliance à la sécurité régionale », a déclaré mardi le secrétaire étasunien à la Défense Chuck Hagel. Il a décrit l’alliance américano-australienne comme le « socle » de la stabilité dans la région Asie-Pacifique.

Depuis 2011, le nombre de marines là-bas est passé d’environ 250 à plus de 1100. Le ministre australien de la Défense, David Johnston, a déclaré que le territoire du nord a hâte que le nombre de marines atteigne la limite de 2500. (Moscow Times, 12 août 2014.)

L’annonce de l’accord entre les États-Unis et l’Australie coïncide ironiquement (12 août), avec celle de Moscou voulant qu’il procéderait à des exercices navals dans les îles Kouriles du Pacifique (revendiquées par le Japon) :

« Des exercices impliquant des unités militaires de la région ont commencé. Les unités ont été déployées dans les îles Kouriles », a déclaré à l’agence de nouvelles Interfax le colonel Alexander Gordeyev, un porte-parole du district militaire de l’Est de la Russie. (Ibid.)

Les dangers d’une troisième guerre mondiale

Bien que cette nouvelle confrontation Est-Ouest ait été qualifiée à tort de « nouvelle guerre froide », aucune des garanties en vigueur durant la guerre froide ne prévaut. La diplomatie internationale s’est effondrée. La Russie a été exclue du Groupe des Huit (G-8), redevenu le G-7 (Groupe des sept). Contrairement à la guerre froide, il n’y a pas de « dialogue Est-Ouest » entre les superpuissances en compétition dans le but d’éviter une confrontation militaire. Le Conseil de sécurité des Nations Unies est pour sa part devenu un porte-parole de facto du Département d’État étasunien.

Les États-Unis et l’OTAN ne seront toutefois pas en mesure de gagner une guerre conventionnelle contre la Russie puisque une confrontation militaire risque de conduire à une guerre nucléaire.

Dans l’ère post-guerre froide, les armes nucléaires ne sont plus considérées comme des « armes de dernier recours » comme elles l’étaient en vertu de la doctrine de la guerre froide de « destruction mutuelle assurée » (DMA). Bien au contraire. Le Pentagone décrit les armes nucléaires comme étant « sans danger pour la population civile environnante, car l’explosion est souterraine ». En 2002, le Sénat étasunien a donné le feu vert à l’utilisation d’armes nucléaires dans le théâtre de guerre conventionnelle. Les bombes nucléaires font partie de la « boîte à outils militaire » pouvant être utilisées avec des armes conventionnelles.

Lorsque la guerre devient la paix, le monde est à l’envers. Par une amère ironie du sort, Washington présente maintenant les armes nucléaires comme des « instruments de paix ».

En plus des armes nucléaires, l’utilisation d’armes chimiques est également envisagée.

Les méthodes de guerre non conventionnelle sont également envisagées par les États-Unis et l’OTAN, y compris la guerre financière, les sanctions commerciales, les opérations secrètes, la cyberguerre, la géo-ingénierie et les technologies de modification de l’environnement (CNMOD). Mais la Russie possède aussi d’importantes capacités dans ces domaines.

Les hauts dirigeants occidentaux sont impliqués dans une entreprise criminelle menaçant l’avenir de l’humanité

Le calendrier de guerre contre la Russie a été établi. L’événement de l’OTAN au pays de Galles les 4 et 5 septembre 2014 est d’une importance cruciale.

Nous sommes face à un scénario de Troisième Guerre mondiale, qui sera l’objet du sommet de l’OTAN au pays de Galles, organisé par le premier ministre britannique David Cameron. L’ordre du jour de cette réunion a déjà été décidé par Washington, l’OTAN et le gouvernement britannique. David Cameron a adressé une lettre aux chefs d’État et chefs de gouvernement des pays membres de l’OTAN avant le sommet. Selon lui :

« En réaction aux gestes illégaux de la Russie en Ukraine, les dirigeants [des pays de l'OTAN] doivent examiner lors du sommet la relation à long terme de  l’OTAN avec la Russie. Le premier ministre veut en outre utiliser le sommet pour rassurer ses alliés en Europe de l’Est et décider comment l’OTAN maintiendra une présence robuste dans cette région dans les prochains mois, en s’appuyant sur les travaux déjà en cours dans l’Alliance. » (Voir PPM writes to NATO leaders ahead of NATO Summit Wales 2014.)

Il est essentiel de saper la « chronologie militaire », soit :

  1. bloquer par des pressions politiques et des manifestations la tenue du prochain sommet de l’OTAN les 4 et 5 septembre au Celtic Manor Resort, à Newport au pays de Galles (image de droite). Le but de cette rencontre de l’OTAN, est de « fabriquer un consensus politique » en faveur d’une guerre contre la Fédération de Russie, ce qui pourrait mener le monde vers une Troisième Guerre mondiale. Il est donc essentiel de briser ce « consensus politique »;
  2. En plus des 28 États membres de l’OTAN, représentés par leurs chefs d’État et chefs de gouvernement respectifs, des représentants des pays « partenaires » de l’OTAN seront également au sommet. Dans l’ensemble, les gouvernements de 60 pays seront présents. Il est donc crucial de lancer une vaste campagne antiguerre internationale dans ces 60 pays, afin de bloquer le sommet de l’OTAN au pays de Galles;*
  3. bloquer l’adoption de la «Loi sur la prévention de l’agression russe » (RAPA) au Congrès étasunien, en faisant pression sur les sénateurs et les membres du Congrès. Il faut comprendre que le texte du communiqué du sommet de l’OTAN (dont l’ébauche existe déjà) est largement similaire à celui de la RAPA, actuellement bloquée au niveau du comité. Que la loi soit adoptée ou non, c’est sa substance qui importe, car elle ouvre la voie à l’établissement d’un « consensus politique »;
  4. lancer aux États-Unis et dans tous les États membres de l’OTAN un débat et un important mouvement de protestation antiguerre;
  5. saper la légitimité du programme militaire des États-Unis, de l’OTAN et d’Israël par une contre-propagande visant la couverture des grands médias;

L’opinion publique mondiale doit être mise au courant de ces plans de guerre imminente.

sources mondialisation.com

 

 

 

 

Poutine veut déménager une partie des structures du pouvoir russe en Sibérie

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Vladimir Poutine estime qu’une partie des structures du pouvoir russe pourraient être déplacée vers la Sibérie. Selon le président russe, c’est non seulement possible, mais ce serait également juste, car toutes les structures du pouvoir ne doivent pas être obligatoirement concentrées dans une seule ville.

Le Président a nommé la ville de Krasnoïarsk comme la ville qui accueillerait une partie des structures du pouvoir.

« Dans la vie de chaque nation, il y a des symboles qui sont synonymes d’unification. Moscou est l’un de ces symboles, mais cela ne signifie pas que toutes les structures doivent être concentrées dans cette ville », souligne Poutine.

Par cette annonce, que le président russe justifie par un faible argument, on comprend très bien l’idée qu’il a en fait derrière la tête. Garder toutes les structures du pouvoir dans une seule ville le rend extrêmement vulnérable. Moscou est en plus très proche de la frontière ouest du pays, lieu où de nombreux conflits se déroulent actuellement dans l’Ukraine voisine.

Surtout en prenant en compte ce qui est raconté dans les deux articles ci dessous

Un déménagement de quelques-unes de ces structures permettrait à Poutine de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, mais également d’être infiniment plus en sécurité ; il suffit de comparer sur une carte la localisation de Moscou et celle de la ville de Krasnoïarsk, en Sibérie, pour mieux comprendre :

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Article 1/ L’OTAN prête à déployer des troupes aux frontières de la Russie

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Selon M. Rasmussen, les troupes de l’OTAN seraient déployées ces prochaines heures dans de nouvelles bases en Europe de l’Est pour « empêcher le président russe, Vladimir Poutine, d’importuner les républiques baltes issues de l’ex-URSS ».

« Tout agresseur potentiel doit savoir que s’il envisage d’attaquer un pays allié de l’OTAN, il fera face aux soldats de ce pays, mais aussi aux militaires de l’Alliance », a ajouté le secrétaire général.

À la question de savoir si l’Alliance entendait déployer un contingent international permanent en Europe de l’Est, M. Rasmussen a déclaré: « Oui, tant que cela sera nécessaire ».

 

 

Article 2/ La Russie renforcera sa sécurité face aux démarches de l’OTAN

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La Russie renforcera sa sécurité en réponse aux démarches de l’OTAN dans l’est de l’Europe, la présence croissante de l’Alliance dans la région risquant de porter atteinte à la stabilité euro-atlantique, a prévenu mercredi sur son compte Twitter la délégation permanente russe auprès de l’OTAN.

« Le renforcement de la présence militaire de l’OTAN dans l’est [de l'Europe, ndlr] portera atteinte à la stabilité euro-atlantique. La Russie réagira aux démarches de l’Alliance à l’Est pour garantir sa propre sécurité », lit-on dans le commentaire publié en réponse aux propos tenus par le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, et rapportés par le journal Guardian.

Selon Moscou, la Russie et l’OTAN interprètent différemment la notion du « partenariat stratégique ».

« Tout porte à croire que l’Alliance ne considère pas la Russie comme un partenaire, mais plutôt comme une force ennemie », est-il indiqué dans le commentaire.

Le Guardian a notamment annoncé, en référence au porte-parole du secrétaire général de l’Alliance, que l’OTAN s’apprêtait à déployer pour la première fois des troupes à proximité des frontières russes sur fond de crise en Ukraine.

M. Rasmussen a annoncé pour sa part que l’Alliance entendait déployer un contingent international permanent en Europe de l’Est « tant que cela sera nécessaire« .

Sources Croah

 

L’Otan prête à déployer des troupes aux frontières de la Russie, Poutine menace…

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L’Otan s’apprête à déployer pour la première fois des troupes à proximité des frontières russes sur fond de crise en Ukraine, a rapporté le journal Guardian se référant au porte-parole du secrétaire général de l’Alliance Anders Fogh Rasmussen.

Selon M.Rasmussen, les troupes de l’Otan seraient déployées ces prochaines heures dans de nouvelles bases en Europe de l’Est pour « empêcher le président russe Vladimir Poutine d’importuner les républiques baltes issues de l’ex-URSS ».

« Tout agresseur potentiel doit savoir que s’il envisage d’attaquer un pays allié de l’Otan, il fera face aux soldats de ce pays, mais aussi aux militaires de l’Alliance », a ajouté le secrétaire général.

A la question de savoir si l’Alliance entendait déployer un contingent international permanent en Europe de l’Est, M.Rasmussen a déclaré: « Oui, tant que cela sera nécessaire ».

Selon le Guardian, le QG de l’Otan à Szczecin, en Pologne, peut devenir une base de réaction rapide en Europe de l’Est.

Les pays membres de l’Otan pourraient s’entendre sur le déploiement de troupes à la frontière russe lors du prochain sommet de l’Alliance programmé la semaine prochaine à Cardiff, au pays de Galles, en Grande-Bretagne. La France, l’Italie et l’Espagne sont hostiles à ces mesures proposées par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. L’Allemagne a une position neutre à ce sujet.

Arguant de la nécessité de garantir la sécurité des alliés, l’Otan a déjà intensifié ses patrouilles aériennes au-dessus des pays Baltes et a dépêché des renforts en mer Baltique et en Méditerranée. Des avions de reconnaissance de l’Alliance survolent régulièrement la Pologne et la Roumanie. L’Otan a en outre annoncé l’augmentation des effectifs, l’élargissement du programme d’exercices militaires, le renforcement de son système d’alerte précoce et de ses forces de réaction rapide.

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La Russie a dénoncé l’augmentation sans précédent des activités militaires de l’Otan en Europe, et Vladimir Poutine a menacé de ne pas déclancher une guerre ouverte avec la Russie,  » nous avons l’armement nécessaire pour répondre a toute agression, et la Russie est très bien équipée voir la mieux en nucléaire  » a déclaré Vladimir Poutine ce Vendredi 31 Aout

 

 

L’Onu bloque la proposition de la Russie sur le cessez-le-feu en Ukraine

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sources E&R

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies a bloqué la déclaration appelant au cessez-le-feu dans l’est de l’Ukraine, écrit vendredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

Cette proposition a été soumise jeudi par l’ambassadeur russe à l’Onu Vitali Tchourkine, lors de la réunion extraordinaire du Conseil de sécurité au vu de l’aggravation de la situation dans l’est de l’Ukraine.

Le texte de la déclaration prévoyait un appel à « cesser le feu immédiatement, sans condition », et à « accorder une aide humanitaire à la population des régions de Donetsk et de Lougansk ». Il a également été suggéré de revenir à un « dialogue politique inclusif en se basant sur la déclaration de Genève du 17 avril et de la déclaration de Berlin du 2 juillet » et de « relancer le processus dans le cadre d’un groupe de contact ».

Plus tard, Vitali Tchourkine a annoncé que le Conseil de sécurité avait bloqué la proposition sous un « prétexte fantaisiste ». En particulier, l’ambassadeur lituanien s’y est opposé, prétextant l’absence dans la déclaration de « certains points sérieux », notamment les obstacles prétendument « dressés par les forces d’autodéfense contre l’aide humanitaire venant du gouvernement ukrainien ».

Le diplomate russe a annoncé la préparation de l’envoi d’un second convoi humanitaire de Russie en Ukraine. L’entente à ce sujet a été confirmée par téléphone dans un entretien entre les ministres des Affaires étrangères russe et ukrainien.

Au cours des débats, l’ambassadeur de Russie a constaté que le nombre total des victimes du conflit avait dépassé deux mille morts. « Il y a des informations sur les immenses pertes de l’armée ukrainienne, confirmées par des protestations de masse contre la mobilisation. Des centaines de militaires ukrainiens fuient en Russie. Nous les nourrissons, fournissons des soins avant de les renvoyer chez eux », a-t-il poursuivi. Vitali Tchourkine compte sur une attitude tout aussi humaine des autorités de Kiev envers les neufs commandos russes fait prisonniers avec leurs propres documents et des armes non chargées, ce qui selon lui « ne ressemble pas vraiment à une équipe de sabotage ».

« L’escalade actuelle dans le sud-est de l’Ukraine résulte directement de la politique irresponsable de Kiev, qui mène une guerre contre son propre peuple. Le président ukrainien Piotr Porochenko a fait plusieurs déclarations pacifiques, y compris après le sommet de Minsk, et parlait d’un certain plan d’urgence pour stopper le conflit. Où est-il, ce plan ? Est-ce une manœuvre de diversion qui cache en réalité la mise sur une solution de force ? On espère que Kiev ne gaspillera pas la charge positive des entretiens de Minsk », a souligné le diplomate russe. Vitali Tchourkine a également invité Washington à « revoir à la baisse ses ambitions géopolitiques » et « cesser de s’ingérer dans les affaires intérieures des Etats souverains en déstabilisant les régimes indésirables ». « Dans ce cas, non seulement la Russie mais d’autres pays pousseront un soupir de soulagement », a-t-il affirmé.

L’ambassadeur de Russie a exigé des USA de reconnaître le soutien militaire accordé à l’Ukraine : « Personne ne cache la présence de volontaires russes dans l’est de l’Ukraine. On voudrait voir la même transparence de la part des autres. Que nos collègues américains nous expliquent ce que font des dizaines de conseillers américains dans les locaux du Conseil de sécurité et de défense d’Ukraine. Qu’ils nous expliquent combien de mercenaires américains des dites “sociétés de sécurité” combattent à des milliers de kilomètres de leurs côtes. Et comment les militaires ukrainiens ont réussi à obtenir des armements militaires américains de pointe. »

Le grand mensonge : 14.000 éoliènnes abandonnées aux USA. 28 août 2014

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Le problème avec l’éolien

On avait appris dans le passé que l’éolien n’est pas rentable, que les éoliennes ne fonctionnent que 25% du temps, que cette industrie ne vit que grâce aux subventions et qu’au Québec, ça coûte aux contribuables près de 700 millions par an. Et malgré que c’est déficitaire et non rentable, le PQ va continuer à gaspiller l’argent des contribuables dans cette filière.

La vérité c’est que les éoliennes, tout comme les panneaux solaires ne sont pas éternels, ils se brisent et ont une durée de vie limitée. Et tout comme les panneaux solaires, les éoliennes produisent moins d’énergie durant leur durée de vie que ce que ça coûte de les fabriquer.
Fabriquer ces sources d’énergies « vertes » requiers de l’énergie, qui vient en majorité d’énergies fossiles, pour extraire les matériaux (souvent des minéraux rares), transporter, construire, etc.. Et c’est sans compter l’énergie nécessaire pour démanteler et détruire (parce que majoritairement pas recyclable) ces machines quand leur durée de vie finie, (ce qui ne semble pas le cas au U.S.A. avec 14 000 éoliennes abandonnées)

Les éoliennes sont laissés à l’abandon, tel des anciens totems à la religion verte en déclin. Imaginez une seconde si ces installations à l’abandon étaient des équipements pétroliers ou miniers, les verts feraient des manifestations, pour exiger que le promoteur les enlève…

Le secteur éolien est juste une fraude fiscale. Ça marche tant qu’il y a des subventions gouvernementales. C’est très payant pour les promoteurs et les actionnaires de compagnies d’énergie « verte ». Et les politiciens embarquent dans cette arnaque pour plaire aux électeurs qui ont été brainwashés par la religion verte.

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Il y a beaucoup de vérités cachées dans le monde idyllique de l’éolien, ses perturbations sur l’environnement, ses dommages incalculables causés aux oiseaux, la fuite des animaux sauvages, leur sous-traitance en Chine, les graves nuisances sur la vie des gens, bruit et électricité statique, sans compter la dégradation des paysages naturels.
Passé la manipulation de l’effet médiatique du réchauffement climatique, les gouvernements ont réduit les subventions et les avantages fiscaux, et les  consommateurs paient maintenant pour le privilège d’avoir une source d’énergie très coûteuse, dont la production électrique reste très aléatoire : froid, vitesse du vent trop importante, pas assez de vent, ne souffle pas aux heures de pointe, difficultés et coût prohibitif de la maintenance…
L’expérience américaine des fermes éoliennes, a laissé plus de 14.000 éoliennes abandonnées, des friches en lente dégradation. Ces immenses géants symbolisent une « religion climatique » sur le déclin, vous n’entendrez nulle part les écologistes jouer un requiem où ils décrivent la réalité de la situation, les erreurs gigantesques commises, le gâchis de l’argent publique afin d’endormir le peuple et lui faire croire que l’on allait faire des miracles (Paul : Le nucléaire bat toujours le plein, de nombreuses centrales sont en construction dans le monde et beaucoup d’autres en projet)

Les Etats-Unis ont des parcs éoliens depuis 1981

« Certains disent que Kamaoa est hanté. Il est hanté par les sons mystérieux de « Na leo o Kamaoa» – la voix des 37 éoliennes squelettiques désincarnées, abandonnées à la rouille, sur le site de cents acres de l’ancienne ferme éolienne de Kamaoa …

Les fantômes de Kamaoa ne sont pas les seuls à nous mettre en garde. Cinq autres sites éoliens abandonnés, parsèment les îles hawaïennes, mais c’est en Californie où l’impact des politiques passées et des subventions ce sont fait sentir le plus fortement. Des milliers d’éoliennes abandonnées hantent le mythe de l’énergie renouvelable, et trois lieux en décrépitude : Altamont Pass, Tehachapin et San-Gorgonio, sont considérés comme les meilleurs sites venteux du monde…

Ces fermes éoliennes faisaient de la Californie le producteur de 80% de l’électricité éolienne mondiale. La production a cessé beaucoup plus rapidement que Kamaoa. Dans les meilleurs spots de vent de la terre, plus de 14.000 éoliennes ont été tout simplement abandonnées. Programme post-industriel en désuétude qui ne génère plus rien, mais tue toujours les oiseaux …  »

Le problème des éoliennes, quand elles sont abandonnées, reste ses immenses hélices, mais les écologistes restent aveugles :

La ville de Palm Springs a été contrainte de promulguer une ordonnance exigeant leur démantèlement de San Gorgonio. Mais le comté de Kern, en Californie, englobant la région de Tehachapi, n’a pas de telle loi.

Imaginez l’indignation des verts si l’on avait abandonné des appareils de forage pétrolier dans des sites naturels !

Il a fallu près d’une décennie en Californie, depuis les premières éoliennes, pour dissiper la croyance répandue, parmi le public et les investisseurs, que l’énergie éolienne n’était juste qu’une escroquerie fiscale.

Ben Lieberman, analyste politique, spécialiste des questions énergétiques et environnementales pour la Fondation du patrimoine, n’est pas surpris :

« Si l’énergie éolienne a du sens, pourquoi y aurait-il besoin de la subventionner ? C’est une bulle qui éclate dès que les subventions gouvernementales se tarissent »

C’est là que réside la leçon a apprendre par ceux qui cherchent à faire fortune grâce aux subventions payées par le contribuable, à l’ensemble du secteur des énergies renouvelables, de l’énergie solaire, éolienne, de la biomasse, incapable de survivre seule, sans provoquer des bulles financières. Beaucoup d’entreprises et d’ONG, comme le WWF, Amis de la Terre et Greenpeace, pensent maintenant qu’elles sont de droit divin, qu’elles mènent une croisade verte pour sauver le climat, justifiant toutes ces débauches financières inutiles.

Les hélices des éoliennes d’Altamont ont été attachées depuis 2008, pendant quatre mois de chaque année, afin de protéger les oiseaux migrateurs, après que les écologistes aient porté plainte. Selon la Golden Société Audubon, 75 à 110 aigles dorés, 380 chevêche des terriers, 300 buses à queue rousse, la crécerelle d’Amérique et 333 faucons sont tués par des turbines à Altamont chaque année. En Juillet 2008, l’étude menée par les soins de l’Agence du comté d’Alameda, concernant le développement communautaire, chiffre à 10 000 décès annuels d’oiseaux. Audubon décrit Altamont comme «probablement le pire site jamais choisi pour un projet d’énergie éolienne »

Les mêmes zones, qui sont propices à l’implantation des parcs éoliens, sont également propices aux passages des oiseaux de proie et des oiseaux migrateurs, à travers les hélices. Il est honteux qu’aucun militant vert ne se soucie de la nature. Seul compte leur agenda anti-carburants fossiles, à n’importe quel prix.

Après la débâcle de la ruée vers le vent Californien, l’Union européenne avait battu les Etats-Unis sur les efforts pour subventionner l’énergie « renouvelable », y compris une « avance sur tarif » encore plus lucrative que le contrat ISO4.

Les contribuables qui ont subventionné la construction des fermes éoliennes, ont payé le prix fort pour une source pérenne de production électrique, ils seront finalement roulés dans la farine, bons à payer la facture des dégâts de l’écologie sans conscience.

Les éoliennes se délabrent trop vite

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Dans le cadre de cette étude demandée par l’association caritative, des professeurs de l’Université d’Edimbourg ont étudié des années de données sur les performances des parcs éoliens au Royaume-Uni et au Danemark.

12-15 ans, pas plus

Ils ont découvert qu’après plusieurs années, les parcs éoliens ne sont pas aussi performants qu’au départ. Après 10 ans de fonctionnement, la rentabilité d’un parc éolien britannique par rapport à la demande aurait diminué d’un tiers.

L’étude en conclut qu’il ne serait pas rentable d’opérer des parcs éoliens pendant plus de 12 à 15 ans, contrairement à l’autonomie prévue de 20-25 ans. Seule solution : les remplacer par de nouvelles éoliennes, ce qui aurait des conséquences graves pour les investisseurs et le gouvernement. Mais aussi sur l’environnement.

Opinions partagées

Les membres de l’industrie des énergies renouvelables restent cependant sceptiques quant à la véracité des résultats. Scottish Renewables, par exemple, a affirmé que ses plus anciens parcs éoliens en Ecosse avaient 16 ans d’âge et qu’aucun n’avait été démantelé ou réalimenté.

Les opposants aux éoliennes estiment toutefois que ce rapport suffit à freiner la production d’éoliennes et à obliger le gouvernement écossais à repenser à son soutien aux sources d’énergie. Ils prennent l’exemple des États-Unis, où de nombreux « cimetières éoliens » viennent gâcher le paysage.

« Nous savons déjà qu’une éolienne doit fonctionner pendant deux ans minimum pour rembourser les coûts carbone de la construction,” a déclaré Murdo Fraser, député conservateur. « La décrépitude des éoliennes n’est pas surprenante. Il suffit de voir ce qui se passe de l’autre côté de l’Atlantique pour voir 12 000 éoliennes pourrir dans le désert californien. Combien va coûter le démantèlement de celles-ci et qui va payer ? A quel moment le gouvernement écossais va-t-il comprendre qu’il faut freiner l’énergie éolienne ? »

L’étude évoque également le déclin de la performance des parcs éoliens en mer au Danemark, supérieur à celui des parcs éoliens terrestres britanniques. Dr John Constable, le directeur de l’étude, a affirmé : « En quelques mots, les parcs éoliens en mer et terrestres coûtent trop d’argent et se délabrent trop vite pour offrir au monde émergent une alternative réaliste au charbon.”

Sources:

http://www.greenetvert.fr/2013/01/07/les-eoliennes-se-delabrent-trop-vit…
http://www.ref.org.uk/publications/280-analysis-of-wind-farm-performance…

La solution ? Des millions pour expérimenter des hydroliennes

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Le Québec est sur le point de devenir le plus important bassin d’expérimentation au monde pour l’énergie hydrolienne en fleuve et en rivière, grâce à un projet de parc hydrolien de démonstration dans le fleuve Saint-Laurent de 130 millions de dollars, auquel contribuera le gouvernement du Québec à hauteur de 85 millions.

L’annonce a été faite lundi à la toute nouvelle usine de RER Hydro à Bécancour par la première ministre Pauline Marois.

Le succès de la première phase expérimentale du projet, soit l’installation depuis 2010 d’une hydrolienne près du pont de la Concorde, à Montréal, qui fonctionne de façon continue, permet maintenant de lancer la deuxième phase du projet, soit l’installation sur trois ans de six turbines hydroliennes d’une capacité totale de 0,75 mégawatt dans le même secteur.

Cette vitrine technologique, qui représente un investissement de 51,5 millions de dollars, dont 25 millions proviennent du gouvernement du Québec sous forme de capitaux et de prêts, servira à mener des évaluations approfondies de la technologie.

La troisième phase, qui doit débuter en 2016, consistera à installer un parc de démonstration de 40 hydroliennes d’une capacité de neuf mégawatts, toujours dans le même secteur. Il s’agira cette fois d’un projet de 81 millions de dollars, dont 60 millions sous forme de prêts à redevances du gouvernement du Québec.

Il s’agira alors du plus important parc de démonstration en rivière au monde.

Les phases deux et trois du projet permettront la création de 75 emplois chez RER Hydro, à son centre de recherche à Montréal, mais surtout à son usine de Bécancour, où les 46 turbines seront fabriquées, en plus de 40 emplois directs et 80 emplois indirects chez les fournisseurs.

Si la technologie québécoise s’avère un succès et génère de l’intérêt, l’usine de Bécancour serait en mesure de fabriquer environ 500 unités par année, créant ainsi quelque 600 emplois directs et indirects.

Le projet est réalisé par RER Hydro en partenariat avec le gouvernement du Québec, Hydro-Québec – qui s’est engagée à acheter l’électricité produite par les hydroliennes – et Boeing, qui obtient les droits exclusifs de vente et de mise en marché des turbines sur le marché mondial. Boeing agit également en soutien pour la gestion, l’ingénierie et la fabrication des turbines et fournira le service après-vente.

La technologie hydrolienne consiste à placer une turbine dans un cours d’eau où le courant peut la faire tourner et générer de l’électricité sans qu’il soit nécessaire de construire un barrage. L’impact environnemental est minime et plusieurs études ont démontré que les hydroliennes ne nuisent pas à la faune aquatique.

Vert et prometteur

Pauline Marois a souligné l’intérêt d’investir dans une « filière prometteuse pour l’avenir économique du Québec », rappelant que son gouvernement misait sur les énergies renouvelables, suivie dans ses propos par la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, visiblement fière de ce nouveau partenariat. « Le Québec est un leader mondial dans les énergies vertes et nous devons plus que jamais miser sur notre expertise et notre savoir-faire », a déclaré cette dernière.

Les personnalités politiques ne sont toutefois pas les seules à faire l’éloge du projet. Les groupes écologistes font de même. « On n’a qu’à aller voir ce que la Chine fait, par exemple. On investit des centaines de milliards en Chine dans le développement des technologies. L’Union européenne fait la même chose, les États-Unis font la même chose. À ce titre-là, le gouvernement du Québec agit comme tout autre gouvernement qui veut développer et soutenir l’émergence de technologies, et particulièrement dans ce cas-ci, de technologie propre », a noté le président d’Équiterre, Steven Guilbeault, qui faisait partie des invités.

Quant au ministre du Développement durable, également responsable de la Mauricie et du Centre-du-Québec, Yves-François Blanchet, il semblait emballé par les emplois qui pourraient être créés dans la région. « C’est 15 emplois maintenant. Mais c’est une technologie avec la machine de commercialisation de Boeing. On ne peut pas aller plus gros, on ne peut pas aller plus technologique que Boeing. Leur capacité à couvrir l’ensemble du territoire planétaire pour placer le produit va être absolument phénoménale », a-t-il affirmé.

 

Chômage : 26.100 chômeurs de plus en juillet

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sources infos libre

Le chômage a de nouveau flambé en juillet, pour le neuvième mois de rang. Toutes les catégories d’âge sont concernées. La France compte 500.000 chômeurs de plus qu’au début du quinquennat Hollande.

C’est tout sauf une surprise après une croissance nulle au deuxième trimestre et le gouvernement avait tenté d’y préparer les esprits : pour le neuvième mois de suite, le chômage a poursuivi sa flambée en juillet. Les chiffres publiés ce mercredi par Pôle emploi font état d’un bond de 26.100 du nombre d’inscrits en catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé dans le mois). Le bilan est tout aussi négatif en incluant les chômeurs ayant en partie travaillé dans le mois : en catégories A, B et C, on dénombre 40.600 inscrits en plus.

Aussi bien les jeunes que les 25-49 ans et les seniors

L’ampleur de la hausse vient rappeler au nouveau gouvernement Valls l’urgence de la situation. Et salue sa première journée d’existence avec un symbole marquant : avec désormais 3,424 millions d’inscrits en catégorie A, la France compte précisément 500.000 chômeurs de plus qu’au début du quinquennat, en mai 2012. La hausse atteint 120.000 depuis le début de cette année. Un rythme à peine moins soutenu qu’en 2013 et d’autant plus inquiétant qu’il tend à s’accélérer ces derniers mois. Le phénomène n’a épargné personne en juillet, frappant aussi bien les jeunes que les 25-49 ans et les seniors.

« Cette hausse traduit une croissance nulle dans la zone euro comme en France », commente laconiquement le ministère du Travail, pour qui « elle appelle la mise en œuvre rapide de la feuille de route sociale du gouvernement, en particulier pour l’emploi des jeunes ». Le chef de l’Etat tiendra notamment le 19 septembre un grand rendez-vous dédié à la relance de l’apprentissage, outil clef d’insertion des jeunes mais en chute libre depuis un an et demi.

Ice Bucket Challenge : gravement blessé après avoir reçu 1 500 litres d’eau depuis un avion

Posté par lepetitrapporteur dans : Non classé , ajouter un commentaire

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Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue. Albert Einstein

Un Belge de 51 ans a été hospitalisé dans un état grave en voulant réaliser le défi du « Ice Bucket Challenge » à Gérone, en Espagne.

Alors qu’il venait de se faire nominer par un de ses amis pour réaliser le défi, l’homme a voulu faire quelque chose de différent et de bien plus spectaculaire qu’un simple seau d’eau sur la tête. Pour ce faire, il s’est rendu à l’aérodrome de Empuriabrava et a demandé l’aide d’un ami pilote.

Son idée était simple : se faire déverser plus de 1 500 litres d’eau sur la tête depuis un hydravion. Mais voilà, tout ne s’est pas passé comme prévu…

La grande quantité d’eau l’a littéralement assommée et il a dû être transporté d’urgence à l’hôpital. Son état de santé est jugé préoccupant par les médecins. Une enquête a été ouverte.

Des Palestiniens inventent le « Gravats Bucket Challenge »

En réponse à l’Ice Bucket Challenge, les habitants de la bande de Gaza se renversent sur la tête les ruines des bâtiments détruits par l’armée israélienne.

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Alors que l’armée israélienne a repris ses frappes sur la bande de Gaza, le Ice Bucket Challenge, défi viral relevé par les stars pour sensibiliser à la maladie de Charcot, inspire les Palestiniens. Mais comment participer quand le peu d’eau courante disponible est si précieuse ? Le 21 août, une vidéo mise en ligne sur YouTube démontrait l’absurdité du challenge transposé à Gaza avec… un seau vide.

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

La solution la plus évidente était de prendre ce que de nombreux Palestiniens ont sous la main : des gravats. À partir de deux vidéos, mises en ligne le 22 et le 23 août, une page Facebook et un hashtag #RubbleBucketChallenge ont été lancés, rapporte The Independent.

C’est d’abord le comédien jordanien Mohammed Darwaza qui a relevé le défi, en expliquant qu’il voulait traduire ce que ressentent les enfants dont le logement a été détruit.

 


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