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“La mort de Rémi Fraisse pourrait mettre le feu aux poudres” 30 octobre 2014

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La mort de Rémi Fraisse lors d’une manifestation contre le barrage de Sivens le week-end dernier a ébranlé le gouvernement. Cet événement témoigne d’une fracture entre deux mondes, celui de la raison d’Etat, et celui des contestataires qui militent pour des droits environnementaux, selon le politologue Erwan Lecœur

Plus de cinq mille personnes ont manifesté ce week-end dans le Tarn leur opposition au barrage de Sivens. Au cours d’affrontements avec la police, un jeune homme de 21 ans, Rémi Fraisse, a trouvé la mort. D’aprèsMediapart, il venait de passer son BTS en environnement et était botaniste bénévole à Nature Midi-Pyrénées, une association affiliée à France Nature Environnement (FNE). Selon le procureur de la République d’Albi, des traces de TNT, utilisé dans les grenades offensives des gendarmes, ont été retrouvées sur lui. Depuis, d’autres affrontements ont eu lieu dans le Sud-Ouest, Cécile Duflot ademandé la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les conditions du décès, et José Bové a accusé la police de provocations. Les proches de la victime se sont exprimés dans un texte publié parReporterre sur le déroulé des événements le soir du 25 octobre.

Le silence assourdissant de Manuel Valls et François Hollande suite à cette mort tragique a renforcé les critiques à leur égard. Ce mardi 28 octobre, ils ont enfin fait part de leur “compassion”, tout en campant sur une position d’intransigeance. Quelles peuvent être les conséquences de cet épisode dramatique ? De quoi la mort de Rémi Fraisse est-elle le nom ? Décryptage avec Erwan Lecœur, sociologue spécialiste de l’écologie politique, auteur de Des écologistes en politique (éd. Lignes de repères, 2011).

Que pensez-vous du silence de l’Etat suite à la mort de Rémi Fraisse lors d’une manifestation contre le barrage de Sivens samedi 25 octobre ?

Erwan Lecœur – Cette affaire rappelle beaucoup celle de Notre-Dame-des-Landes, et d’autres avant elle. Un appareil d’Etat et un certain nombre de politiques ne sont plus seulement d’une prudence extrême, mais d’une défiance considérable à l’égard de personnes considérées comme des contestataires d’un ordre qu’eux définissent comme républicain. Ils ne voient donc pas seulement cet événement du point de vue des victimes, mais du point de vue de l’Etat, des institutions. Cela fausse sans doute un peu leur appréhension de la mort d’un homme venu contester une décision sur le terrain. Il y a là une sorte de décalage du monde politique d’en haut avec le simple bon sens selon lequel une personne n’a pas à mourir, à être agressée, attaquée, à mettre sa vie en jeu pour une contestation. C’est un problème que le monde politique ferait bien se de poser assez rapidement.

Est-ce que ce traitement politique et médiatique, qui insiste sur la violence qui serait du côté des contestataires, fait partie selon vous d’une guerre psychologique menée contre eux ?

Je n’irais pas jusqu’à utiliser le terme de “guerre psychologique”, mais on voit bien que l’appareil d’Etat a depuis plusieurs années – et pas seulement ces derniers mois – constitué une quasi-théorie sur la dangerosité de mouvements écologistes radicaux. Cette vision a été fortement développée par les services de sécurité intérieurs à l’encontre de ceux qu’on avait appelé “les anarcho-autonomes de Tarnac”. Tout cela avait terminé assez mal pour les appareils policiers à l’époque, puisqu’il a été démontré qu’ils avaient un peu monté les choses en épingle, que la plupart des personnes mises en cause étaient innocentes, etc. On est donc face à une idéologie, une peur, une façon de créer parfois même de toutes pièces une dangerosité vis-à-vis de l’anarcho-écologisme. Des groupes autonomes sont devenus des quasi-terroristes aux yeux de la raison d’Etat. C’est tout le problème : il y a un traitement policier et quasi-uniquement répressif d’un problème qui est principalement politique. On criminalise donc des groupes qui jusqu’à maintenant n’ont jamais revendiqué autre chose qu’un contestation, la plupart du temps non violente, parfois un peu plus proactive en terme de résistance, mais rarement violente en tout cas.

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Sources les inrocks.fr le 30 octobre 2014

Sept centrales nucléaires ont été survolées par des drones

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EDF a porté plainte à deux reprises en dix jours après le survol de sa centrale nucléaire de Saint-Vulbas, dans l’Ain, par un « aéronef assimilable à un drone ». Il n’y a eu aucune revendication. EDF annonce qu’en tout, sept centrales ont été survolées.

A qui appartiennent ces drones et pourquoi survolaient-ils la centrale nucléaire EDF du Bugey à Saint-Vulbas, dans l’Ain ? « Les 19 et 20 octobre 2014, les équipes de surveillance de la centrale du Bugey ont détecté la présence illégale d’un aéronef assimilable à un drone sur le périmètre aérien de la centrale. Conformément à nos procédures, les pouvoirs publics ont immédiatement été prévenus », indique EDF sur le site de la centrale. Ce survol   »n’a eu aucune conséquence sur la sûreté et le fonctionnement des installations« , poursuit le groupe. Mais EDF a déposé plainte auprès de la brigade territoriale de Lagnieu, le 20 octobre 2014.

La présence d’un autre aéronef similaire a été signalée le vendredi 24 octobre, une nouvelle plainte a donc été déposée, ajoute EDF sur son site. Ces survols n’ont pas été revendiqués. Dans la soirée, EDF a annoncé que sept centrales avaient été survolées au mois d’octobre. Le premier survol « d’un aéronef assimilable à un drone » a été détecté le 5 octobre au-dessus de la centrale en déconstruction de Creys-Malville (Isère), selon EDF. Les autres survols ont eu lieu au-dessus des centrales de Gravelines  (Nord), Cattenom (Moselle), du Blayais (Gironde), du Bugey (Ain), de Chooz  (Ardennes) et de Nogent-sur-Seine (Aube).

Greenpeace s’inquiète. « Nous sommes très inquiets de la survenue et de la répétition de ces survols suspects sans qu’aucune réponse sur leur origine ne soit fournie ni par EDF ni par les forces de l’ordre« , explique Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a quant à elle refusé de s’exprimer.

source europe1.fr le 29 octobre 2014

Un ingénieur de la base 51 dévoile l’Existence d’ovnis avant sa mort 27 octobre 2014

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Juste avant sa mort le 7 Août 2014, Boyd Bushman a été filmé innocemment alors qu’il racontait ses expériences personnelles à la Zone 51, avec les Ovnis, extraterrestres et exprimait ses idées anti-gravitationnelles.

Boyd était un scientifique majeur à la retraite pour Lockheed Martin. Sa carrière s’étend sur plus de quarante ans, il a développé beaucoup de brevets, et a travaillé avec des contractuels pour la défense comme Hughes Aircraft, General Dynamics, Texas Instruments et Lockheed Martin. il est considéré comme l’un des inventeurs du missile FIM-92 Stinger. Il a aussi inventé un appareil et méthode pour amplifier un faisceau magnétique – US brevet délivré le 27 Juillet 1999.

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sources tvqc.com le 27 octobre 2014

La mort du PDG de Total, la Russie accuse la CIA d’assassinat ! 26 octobre 2014

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Le PDG de Total, Christophe de Margerie, décédé dans le crash de son jet privé à Moscou dans la soirée du lundi 20 octobre 2014, était un des plus grands défenseurs des relations franco-russes et souhaitait mettre fin au paiement du pétrole en dollars, Par son refus de s’acharner sur la Russie comme les autres, et surtout, pour avoir évoqué l’idée de remplacer le dollar sacré par l’euro dans les transactions concernant le pétrole, De Margerie a-t-il tout simplement été éliminé ?

Quand le PDG de Total est mort, dans un accident d’avion, en Russie,

tout le monde aurait pu croire qu’il s’agissait, vraiment, d’un accident. Mais, en Russie, il y a un autre regard sur la mort brutal de Christophe de la Margerie.

Le quotidien américain, « Wall Street Journal », a rapporté qu’en Russie, la télévision d’Etat a rapporté que le PDG de Total, Christophe de la Margerie, était, farouchement, opposé aux sanctions des Etats-Unis et de l’Union européenne contre Moscou, et que la CIA avait programmé sa mort, pour le faire taire. Selon le quotidien « Wall Street Journal », l’annonce d’une telle chose, par la chaîne de télévision principale de la Russie, témoigne d’une réalité, qui se confirme de plus en plus : autrefois, les Russes et les Occidentaux se parlaient et échangeaient leurs points de vue, mais, maintenant, tous les contacts ont été rompus entre eux, de sorte que, désormais, l’Occident et la Russie ont, toujours, des points de vue différents, voire, opposés, quant à tous les événements qui se produisent, sur la scène internationale.Le « Wall Street Journal » a rappelé que, la semaine dernière, une conférence a eu lieu, à l’initiative du Club de Discussion Valdaï, qui est un forum international annuel, qui vise à rassembler des experts, pour débattre de la Russie et de son rôle, dans le monde. Etaient présents à cette conférence annuelle, des personnalités russes et des experts et des universitaires occidentaux. Un spécialiste américain, qui y a participé, a déclaré : «Il semble, parfois, que la Russie et l’Occident se trouvent, dans une chambre noire, et qu’ils parlent des objets, qui se trouvent autour d’eux, sans pouvoir les voir, d’où la différence, dans les descriptions qu’ils font de chaque objet».

Par exemple, la Russie et l’Occident ont eu des points de vue tout à fait opposés, en ce qui concerne les événements de l’Ukraine. D’après la plupart des personnalités politiques russes, le renversement du gouvernement de l’ancien Président ukrainien, Viktor Ianoukovitch, en février 2014, était, bel et bien, un coup d’Etat, soutenu, directement, par les Etats-Unis et l’Europe. Elles estiment même que les agences de renseignement des pays occidentaux auraient programmé ce coup d’Etat. Mais, du point de vue des Occidentaux, le gouvernement de Viktor Ianoukovitch aurait chuté, non pas, devant un coup d’Etat, mais sous la pression d’un mouvement populaire pro-occidental, en Ukraine.

Les informations et les reportages, diffusés par les médias russes, ont augmenté le taux de popularité du Président Vladimir Poutine, auprès de l’opinion publique. La plupart de ces médias sont, directement, contrôlés par l’Etat. A présent, la popularité de Poutine, en Russie, est à plus de 80 points, chiffre qui est supérieur même à celui datant de sa campagne électorale. L’entourage de Poutine le soutient beaucoup plus qu’avant. Le vice-président du personnel de la présidence a déclaré, récemment, lors d’une conférence de presse, que les pays occidentaux, qui attaquent les positions du Président Vladimir Poutine, attaquent, en fait, les intérêts nationaux de tous les Russes. Il est allé même jusqu’à dire que les citoyens russes croient que, sans Poutine, il n’y aura plus de Russie ! Contrairement à ce point de vue, les Américains et les Européens considèrent, toujours, qu’il y ait une différence entre la Russie et son gouvernement, et la personne qui le gouverne.

Le « Wall Street Journal » ajoute que la théorie du complot n’est pas un phénomène nouveau, en Russie. Nicolaï Patrochev, un haut responsable sécuritaire, a dit, récemment, dans une interview, que les Russes considèrent, souvent, les Etats-Unis et l’Occident, comme étant à l’origine de nombreux complots historiques contre la Russie. Selon lui, c’était l’Occident, qui aurait poussé l’ex-Union soviétique à intervenir, militairement, en Afghanistan. Il a ajouté que l’Occident avait fait chuter le prix du pétrole, dans les années 1980, pour détruire l’économie soviétique. Dans ce sens, il a estimé que les récentes sanctions de l’Occident contre la Russie n’ont d’autre objectif que d’affaiblir Moscou et de préparer le terrain au renversement du gouvernement de Vladimir Poutine.

Selon Ivan Krastov, chercheur au Centre d’études stratégiques sur les stratégies libérales, la théorie du complot ne peut pas fonctionne,r comme une idéologie, pour faire marcher un pays : «Le marxisme était une idéologie, mais la théorie du complot n’a rien à voir avec l’idéologie», a-t-il souligné.

L’ancien ministre russe des Affaires étrangères, Igor Ivanov, qui avait participé à la réunion annuelle du Club Valdaï, a déclaré : «Le statut des hommes politiques, en Russie, devient plus solide et plus fort, car il n’y a plus de confiance entre la Russie et l’Occident. En l’absence de cette confiance mutuelle, chaque partie croit que le but de l’autre partie est de porter atteinte à ses intérêts».

Voici une sélection de ses déclarations, vous aller comprendre pourquoi Christophe de Margerie était gênant.

Sur le rattachement de la Crimée à la Russie :

C’est l’Alsace-Lorraine.

Interview du 5 mai 2014 pour Le Nouvel observateur

Note : par ces mots, De Margerie expliquait que selon lui, la Crimée qui retourne à la Russie est l’équivalent de l’Alsace-Lorraine qui revient à la France en novembre 1918. C’est une chose logique.

Sur la sortie de la Russie du G8 :

Exclure la Russie du G8, c’est offrir 20 % de voix en plus à Poutine.

Interview du 5 mai 2014 pour Le Nouvel Observateur.

Sur la livraison des Mistrals :

Bloquer la livraison des navires de guerre Mistral ? Le patron du Kremlin s’en contrefiche, c’est la France qui sera dans la mouise.

Interview du 5 mai 2014 pour Le Nouvel Observateur

Sur la volonté de l’UE de réduire sa dépendance gazière vis-à-vis de la Russie :

Allons-nous construire un nouveau mur de Berlin ? […] La Russie est un partenaire et nous ne devrions pas perdre notre temps à nous protéger d’un voisin. Notre but est de ne pas être trop dépendant d’un pays – peu importe lequel. Sauf de la Russie, qui nous a sauvés à plusieurs reprises.

Interview du 8 juillet 2014 pour l’agence Reuters

Sur les liens entre économie et politique :

Total n’est ni un outil politique, ni une ONG. La mission de Total n’est pas de restaurer la démocratie dans le monde. Ce n’est pas notre métier.

Interview du 11 septembre 2009 pour le quotidien Le Parisien

Total ne fait pas de politique. Et tant que ce n’est pas interdit, c’est permis. (…) Si on ne fait pas de politique, je suis convaincu qu’au-delà des considérations économiques, une entreprise comme Total peut avoir un rôle à jouer : en faisant partager aux politiques français son expérience en Russie et en montrant aux Russes que la poursuite d’une relation est possible […] Nous ne sommes pas une diplomatie parallèle, mais j’estime important de ne pas couper les ponts et d’expliquer, pour que chacun s’efforce de comprendre l’autre. Il faut croire que les choses peuvent changer, s’améliorer.

Interview du 16 mai 2014 pour le quotidien français La Tribune

Sur l’image de la Russie à l’étranger :

Nous ne devons pas nous laisser persuader que la Russie est un ennemi, d’autant que notre approvisionnement en énergie dépend en grande partie de ce voisin […] On ne doit pas tomber dans la caricature des gentils Ukrainiens pro-occidentaux et des méchants pro-Russes.

Entretien du 4 septembre pour le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung

Sur les sanctions

Les sanctions ? Elles ne servent à rien et ne feront que pousser les Russes et les Chinois à mieux coopérer, sur le dos de l’Europe. La vérité, c’est que l’Ukraine va très mal économiquement et que l’Europe n’a rien fait pour l’aider.

Interview du 5 mai 2014 pour Le Nouvel Observateur

Je ne plaide pas pour la Russie mais pour plus de compréhension. Les sanctions sont une voie sans issue ; l’interdépendance économique, en revanche, exige un dialogue constructif.

Entretien du 4 septembre au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung

Les Russes sont nos amis, nos partenaires ; je ne comprends pas vraiment à quoi on joue en prenant la direction d’un embargo au lieu de parler de conciliation.

Rencontre du 3 septembre à Paris avec le représentant de la Douma, Sergueï Narychkine.

Nous sommes contre les sanctions parce que nous pensons que l’entreprise est une force positive, un canal de dialogue et un chemin vers la compréhension mutuelle. L’entreprise a besoin d’être protégée et encouragée, surtout dans les moments difficiles. Aujourd’hui, c’est l’inverse qui se produit : l’entreprise est prise en otage par les politiciens. Par conséquent, nous devons agir.

Dernière allocution, lundi 20 octobre à Moscou, à l’occasion d’une réunion avec le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, sur les investissements étrangers en Russie

Sur les projets de Total en Russie :

La Russie est un pays important dans la stratégie de Total, qui ambitionne d’en faire sa principale zone de production d’hydrocarbures à l’horizon 2020 […] Certes, nous ne voulons pas accroître notre exposition aux risques en Russie tant que la situation n’est pas normalisée, mais je ne serais toutefois pas un bon dirigeant si je revenais maintenant sur tout ce que nous avons édifié dans ce pays.

Entretien du 4 septembre pour le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung

Sur le paiement du pétrole en dollars :

Le prix du baril de pétrole est coté en dollars. Une raffinerie peut prendre ce prix, et en utilisant le taux de change euro-dollar sur un jour donné, se mettre d’accord pour effectuer le paiement en euros.

Il n’y a aucune raison de payer le pétrole en dollars.

sources Croah.fr

 

Canada : des policiers tiennent en joue des journalistes après la fusillade 24 octobre 2014

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L’incident qui s’est produit dans le quartier central de Parliament Hill, à Ottawa, a été le théâtre d’un fait pour le moins troublant. Alors que les autorités cherchaient un homme d’environ 1m75, en surpoids et qui portait une veste noire, « la police a bouclé la zone et les forces d’intervention d’Ottawa sont arrivées, ont pointé leurs armes en direction des journalistes et leur ont ordonné de se coucher au sol. Ils ont ensuite été confinés dans un hall situé en face de la Chambre des communes », selon Josh Wingrove du Globe and Mail.

Sur place, Wingrove a publié un tweet sarcastique : « Les forces d’interventions spéciales de la police d’Ottawa sont sur place et ont aimablement tenu en joue chaque journaliste, leur ont ordonné de lever les mains en l’air, et les ont sommés de se coucher à même le sol. »

Wingrove a également rapporté ce qu’il a vu : « Un corps inerte devant la bibliothèque du parlement », et ce qu’il a vu et entendu, à savoir des coups de feu tirés par la police dans cette direction.

« Des témoins oculaires ont affirmé qu’un homme armé aux cheveux longs de couleur noire a fait irruption au mémorial de la guerre, a tiré à 4 reprises et un garde a été abattu », selon ce témoignage. « L’auteur des coups de feu a ensuite couru vers Parliament Hill. La victime des coups de feu a été emmenée à l’hôpital en ambulance. La police a bouclé la zone. Nous ignorons tout du tireur jusqu’à présent. »

Cette fusillade survient après un autre incident, survenu lundi au Québec, au cours duquel deux soldats canadiens ont été happés par une voiture conduite par un homme qui, selon les autorités, s’est récemment converti à l’islam radical. Une des deux victimes est décédée.

Note de la rédaction de Croah :

Cet événement ressemble à s’y méprendre à l’affaire Merah, aux « attentats » de Boston, ou encore à la tuerie de Bruxelles au Musée Juif, où deux ex-agent du Mossad ont trouvé la mort. La même recette à chaque fois, qui nous permet de renifler le false-flag à des kilomètres.

Souvenons-nous qu’un false-flag (attaque sous faux drapeau) a toujours pour but de légitimer le régime en place, de faire accepter plus facilement une réduction des libertés à la population, et bien souvent, de renforcer l’animosité entre communautés afin d’œuvrer dans le sens du choc des civilisations.

D’ailleurs, les gouvernements impérialistes arrivent toujours à leur fin grâce à ce genre d’événement. En effet, le gouvernement canadien n’a pas tardé à annoncer un « renforcement sécuritaire » afin de « protéger les gens ».

On va réduire vos droits, mais ne vous inquiétez pas, c’est pour vous protéger des méchants islamistes-terroristes-mangeurs-d’hommes !

Sources croah.fr

Isabelle Kocher, future patronne de GDF Suez, a servi Roger Cukierman à la banque Rothschild ! 23 octobre 2014

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Après la nomination de Jean-Bernard Lévy, partenaire de l’armement israélien, à la tête d’EDF, nouvelle promotion symbolique : celle d’Isabelle Kocher comme numéro 2 du groupe énergétique Gaz de France Suez, pressentie pour en devenir la numéro 1 dès 2016
Isabelle Kocher travaillait sous l’autorité de Roger Cukierman à la Compagnie Financière Edmond de Rothschild…
Au dessus c’est le soleil !

Au début des années 90, Isabelle Kocher travaillait sous l’autorité de Roger Cukierman – l’actuel président ultra-sioniste du Crif – à la Compagnie Financière Edmond de Rothschild, une banque par laquelle Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, est également passé

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Par la suite, Isabelle Kocher collabora avec Dominique Strauss-Kahn au ministère de l’Économie et Lionel Jospin à Matignon avant d’intégrer GDF.

sources E&R le 22 octobre 2014

Ce que BFM et ITELE ne vous dirons jamais, Un projet secret a utilisé l’Ebola en tant qu’arme biologique en Afrique

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Un projet secret a utilisé l’Ebola en tant qu’arme biologique en Afrique du Sud dans les années 1980. Cette souche du virus Ebola a-t-elle été délibérément libérée ?

Opérant à partir de l’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid au début des années 1980, le Dr Wouter Basson a lancé un projet d’armes biologiques secrètes appelé Project Coast.

L’objectif du projet était de développer des agents biologiques et chimiques qui devaient soit tuer ou soit stériliser la population noire ou bien assassiner des ennemis politiques. Parmi les agents développés on a retrouvé les virus de Marburg et de l’Ebola.

Lire également chez SLT : Project Coast et bioterrorisme. Lorsque les USA fournissaient les virus Ebola et Marburg à l’Afrique du sud

L’histoire de Basson est entourée par une épaisse chape de plomb, comme il l’a déclaré devant la Haute court de Pretoria d’Afrique du Sud « L’agent local de la CIA à Pretoria m’a menacé de mort sur le trottoir de l’ambassade étatsunienne à Schoeman Street. » Selon un article publié en 2001 dans le magazine du New Yorker, l’ambassade US à Pretoria a été «terriblement préoccupée» à l’idée que Basson puisse révèler les liens très forts entre le Project Coast et les États-Unis.

En 2013, Basson a été reconnu coupable de « conduite non professionnelle » par le conseil de la santé sud-africain.

Une experte en armes biologiques, Jeanne Guillemin, a écrit dans son livre Biological Weapons: From the Invention of State-Sponsored Programs to Contemporary Bioterrorism (Armes biologiques : de l’invention de programmes parrainés par l’État au bioterrorisme contemporrain, ndt) , « les années de plein essor du projet furent les années allant de 1982 à 1987, quand il a développé une gamme d’agents biologiques (tels que ceux de l’Anthrax, du choléra et des virus de Marburg et d’Ebola ainsi que la toxine botulique) …  »

Le programme d’armes biologiques de Basson a officiellement pris fin en 1994, mais il n’y a pas eu de vérification indépendante de la destruction réelle de ces agents pathogènes. L’ordre de les détruire a été donnée directement au Dr Basson. Selon le Wall Street Journal, « L’intégrité du processus reposait uniquement sur l’honnêteté du Dr Basson. »

Basson affirme avoir eu des contacts avec des agences occidentales qui ont fourni « un soutien idéologique » au Project Coast. Basson a déclaré lors d’une interview pour le documentaire Anthrax War qu’il a rencontré à plusieurs reprises le Dr David Kelly, le tristement célèbre inspecteur des armes de l’ONU en Irak. Kelly était un expert en armes biologiques du plus haut niveau au Royaume-Uni. Il a été retrouvé mort près de son domicile dans l’Oxfordshire en 2003. Alors que l’histoire officielle prétend qu’il s’est suicidé, des experts médicaux doutent sérieusement de cette version.

Dans un article du Mail Online 2007, il a été signalé qu’une semaine avant sa mort, le Dr Kelly devait être interrogé par le MI5 sur ses liens avec le Dr Basson.

Le Dr Timothy Stamps, Ministre de la Santé du Zimbabwe, a soupçonné que son pays était sous une attaque d’armes biologiques lorsque Basson était en fonction. Stamps a déclaré à PBS Frontline en 1998 qu’ »Il était très clair qu’il ne s’agissait pas d’événements naturels. Si cela a été causé par une inoculation directe ou intentionnelle ou non, c’est la question auquelle nous devons répondre ».

Stamp a spécifiquement mis en cause les virus Ebola et Marburg comme principaux suspects. Le Dr Stamp pense que son pays a été utilisé comme terrain d’essai pour utiliser l’Ebola en tant qu’arme biologique.

« Je parle de l’anthrax et du choléra en particulier, mais aussi d’un couple de virus qui ne sont pas endémique au Zimbabwe [comme] les virus de type Ebola et, nous pensons aussi, au virus de Marburg. Nous nous demandons si, en fait, ils ne furent pas utilisés comme armes biologiques contre ce pays durant les hostilités … Ebola s’est disséminé le long de la ligne du [fleuve] Zambèze, et je pense que cela pourrait avoir été une expérience afin de voir si un nouveau virus pouvait être utilisé pour infecter les personnes directement.  »

Le Ghana Times a rapporté, début septembre de cette année, à propos de la récente épidémie d’Ebola, les connexions entre Basson et la recherche sur les armes biologiques. L’article souligne qu’ « … il existe deux types de scientifiques dans le monde : ceux qui sont tellement préoccupés par la douleur et la mort causées à l’homme par la maladie qu’ils iront même jusqu’à sacrifier leur propre vie pour essayer de guérir les maladies mortelles, et ceux qui vont utiliser leurs compétences scientifiques pour tuer des êtres humains sur ordre des gouvernements…  »

En effet, ces idées ne sont pas nouvelles. Platon a écrit il y a plus de 2000 ans dans sa République qu’une élite dirigeante devrait guider la société, « … dont l’objectif serait de conserver la moyenne de la population. » En ajoutant ensuite: « Il y a beaucoup d’autres choses dont ils devront tenir compte, par exemple des effets des guerres et des maladies et des problèmes analogues, afin d’éviter autant se faire se peut qu’un État devienne trop grand ou trop petit.  »

Comme révélé par The Age, le microbiologiste australien Sir Macfarlane Burnet, lauréat du prix Nobel, a secrètement exhorté le gouvernement australien en 1947 à développer des armes biologiques contre les « pays surpeuplés de l’Asie du Sud-Est. » Lors d’une réunion en 1947 avec The New Weapons and Equipment Development Committee, le groupe a recommandé d’examiner « au travers d’un petit groupe d’étude, les possibilités d’une attaque sur les approvisionnements alimentaires de l’Asie du Sud et de l’Indonésie à l’aide d’agents de guerre biologique ».

Cette information nous donne une perspective intéressante sur la récente épidémie d’Ebola qui reste sans précédent. Est-ce un phénomène naturel organique ? Cette souche du virus Ebola s’est-elle échappée accidentellement d’un laboratoire d’armes biologiques ? Ou bien, cette action a-t-elle été délibérée ?

Sources AWDnews.com le 22 octobre 2014

Obama protégé par un garde du corps extraterrestre ? 19 octobre 2014

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Barack Obama est sans aucun doute l’une des personnalités les mieux protégées au monde. L’un des gardes du corps du Président américain serait même un extraterrestre selon certains internautes. Le magazine américain Wired, bible des « technos-utopiens », n’a pas manqué d’interroger la Maison blanche à ce sujet.

Les premiers doutes sur l’existence d’un garde du corps extraterrestre remontent à un discours prononcé par Barack Obama le 4 mars dernier devant le Comité pour les affaires publiques américano-israéliennes. Sur une vidéo, on voit en effet un garde du corps, grand, le crâne rasé. De là à lui trouver une attitude « bizarre », il n’y a qu’un pas qu’on ne saurait franchir.

Pourtant, l’homme, passé au détecteur de chaleur, semble froid, même si ce procédé ne démontre rien de définitif.

Celui qui a posté la vidéo (ci-dessous) sur Youtube, conserve néanmoins son aplomb. Il voit dans le garde du corps un homme en train de se transformer en reptile ainsi que des comportements étranges dans son attitude.

Le site américain Wired a repris cette information inhabituelle, et a tenté d’y apporter une dose de sérieux.

Contactée pour confirmer la présence  - ou non – de gardes du corps extraterrestres dans l’entourage présidentiel, la Maison Blanche s’est fendue d’une réponse ironique. « Je ne peux pas confirmer les allégations formulées dans cette vidéo, mais un tel programme pour protéger le président avec des extraterrestres ou des robots serait de toute façon victime du séquestre et de ses coupes budgétaires », explique Caitlin Hayden, porte-parole en chef pour le Conseil national de sécurité.

Et de botter ensuite en touche pour conclure : « Je vous renvoie aux services secrets ou à la zone 51 (ndlr : zone militaire dont l’existence n’a jamais été prouvée et qui abriterait des corps d’extraterrestres ) pour plus de détails. »

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Source direct matin.fr

Pilotes, scientifiques et docteurs dénoncent les Chemtrails en Californie 16 octobre 2014

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Voici une vidéo qui résume ce qu’il s’est passé cet été en Californie, plus précisément dans le Conté du Mont Shasta où Dane Wigington fait une travail important de recherche et de lutte contre la Géoingénierie et les Chemtrails.
Il est épaulé par un grand nombre de citoyens en Californie et ailleurs, mais aussi par des personnes de la communauté scientifique, aéronautique et juridique afin de donner plus de poids à son message.
Ce résumé de 15 minutes est issu de plus de 3h de vidéo où les intervenants on d’une part apporté de nombreux témoignages sourcés , fournit d’analyses diverses mais d’autre part le message fut accueilli à bras ouvert par les personnes constituant le conseil ce jour.

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Dieppe : des policiers municipaux en garde à vue 15 octobre 2014

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Quatre policiers municipaux de Dieppe sont en garde à vue depuis lundi (13 octobre). On leur reproche d’avoir falsifié des PV.

Ces policiers municipaux dieppois (trois agents et leur chef) ont été placés mardi (14 octobre) en garde à vue. Ils sont soupçonnés d’avoir rendu des services à leurs amis et à leur famille en falsifiant des PV. Cette escroquerie aurait duré une dizaine d’année.

Le parquet de Dieppe avait ouvert une enquête préliminaire pour « falsification de document administratif par personne dépositaire de l’autorité publique ».
Les falsifications concerneraient des dizaines de contraventions. « Ils maquillaient les numéros d’immatriculation et les contraventions étaient alors envoyées à d’autres automobilistes en France », a-t-on expliqué à l’AFP.
Ces automobilistes ont réagi, envoyant des lettres de protestation à la mairie de Dieppe pour dire qu’ils ne se trouvaient pas dans le port normand ce jour-là. C’est l’accumulation de ces courriers qui a mis la puce à l’oreille des services administratifs de la ville.
Une enquête interne a été menée. « La direction générale des services a entendu les agents et des mesures conservatoires seront prises », a-t-on indiqué à la mairie.
Au total une vingtaine de policiers municipaux ont été entendus à la fois par la ville et la police judiciaire de Rouen mais seuls quatre devraient être inquiétés.

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sources france3 le 15 octobre 2014

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