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Jacques Attali: Quelque chose va se passer ! 15 octobre 2014

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Il faut vraiment se voiler la face, comme le font trop de dirigeants politiques, pour ne pas voir que quelque chose de majeur va se passer en Europe, dans les mois qui viennent : l’une ou l’autre des multiples épées de Damoclès suspendues au ciel de l’Histoire tombera sur nos têtes :

- Les divers mouvements terroristes qui agissent au Moyen-Orient et y forment des émules, pourraient déclencher sur notre continent les attentats dont ils nous menacent.

- L’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest pourrait prendre des proportions majeures et finir par atteindre significativement l’Europe, entraînant un ralentissement significatif des échanges de toute nature.

- La situation politique et financière de la Chine, de plus en plus instable, pourrait y entraîner une crise économique majeure, aux conséquences considérables sur l’économie mondiale et en particulier sur l’Europe.

- La formidable fuite en avant des États-Unis par l’endettement et la planche à billets, pour ne réaliser qu’une maigre croissance, pourrait ne pas réussir à sauver un système financier totalement déséquilibré, avec, là aussi, des conséquences vertigineuses sur l’Europe.

Plus directement, la situation globale de l’Europe, qui s’enfonce dans la déflation, rend probable une faillite d’un des États européens, et non des moindres, devenu incapable de rembourser sa dette. Et la colère des Allemands, devant la dérive des autres, pourrait conduire ce pays à sortir, le premier, de la zone euro.

Par ailleurs, la décision attendue de la cour européenne de justice, sur les mécanismes audacieux de solidarité monétaire créés par Mario Draghi, provoquerait, si elle les déclarait contraires aux traités européens, la démission du président de la BCE et un effondrement de l’euro.

Plus spécifiquement, la France, dont le déficit budgétaire est désormais hors de contrôle et où les réformes tardent à venir, pourrait se trouver attaquée par les marchés et devenir à son tour insolvable.

Source E&R le 15octobre 2014

Camps djihadistes en Ardenne: « C’était une partie d’airsoft à Villers-la-Ville avec de bons Belges catholiques » 7 octobre 2014

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Y. et H. ont participé à une partie d’airsoft, « pas un camp d’entraînement pour djihadistes ». Pourtant, fin de semaine dernière, leurs visages ont fait le tour du monde ou presque. « Nous n’étions pas dans en Ardenne mais à Villers-la-Ville. Et nous étions trois musulmans, tous les autres participants étaient des Belges de souche, des catholiques »

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Une banale partie d’airsoft, pas un entraînement au djihad, clament les deux « combattants ».

«  Nous ne sommes pas des djihadistes !  » Ce cri, presque de désespoir, est poussé pas Y. et H., deux Bruxellois de confession musulmane de 33 et 22 ans, dont le visage a fait le tour de la toile, fin de semaine dernière. La presse flamande révélait l’existence, dans notre Ardenne, de camps d’entraînement pour la guerre sainte, en Syrie et en Irak, où opère la nébuleuse de l’État islamique (ou Daesh). Parmi les preuves avancées, une demi-douzaine de photos prises dans des bois où l’on voit des hommes en habit militaire, casqués ou cagoulés pour la plupart, et armés.

«  Sauf que c’était une partie d’airsoft  », précise Y., que nous avons pu interviewer. L’airsoft, c’est cette discipline qui consiste à simuler une bataille à l’aide de répliques d’armes à feu propulsant des billes en plastique. Un sport pour certains, une activité paramilitaire pour d’autres. «  Vous savez, je suis marié, j’ai un enfant, je travaille. Quand je fais de l’airsoft, c’est le dimanche pour décompresser de la semaine, pour avoir une activité physique. Pas pour faire la guerre  », déclare Y. «  J’ai une famille. La guerre, ça ne m’intéresse pas.  »

« C’était à Villers-la-Ville »

H., lui, préfère recadrer le contexte. «  Tout d’abord, on n’était pas en Ardenne. Mais sur un terrain privé à Villers-la-Ville, dans le Brabant wallon  », précise H. «  Ensuite, si on était un groupe d’amis, belges d’origine marocaine et musulmans, on était minoritaires parmi les participants. Tout au plus trois ou quatre. Les photos diffusées ont été prises alors que nous étions en train de réaliser une partie. Pas contre, mais avec des Belges de souche, de confession catholique…  »

D’où la surprise des deux hommes, lorsque les clichés ont circulé sur Internet et ont même été diffusés sur France 24, la BBC, iTélé… «  Nous sommes des passionnés d’airsoft. Le principe, c’est que des amateurs entrent mutuellement en contact et s’organisent pour jouer une partie, pour trouver un terrain, des participants…  », ajoutent les deux Bruxellois qui rappellent que parfois, entre 30 et 40 airsofteurs, de toutes origines, peuvent se retrouver. «  Des Russes, des Albanais, des juifs… On s’en fout : c’est la passion de l’airsoft qui nous rassemble ! C’est toujours dans un esprit bon enfant, ça se termine souvent par un barbecue…  »

Reste le profil du diffuseur des photos, Abd Al Wadoud Abu Daoud, très vite ciblé par les forces de l’ordre. «  Il a 17 ans, il a des prises de position un peu radicales, il est jeune. Pour ma part, je ne l’ai croisé sur des terrains d’airsoft que trois fois et on a eu quelques échanges sur Facebook. Sinon, c’est tout. Mais là à mélanger ses propos et une banale partie d’airsoft !  »

«  Au grand jamais, je n’aurais pensé qu’après quatre ans d’airsoft, j’allais me retrouver dans une telle situation ou qu’on allait m’accuser d’une chose à laquelle je suis totalement étranger  », avance H. «  Cette histoire a choqué mes amis. Mes propres amis, belges de souche. Et pas des convertis, entendons-nous bien ! Des personnes qui n’ont pas la même religion que moi. Dans le milieu de l’airsoft, j’ai une certaine réputation. Aujourd’hui, après cette histoire, tout le monde se détourne de moi, même dans le milieu…  »

Ce n’est pas tout. La confusion entre la partie d’airsoft dans le Brabant wallon et l’existence d’un camp d’entraînement en Ardenne a eu des répercussions jusque dans la vie professionnelle et familiale des deux témoins.

H., qui travaille comme agent de sécurité, a été remercié dès vendredi. « Je suis arrivé sur mon lieu de travail, un bureau d’assurances surveillé par mon employeur. Sur place, on m’a dit de repartir et de ne plus venir. » H. ignorait, ce lundi, s’il allait même pouvoir réintégrer sa société. « J’ai un contrat à durée déterminée et je suis en période d’essai. Avec ce qui s’est passé, on pourra me dire « merci » sans aucun problème ni justification. »

Sur internet, H. a également reçu des menaces de mort. « On a écrit qu’on allait me tuer comme un sanglier, vous vous rendez compte ? Tout le monde se méfie de moi alors que je n’ai rien fait. Mes propres collègues ne veulent plus me parler. Mes amis m’interpellent, me demandent ce qui m’arrive alors que je suis toujours resté le même. C’est une histoire de fou ! »

Y., lui, admet porter de temps en temps le kamis (une tenue traditionnelle musulmane). « Mais je ne suis pas un djihadiste. Cette histoire a pourtant mis le doute dans la tête de mes proches, même de ma propre femme ! »

« Je comprends ma famille, ceci étant », ajoute Y. « Elle se demande ce qui peut bien arriver maintenant : des descentes de police à la maison à 6h du matin ? Des nuits au cachot ? Tout cela alors qu’on n’a fait que pratiquer un sport. »

Muslims’ Rights Belgium, association qui lutte contre l’islamophobie en Belgique s’est en tous les cas saisie du dossier d’Y. et H. « Nous allons porter plainte auprès du Conseil de déontologie journalistique pour la publication de la photo d’Y. et H., ainsi qu’au Centre pour l’Égalité des Chances pour la déferlante islamophobe » qui a suivi la publication des premiers articles dans la presse néerlandophone.

sources la capitale.be le 07 octobre 2014

Un vététiste porte plainte contre un chasseur agressif dans la Somme

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Voilà qui ne va pas redorer le blason des chasseurs. Un quadragénaire aurait été menacé de mort par l’un d’eux. La scène se déroule vendredi 3 octobre vers 17 heures sur un chemin communal qui relie Auchonvillers à Englebelmer, dans le canton d’Acheux-en-Amiénois. Ils sont une douzaine de chasseurs à s’être donné rendez-vous aux abords de ce sentier, alors qu’ils regoûtent à leur passe-temps favori depuis le 21 septembre.

 

En stand-by entre deux traques, ils venaient apparemment de « pousser » des perdrix, quand le vététiste, seul, approche, après avoir doublé la voiture de l’un d’eux, sous les aboiements d’un chien.

 

« Tu t’arrêtes, tu fais demi-tour », commence un chasseur que le vététiste assure ne pas connaître. « Il m’a dit que j’étais chez lui et m’a demandé si j’étais français, dit le sportif, qui était alors à quelques centaines de mètres du mémorial terre-neuvien. Il m’a insulté de petit con, de connard, m’a dit que sa chienne allait me bouffer et m’a répété que j’allais prendre un coup de fusil. »

 

« C’est vrai qu’il a mauvais caractère »

 

S’il lui a tenu tête, il confie que cette altercation « lamentable » ne l’a pas laissé indemne. Écologue, issu d’une famille de chasseurs et lui-même chasseur plusieurs années, il ne veut pas en rester là et a porté plainte auprès de la gendarmerie, où son agresseur devrait être entendu prochainement.

 

Au sujet de cet homme virulent, un habitant d’Albert dont le vététiste connaît l’identité, d’autres chasseurs confient, laconiquement : « C’est vrai qu’il n’est pas toujours gentil, il a mauvais caractère. »

 

Un fidèle de la société de chasse d’Albert, à laquelle le chasseur concerné n’appartient pas, ajoute  : «  Nous ne chassons pas le vendredi, mais la nature appartient à tous, randonneurs, cyclistes… Si un de nos adhérents avait fait ça, nous l’aurions évincé tout de suite. »

 

Lundi le chasseur mis en cause était injoignable.

sources worldpress.fr le 07 octobre 2014

Accident de Jules Bianchi : pourquoi les images n’ont pas été diffusées

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Les images de l’accident de Jules Bianchi, survenu dimanche à Suzuka, étaient restées invisibles. Une vidéo amateur du crash visible lundi après-midi sur internet a rapidement été supprimée par la FOM !

Avant, après. Et pendant ? Du crash du pilote français Jules Bianchi, dimanche 5 octobre au 42e tour du Grand Prix du Japon de Formule 1, les spectateurs n’ont vu que la cause et les conséquences : la sortie de piste d’Adrian Sutil au tour 41, mobilisant l’engin de levage sur lequel se heurtera le pilote français au tour suivant, et les manoeuvres de secours pour extraire Bianchi de l’engin de dépannage.

La caméra de télévision postée dans l’axe a pu saisir ces deux moments, fournissant les images largement relayées depuis par les chaînes de télévision. Elle a donc tout logiquement pu capter l’accident de Jules Bianchi. Pourtant, la séquence n’a pas été diffusée par la voix officielle, ni en direct ni en différé, de la part de la FOM, « Formula one management », la société chargée de la réalisation des Grand Prix de F1 et qui dépend de la Fédération internationale de l’Automobile (FIA).

Une vidéo amateur surgit sur YouTube

Les images, terribles, ont été publiées sur YouTube par un amateur présent dans les tribunes  »pour que la vérité soit montrée », a expliqué son auteur à « 20 minutes ». Il s’est attardé sur les opérations de levage de la monoplace d’Adrian Sutil. Sous la pluie, deux commissaires de piste s’activent ainsi à extraire son véhicule. Quand soudain la Formule 1 de Jules Bianchi quitte la piste à son tour et s’encastre avec fracas et étincelles sous l’engin de dépannage. Sans la présence de ce dernier, le pilote français aurait évidemment subi la même sortie de route mais aurait sans doute heurté le mur de pneus prévu pour réceptionner moins violemment les monoplaces en amortissant le choc.

Ces images, qui n’ont été visibles qu’une petite heure sur YouTube, serviront à coup sûr dans le cadre de l’enquête pour tenter d’expliquer la chaîne de responsabilités. Elles s’ajouteront à celles de la FOM qui n’ont pas été diffusées pour préserver la famille du pilote, explique-t-on au sein de la société, puissante entité liée par contrat à la FIA, l’organisatrice du championnat du monde de Formule 1 également en charge de la sécurité sur les circuits. Le choix de ne pas partager les images est donc jugé comme une procédure habituelle pour la FOM.

Plusieurs angles de caméras

Au moins deux caméras de la FOM ont pu filmer le drame :

- celle postée dans l’axe ayant servi à filmer la sortie de piste de Sutil
- celle plus en amont, avant le virage 7, et dont le cadreur suit l’accident de Bianchi, comme on le voit dans la vidéo amateur tournée depuis les gradins

>> Axe 1 de la sortie de piste de Sutil

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Axe 2

 

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Dans le même second axe, le cadreur suit la monoplace de Bianchi hors de la piste 

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La FOM toute puissante

La FOM détentrice des droits et productrice des images fournies aux télévisions les retransmettant à leur tour auprès de leurs téléspectateurs a l’exclusivité des images captées lors des Grand Prix. C’est pourquoi, pour des raisons de droits, la vidéo amateur a été retirée de YouTube. C’est pourquoi aussi, aucune autre télévision n’a pu isolément filmer l’accident. « Notre chaîne qui a acheté les droits de la F1 n’est pas pour autant autorisée à placer ses caméras autour de la piste », explique ainsi la chaîne Canal+ contactée par « Le Nouvel Observateur ».

Des images auraient également pu être diffusées de la part des photographes qui ont eux accès aux abords de la piste. « Mais comme le Grand Prix touchait à sa fin, la majorité d’entre eux présents pour le compte de différentes agences étaient remontés vers le podium pour se poster en vue de photographier les vainqueurs. Il n’y a donc pas de clichés de l’accident sur notre fil », précise le service photo de l’AFP à Paris. Certains médias ont publié des photos mais il s’agit de clichés des opérations de secours. D’autres amateurs ont également diffusé des images sur les réseaux sociaux.

A qui l’absence d’images profite-t-elle ?

Reste à savoir si la FOM souhaite précieusement garder dans l’ombre les images de l’accident de Bianchi pour éviter tout voyeurisme, comme on peut légitimement le comprendre, ou pour dissimuler, aussi, une faute de l’organisation, en d’autres termes de la FIA. Jointe par nos soins, la fédération n’a pas souhaité s’exprimer.

La vidéo amateur suscite une interrogation en montrant un drapeau vert flottant au-dessus de l’engin de dépannage. Il annonce dans le langage de la course automobile une fin de danger et ainsi, que les pilotes peuvent reprendre leur pleine vitesse et opérer des dépassements. Pourtant, les opérations de levage étaient toujours en cours sur la Sauber d’Adrian Sutil, dans ce même virage.

Des risques étaient-ils toujours encourus par les pilotes empruntant le virage ? Des doubles drapeaux jaunes (indiquant un danger aux pilotes et leur intimant de réduire leur vitesse) ont-ils bien été agités en amont de ce virage 7 ? Les avis divergent. Seule une enquête pourra apporter des réponses.

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Mais, outre la question du drapeau, plusieurs voix s’élèvent également pour dénoncer la présence d’une dépanneuse à cet endroit, un virage dangereux et très rapide sur le très sélectif circuit de Suzuka un jour de météo compliquée. L’ancien quadruple champion du monde français Alain Prost a ainsi parlé de « faute indéniable » sur iTélé. « Il faut trouver un autre système de treuillage pour dégager les voitures sinon on continuera à avoir ce genre d’accident », a pour sa part estimé Jean-Louis Moncet, spécialiste de la F1 et commentateur pour Canal+.

source le nouvel observateur le 06 octobre 2014

 

Inédit : L’accident de Jules Bianchi filmé par un amateur 6 octobre 2014

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Aucune image officielle du terrible accident du Français Jules Bianchi n’a été diffusée par la Fédération Internationale Automobile. Mais une vidéo amateur a été publiée sur internet lundi 6 octobre.

es images font froid dans le dos. Le choc est d’une violence inouïe. Alors qu’aucune vidéo officielle n’avait été diffusée dimanche 5 octobre après le terrible accident de Jules Bianchi, 25 ans, lors du Grand Prix du Japon de Formule 1, un amateur a réussi à filmer la scène, sous un angle opposé à celui proposé, en plan fixe, jusqu’alors. Posté sur le site de partage YouTube, le document a été dépublié quelques minutes après, à la demande de la société Formula One Management (lire ci-dessous). Mais plusieurs internautes ont trouvé la faille pour que les images réapparaissent.

Alors qu’un technicien s’affaire autour de la grue venue pour retirer la Sauber de l’Allemand Adrian Suttil, sortie de piste au tour précédent, la Marussia du Français déboule à toute allure, s’encastre sous l’engin de levage avant de stopper sa course quelques centimètres plus loin (à 1 minute 11 sur la vidéo). Âmes sensibles, attention.

Formula One Management n’a pas diffusé d’images de l’accident

C’est donc la première fois que des images de l’accident en lui-même apparaissent. La société Formula One Management (FOM), basée à Londres et toujours dirigée par Bernie Ecclestone, est en possession d’autres images, mais elle ne les a pas dévoilés. C’est la procédure habituelle, en cas d’accident grave, pour préserver les familles et les proches, et surtout pour éviter toute dérive, à l’époque de YouTube et des réseaux sociaux.

FOM détient les droits commerciaux de la F1 et produit les images distribuées aux chaînes de télévision clientes. C’est elle qui choisit donc les images et exerce un contrôle très strict de tout ce qui est diffusé. Quand le pilote s’en sort bien, en général les images sortent quelques jours plus tard.

source RTL.fr le 06 octobre 2014

Grand Prix du Japon : Jules Bianchi, l’espoir français de la F1, grièvement blessé 5 octobre 2014

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Censure sur le grand prix du Japon, aucunes vidéos sur l’accident de Jules Bianchi, en cause l’inconscience des organisateurs

La polémique fait rage après la sortie de route du Français Jules Bianchi dans les derniers tours du Grand Prix du Japon de Formule 1 perturbé par la pluie. Le pilote s’est violemment encastré sous une grue. L’ancien pilote de Formule 1, Jacques Laffite estime que les organisateurs ont été inconscients de laisser l’engin au bord de la piste.

Source vidéo : Jules Bianchi : les organisateurs « inconscients » d’avoir laissé cette grue selon Laffite

Un Français sur cinq a du mal à se chauffer 4 octobre 2014

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Un Français sur cinq éprouve des difficultés pour payer ses factures de gaz ou d’électricité, une proportion bien plus élevée que celle retenue jusqu’à présent, a prévenu vendredi l’Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE), qui plaide pour des mesures d’aides aux plus modestes.

Sont actuellement considérés en précarité énergétique les quatre millions de foyers, soit environ huit millions de personnes, consacrant plus de 10% de leurs revenus à leurs dépenses en énergie au sein de leur logement.

Mais cette définition, résumée par la notion de taux d’effort énergétique, est jugée trop approximative par l’ONPE.

« Elle fera regarder comme précaires des habitants qui ne se soucient pas vraiment de leur facture et négligera d’autres dont l’effort n’est réduit qu’au prix d’une auto-restriction qui menace leur bien-être » relève son président, Jérôme Vignon, cité dans le rapport.

L’ONPE propose dès lors de combiner plusieurs indicateurs, comme le taux d’effort, le niveau de revenus en fonction notamment de la composition du ménage, les comportements (moins se chauffer pour faire des économies, par exemple) et le ressenti du froid (en raison notamment d’une installation de chauffage insuffisante ou d’une mauvaise isolation).

« Sur cette base, l’ensemble des populations en situation de précarité énergétique dans leur logement serait de l’ordre de 5,1 millions de ménages (et 11,5 millions d’individus), soit environ 20% de la population totale » souligne-t-il.

« La précarité énergétique ne touche pas que les milieux urbains ou les logements sociaux, mais aussi beaucoup de ménages, voire de personnes seules, vivant dans de grandes maisons en milieu rural, parfois mal isolées » fait remarquer Bruno Léchevin, le président de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

Chèque énergie

Selon les premiers éléments d’un sondage du Médiateur de l’énergie, les dépenses énergétiques sont un sujet de préoccupation important pour près de 80% des ménages français, et la facture représente un poids important pour deux tiers des foyers.

Ainsi, malgré la douceur de l’hiver, près de la moitié des ménages ont restreint leur chauffage, tandis qu’environ 500 000 d’entre eux (2%) ont dit avoir subi une coupure ou une restriction d’électricité et de gaz.

Face à cette situation, l’observatoire réclame l’instauration d’un chèque énergie élargi à toutes les énergies, quel que soit le type de chauffage, alors que les tarifs sociaux qu’il est amené à remplacer sont aujourd’hui limités à l’électricité et au gaz.

Le Médiateur de l’énergie avait dénoncé à plusieurs reprises l’inefficacité de ces tarifs sociaux, qui ne bénéficiaient qu’à 1,6 million des 4 millions de ménages précaires à la fin 2013 et dont le montant est insuffisant pour couvrir l’augmentation des prix de l’électricité et du gaz.

Le chèque énergie et son financement sont actuellement en discussion à l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique.

« L’urgence, c’est d’aider à présent les plus démunis à payer leur factures car l’impayé fait peser le risque de la coupure » prévient Bruno Léchevin, craignant que le nombre de précaires énergétiques n’augmente encore à l’avenir avec la crise économique et la hausse des prix.

« Il ne s’agit bien entendu pas d’en faire des assistés comme certains ont pu le dire » ajoute-t-il. Évoquant un outil de solidarité nationale, il rappelle que l’Ademe avait quantifié le montant requis pour le chèque énergie à 250 euros en moyenne.

Pour réduire la facture énergétique à plus long terme, l’ONPE estime indispensable de continuer à soutenir la rénovation énergétique des logements des ménages modestes.

« Pour les ménages aux ressources modestes, le principe de la subvention publique est incontournable, leur capacité contributive étant très limitée voire inexistante » souligne-t-il.

Le Médiateur pointe un moyen supplémentaire de réduire la consommation d’énergie : le déploiement des compteurs électriques ou de gaz permettant de suivre sa consommation en temps réel, à condition qu’ils soient équipés d’un afficheur en euros.

source E&R le 04 octobre 2014

La redevance TV de 136€ pourrait être appliquée aux tablettes et aux ordinateurs 3 octobre 2014

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François Hollande souhaite étendre la redevance audiovisuelle aux utilisateurs d’ordinateur et de tablette.

La redevance audiovisuelle augmentera de trois euros en janvier. Les portables et les tablettes pourraient bientôt être concernés. On pensait l’idée enterrée, elle est exhumée par François Hollande lui-même.

Cette mesure pourrait toucher au minimum 200.000 foyers. Ils ne payent pas ou plus de redevance car ils n’ont pas de téléviseur à proprement parler chez eux. Cela représente 1% de la population française. Mais la grande majorité possède un ordinateur ou une tablette. Ils pourraient ainsi être amenés dans les prochains mois à leur tour à payer les 136 euros de redevance.

Source : RTL le 03 octobre 2014

L’avocate de Mohamed Merah affirme qu’il « était un agent des services français, ils l’ont éliminé »

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Vidéo ci dessous

 

 

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Hollande a évoqué la possibilité de taxer les ordinateurs, tablettes et smartphones.

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French President Francois Hollande delivers the closing speech at the seminar "Audiovisual, economic force" organised by France's audiovisual regulatory body, the CSA, in Paris

 

Pour la première fois, un président de la République se rendait chez le régulateur de l’audiovisuel, le CSA. L’occasion de faire d’importantes annonces. Clôturant un séminaire consacré aux enjeux économiques de l’audiovisuel, François Hollandes’est déclaré favorable à «une assiette plus large et plus juste» pour la redevance audiovisuelle qui participe au financement de l’audiovisuel public. Pointant que l’«on peut regarder les chaînes du service public sur d’autres instruments que le téléviseur», le chef de l’État a estimé que la redevance pourrait à l’avenir s’appliquer aux personnes qui ne possèdent pas de téléviseur, mais regardent des programmes audiovisuels sur leurs ordinateurs, smartphones et tablettes. Une idée défendue par tous les patrons du secteur de l’audiovisuel public, à commencer par Rémy Pflimlin, le président de France Télévisions.

Virage à 180 degrés

L’élargissement de l’assiette de la redevance n’est pas une taxe sur les smartphones, les PC ou les tablettes. Elle ne s’appliquera qu’aux 3 à 5 % de foyers français qui déclarent ne pas posséder de téléviseur et qui remplissent les conditions d’assujettissement à cette contribution. Selon la règle en vigueur, pour payer la redevance, il faut être soumis à la taxe d’habitation. Les personnes de plus de 75 ans et les handicapés sont exonérés. Au bout du compte, cet élargissement ne touchera pas un grand nombre de foyers, mais ciblera surtout les jeunes gens nouvellement installés.

Sources le figaro.fr le 03 octobre 2014

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