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Les transporteurs prêts à s’unir et agir contre l’écotaxe 3 octobre 2014

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Les fédérations de transporteurs routiers prévoient des manifestations en octobre pour protester contre la mise en oeuvre du péage de transit poids lourds et une grève, dont l’impact sur l’activité peut être fort, n’est pas exclue.

La Fédération nationale des transporteurs routiers (FNTR), TLF, l’Unostra et la CSD soulignent jeudi dans un communiqué que les entreprises ne peuvent « supporter une fiscalité supplémentaires quelle qu’elle soit ».

« LA FNTR, TLF, l’Unostra et la CSD ont donc décidé d’organiser des actions revendicatives contre l’écotaxe », disent les quatre fédérations, prenant acte de l’échec des discussions avec le médiateur Christian de Lavernée.

Ces actions auront lieu vers la mi-octobre, a précisé à Reuters le délégué général de la FNTR, Nicolas Paulissen. « Il s’agira de manifestations sur la voie publique avec des véhicules », a-t-il ajouté, sans donner de détails. Des opérations escargots ou barrages filtrants sont envisagés.

Leur action pourrait toutefois aller plus loin puisque les manifestations devraient réunir ces fédérations avec l’OTRE, qui réunit des PME et TPE du secteur, et avait adopté une position plus radicale face au gouvernement.

La FNTR comme l’OTRE disent leur volonté de lancer un mouvement unitaire et cette dernière n’exclut pas une grève.

« On se félicite que ces fédérations, après avoir tergiversé, rejoignent la position qui est la nôtre (…). Il est évident que des mobilisations de grande ampleur ne sont plus à exclure », a dit à Reuters le secrétaire général de l’OTRE, Gilles Mathelié-Guinlet.

« Ce seront des manifestations unitaires. Pour notre part, on a déjà fait des opérations escargots et des barrages filtrants l’année dernière, et donc pour nous, cette étape-là est déjà passée. Une grève des transports n’est pas à exclure. »

LE GAZOLE EN SUS

Le ministère des Transports a annoncé la semaine dernière une modification du projet de péage de transit poids lourds, qui doit être instauré sur les 4.300 km de routes où circulent plus de 2.500 camions de plus de 3,5 tonnes par jour.

L’expérimentation sans facturation de cette taxe, qui doit être indexée sur le nombre de kilomètres parcourus et le niveau de pollution des poids lourds, devait commencer en octobre pour une mise en oeuvre effective début 2015.

« Le ministre est dans une démarche de main tendue et de dialogue avec les transporteurs », soulignait-on jeudi au secrétariat d’Etat aux Transports. « L’expérimentation à blanc du dispositif démarre, afin que nous puissions en faire le bilan. »

« Le ministre proposera (aux transporteurs) de se réunir à partir de la mi-octobre afin d’en étudier la faisabilité technique et juridique. »

Mais les transporteurs, rejoints par la FNSEA et Coop de France, organisations d’agriculteurs, contestent le système censé remplacer l’ancienne version de l’écotaxe, retirée après la révolte des « bonnets rouges » de Bretagne.

Le ministère a tenté de revoir sa copie sur la question régionale en décidant d’un calcul par bassins d’emplois et en fonction de la pollution engendrée, avec un barème allant de 5,3 à 18,5 centimes du kilomètre, mais cela n’a pas suffi.

« Il y a deux points d’achoppement : un, nos entreprises ne peuvent pas le supporter et deux, les disparités régionales. Dans les régions très impactées, vous avez une augmentation qui peut aller jusqu’à 10% à 12% », a dit Nicolas Paulissen.

« Comment vous pouvez répercuter une telle hausse dans une situation de crise telle que nous la vivons ? Nous disons non à l’écotaxe et nous demandons une remise à plat totale de la politique de transports. »

Les transporteurs vont en outre être parmi les premiers touchés par la hausse de deux centimes de la taxe sur le gazole prévue dans le projet de loi de finances 2015 afin de compenser la perte de revenus du dispositif de taxe poids lourds.

Le péage de transit devrait rapporter environ 500 millions d’euros, alors que l’écotaxe devait à l’origine en générer plus de 800. Le secteur dénonce en outre le coût du contrat signé avec Ecomouv’, société de collecte de la première écotaxe.

Les transporteurs, qui disent contribuer au financement des infrastructures à hauteur de 1,8 milliard en péages d’autoroute, sont confortés dans leur fronde par le récent rapport de l’Autorité de la concurrence sur les bénéfices des exploitants des autoroutes.

Selon ce document, la rentabilité « exceptionnelle » des sociétés qui ont bénéficié de la privatisation des autoroutes en 2006 est « déconnectée de leurs coûts et disproportionnée par rapport au risque de leur activité », et donc « assimilable à une rente », de l’ordre de 20% à 24%.

BFM TV utilise pour la première fois un drone pour couvrir les innondations 1 octobre 2014

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Alors que la multiplication des usages des drones civils est largement évoquée dans les médias cette semaine à l’occasion du Salon du Bourget, BFMTV s’est offert le luxe mercredi d’être le premier média français à utiliser un drone pour couvrir un événement d’actualité. En l’occurrence les inondations dans le Sud-Ouest de la France. Dans certains pays anglo-saxons, cette pratique n’est pas toute neuve même si elle reste encore marginale.

«Nous sommes attentifs à cette évolution technologique depuis plusieurs mois, raconte Hervé Béroud, le directeur de la rédaction de la chaîne. Mais depuis quelques semaines, les choses se sont précisées et nous recherchions un événement programmé pour tester. Mercredi, quand nous avons vu l’ampleur des inondations, on s’est dit que c’était l’occasion.»

Le constructeur du drone s’est rendu à  Lourdes, à la demande de la rédaction. C’est lui qui a dirigé l’appareil sans pilote. «Mais c’est la rédaction qui a fait la sélection d’images», précise Hervé Béroud. Celles-ci n’ont pas été diffusées en direct, expérience oblige, mais avec un différé d’environ 30 minutes.

Une utilisation plus précise que l’hélicoptère

Par ailleurs, BFMTV a aussi envoyé un hélicoptère sur place, comme elle le fait régulièrement. L’usage des deux aéronefs n’est pas le même. «Avec l’hélicoptère, la couverture est plus ample. Nous avons couvert toute la région, détaille Hervé Béroud. Le drone, lui, est beaucoup plus précis. Il permet de filmer beaucoup plus bas, de plus près, dans les rues de la ville. On entre dans la précision.» Ajoutez à cela un coût beaucoup moins élevé et une image «nette». BFMTV se dit très satisfaite de cette première expérience qui a apporté une «vraie valeur ajoutée aux téléspectateurs». «On a d’autres idées» pour renouveler l’usage du drone, prévient Hervé Béroud.

De son côté, France Télévisions utilisera des drones pour «enrichir» sa couverture du tour de France et pour un programme court «Au plus près du tour», diffusé du 10 au 28 juin sur France 3.

voir la vidéo ci dessous

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Un professeur américain explique que les États-Unis ont créé Ebola et le sida

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Le Dr. Cyril Broderick, de l’Université du Delaware, a récemment publié un travail approfondie sur le plus célèbre site d’information du Liberia, leLiberian Observer, concernant la façon dont le gouvernement étasunien et les puissances occidentales ont produit génétiquement l’Ebola et le sida.

 

Voici l’introduction de son travail :

Chers citoyens du monde, j’ai lu de nombreux articles sur Internet concernant votre sensibilisation ainsi que d’autres articles provenant d’autres sources concernant les victimes au Liberia et dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, suite à la dévastation humaine causée par le virus Ebola. Il y a une semaine environ, j’ai lu un article publié sur le site Internet des Amis du Liberia qui affirmait qu’il était communément admis que le début de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest avait été causé par le contact entre un enfant de deux ans et des chauve-souris en provenance du Congo. Ce rapport m’a beaucoup déconcerté concernant la couverture du phénomène Ebola, et m’a incité à répondre aux Amis du Liberia, en affirmant que le peuple africain n’est ni ignorant ni crédule, comme l’article le laissait entendre. Une réponse du Dr. Verlon Stone expliquait que l’article n’était pas d’eux, et que les Amis du Liberia ne faisaient que relayer un article. Il m’a alors demandé s’il pouvait publier ma lettre sur leur forum Internet. J’ai donné ma permission, mais je n’ai pas vu cet article être publié. En raison de l’étendue de l’épidémie, des pertes humaines, des craintes, des traumatismes physiologiques et du désespoir de la population du Liberia et des autres citoyens de l’Afrique de l’Ouest, il m’incombe d’apporter une contribution à la résolution de cette situation dévastatrice, qui pourrait se reproduire encore et encore si elle n’est pas affrontée de manière adéquate. Je vais traiter cette situation en cinq points.

Dr. Cyril Broderick

Il a ensuite développé 5 points, dans le cadre de sa présentation de preuves, qui montrent que ces maladies ont été génétiquement modifiées dans le but de commettre un génocide en Afrique et de ravager un continent entier rempli de précieuses ressources.

Ses postulats principaux sont : 

1. L’Ebola est un organisme génétiquement modifié (OGM)

2. L’Ebola possède un lourd passé, et des tests ont été secrètement réalisés en Afrique.

3. Des sites en Afrique et en Afrique de l’Ouest ont été aménagés au cours des dernières années pour tester des maladies émergentes, dont l’Ebola.

4. Le besoin d’action en justice pour obtenir des dédommagements suite aux injustices commises, aux décès, aux blessures et aux traumatismes imposés aux Libériens et aux autres Africains touchés par l’Ebola et d’autres agents viraux.

5. Les leaders africains et les pays africains doivent prendre les devants pour protéger les bébés, les enfants, les femmes, les hommes et les personnes âgées d’Afrique. Ces citoyens ne méritent pas d’être utilisés comme des cobayes !

 

Nous vous remercions de partager le plus possible cet article. La possibilité que ces maladies ait été créées par des puissances occidentales est tout à fait plausible, puisque pendant des décennies, ils ont fomenté des guerres sans aucune préoccupation concernant l’éthique et la décence ; les preuves doivent être présentées et la vérité doit être révélée.

sources axe de la résistance le 01 octobre 2014

Les Français se laissent plumer par leurs banques !

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MARC FIORENTINO

 

L’ex-trader, dirigeant d’une société de conseil en placement, publie un guide au titre explosif : « Faites sauter la banque ! » Son but : pousser les Français à reprendre leurs comptes en main.

Dans votre livre*, vous dressez un portrait au vitriol des banquiers. La crise n’a rien changé ?

- Les patrons des grandes banques eux, n’ont pas souffert de la crise ! Les bonus ont été plafonnés, parfois de manière conséquente, mais pas toujours. Et dans le même temps leurs salaires ont explosé. Il y a en France une réelle entente entre le pouvoir politique et la finance qui empêche de réformer le système. Emmanuel Macron était banquier d’affaire avant d’entrer au gouvernement. Mais ce n’est rien comparé à l’influence qu’a pu avoir Michel Pébereau, l’ancien président de la BNP ! Ces vases communicants permanents entre la politique et la banque rejaillissent  à tous les niveaux. C’est cela le plus pervers. Cela va du directeur de cabinet au chargé de dossiers.

Les  Français restent pourtant encore très fidèles à leur banque. Pourquoi ?

- La docilité avec laquelle les Français se laissent plumer me rend hystérique. Ils sont comme anesthésiés et restent fidèles à leur banquier, quoi qu’il fasse. C’est très français et quasi psychanalytique ce rapport à l’institution, à l’autorité. J’aimerais qu’ils se rendent compte que les banques sont sans pitié. Elles essaient de récupérer sur les particuliers ce qu’elles n’arrivent plus à prendre sur les marchés. Et avec les nouvelles réglementations, elles seront de plus en plus dures. Je dis cela pour que les gens soient décomplexés. Je ne comprends pas que les patrons des grandes banques osent encore donner des leçons aux Français !

Vous écrivez dans votre livre que l’on peut économiser entre 200 et 2.000 euros sur les frais bancaires. Vraiment ?

- Oui ! Et il faut les prendre maintenant ! D’abord, on doit changer son mode de consommation bancaire. Arrêter par exemple de subir les frais liés aux découverts quand on a de l’argent sur des comptes de placements ! C’est une question de bon sens. Ensuite, les banques ont gagné des fortunes grâce à la non-rémunération des comptes. Les Français ne doivent plus laisser sur leurs comptes chèques de l’argent qui n’est pas rémunéré. Pour faire jouer la concurrence, il faut immédiatement ouvrir un deuxième compte dans une banque en ligne. Ensuite, aller au maximum vers le gratuit, arrêter de multiplier les cartes de crédit qui ne servent à rien… Aujourd’hui il y a des comparateurs sur internet. Il faut s’en servir et ne pas hésiter à changer d’établissement, ou à négocier ses frais.

Plus facile à dire qu’à faire. On n’a pas tous les mêmes cartes en main.

- A part les gens en situation de précarité, les seuls qui n’ont hélas pas d’alternative, tout le monde a les moyens de négocier. Quand vos finances sont très tendues, en général, vous n’avez pas de découvert. Et si cela vous arrive, les banques n’hésitent pas à vous mettre le dos au mur. Les autres n’ont aucune raison d’avoir peur car ils n’obtiendront rien de plus que ce à quoi ils ont droit.

Vous vous attendiez à un « Free » bancaire pour faire baisser les prix. Il n’a pas eu lieu ?

- Non, les Français ont très bien réussi à faire leur révolution dans les télécoms. Pas dans la banque. Pourquoi n’ont-ils pas réussi la même chose dans un secteur où il y a énormément d’argent à récupérer ? Je pensais que les choses allaient bouger car je suis un vrai libéral et je ne peux pas accepter qu’il n’y ait pas de concurrence.  Mais il n’y a pas eu de « Free » bancaire !

Vous semblez déçu par les banques en ligne, pourtant bien moins chères ?

- Je pensais au début que les banques en ligne allaient permettre de vraiment casser le cartel des banques. Mais elles n’ont pas réussi à jouer ce rôle. Leur limite, c’est d’être des filiales de grands groupes (BNP, Crédit mutuel…). Du coup elles ne peuvent pas dire ce qu’a dit Xavier Niel[coactionnaire du "Nouvel Observateur"] à un moment donné : « Je vais ramener le service à son juste prix ! ».

Les banques ont encore de beaux jours devant elles ?

- Non, loin de là. Ce système va sauter. Cela ne fait aucun doute. Et socialement, cela va être douloureux. Beaucoup de salariés – c’est la spécificité de la pyramide des âges dans les banques – partent à la retraite et ne sont pas remplacés. Pour l’instant, les banques ont pu limiter la casse mais ça ne suffira pas.

La révolution bancaire, c’est pour demain ?

- La BNP, LCL, la Caisse d’Epargne…les ados, ça ne leur dit rien. En revanche ils ont l’iTunes store, où ils peuvent déjà acheter énormément de choses. Et maintenant l’iPhone 6 qui vient de sortir et qui risque de révolutionner les moyens de paiement. Aux Etats-Unis, une multitude de start-up extrêmement performantes jouent aussi la rupture avec le système bancaire classique. En France, ces « fin tech » arrivent aussi. On a raté une étape. Mais cette onde de choc n’est pas près de s’arrêter. Demain nos banquiers s’appelleront Facebook, Google, Apple ou Amazon…

* »Faites sauter la banque ! »

sources le nouvel observateur le 01 octobre 2014

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