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Le Rafale partait intercepter des avions russes ? 31 janvier 2015

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Mercredi 28 janvier 2015, un Rafale de l’armée de l’Air a décollé de Creil (Oise). Il a franchi le mur du son, près du Havre. En cause : une menace russe près des côtes normandes

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Un grand « boum » dans le ciel du Havre (Seine-Maritime). Entendu de Deauville à Gonfreville-l’Orcher, le bruit d’un avion de chasse franchissant le mur du son à proximité de la cité Océane a agité les réseaux sociaux, mercredi 28 janvier 2015, en début d’après-midi. Mais pourquoi un Rafale a-t-il été envoyé ainsi, en urgence, transpercer le ciel havrais à 11 km d’altitude ?

Un Rafale décolle en urgence

Parti de Creil (Oise) en début d’après-midi, le Rafale de la permanence opérationnellea été envoyé en direction du Havre, puis de la Manche. Un scramble déclenché habituellement lorsqu’un aéronef est en difficulté, présente une panne (comme une panne radio) ou présente une menace.
La permanence opérationnelle – assurée par des Mirage 2000 et des Rafale de l’armée de l’Air, mais aussi des Rafale de la Marine nationale – a en effet pour principale mission de défendre le territoire et faire respecter « la souveraineté nationale dans l’espace aérien français », indique l’armée de l’Air. C’est pour l’une de ces missions que l’avion de chasse s’est envolé, avec l’autorisation d’effectuer un vol supersonique et de franchir le mur du son. Une mission qui pourrait être liée à l’incursion, au large de la Normandie, de deux bombardiers russes, le même jour.

Deux bombardiers russes entre la Normandie et le Royaume-Uni

Mercredi 28 janvier 2015, deux avions russes se trouvaient au-dessus de la Manche, entre Cherbourg et Bournemouth. Des aéronefs qui ont provoqué un incident diplomatique, outre-Manche. Et pour cause : les deux avions russes, qui n’avaient pas signalé leur présence aux autorités aériennes étaient des bombardiers, capables de transporter des missiles nucléaires, notamment.
Si les deux avions ne se trouvaient pas dans l’espace aérien britannique, ils étaient en revanche dans sa « zone d’intérêt », rapporte Le Daily Mail. À l’endroit où les deux avions russes se trouvaient, les côtes de Normandie sont distantes de 130 kilomètres des côtes britanniques. La Royal air force, l’armée de l’Air du Royaume-Uni, a immédiatement envoyé deux avions de chasse, contrôler les aéronefs russes. Ils ont été escortés pendant près de 30 minutes, indique le journal. L’ambassadeur de Russie a été convoqué, dès le lendemain, par le gouvernement britannique.

L’armée de l’Air « ne souhaite pas confirmer »

Le décollage, en urgence, du Rafale qui assurait la permanence opérationnelle, ce mercredi 28 janvier 2015, pourrait donc avoir un lien avec cet incident. L’armée de l’Air, sollicitée par Normandie-actu, n’a pas démenti cette éventualité préfère cependant « ne pas la confirmer ».
Ces derniers mois, plusieurs incursions similaires, à proximité d’espaces aériens de pays de l’OTAN, ont eu lieu. Et selon plusieurs spécialistes, auraient tendances à se multiplier.
En novembre 2014, ce sont des navires russes, qui croisaient dans la Manche, au large de  Cherbourg, qui avait inquiété les autorités.

 

Sources : 76actu le 31 janvier 2015

Le meurtre de Coluche, qui sera le prochain, Dieudonné ? 27 janvier 2015

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Le jeudi 19 juin 1986, sur le trajet à moto le ramenant de Cannes à Opio, Coluche est accompagné de deux amis. Coluche roule à vitesse modérée (selon l’expertise, à environ 60 km/h au lieu des 90 km/h autorisés).

Sans aucun motif apparent, un poids lourd lui coupe brusquement la route en effectuant une manœuvre criminelle, un virage sec à gauche coupant la route.

L’humoriste ne peut rien faire pour éviter la collision, sa tête percute l’avant droit du camion, un choc qui lui est fatal.

C’est ce qui se passe quand un humoriste dérange trop les puissants et, à priori, cela continuera encore en 2015 et les années suivantes ! Demandez l’avis de Dieudonné.

 

Quid de la mort de Coluche ?

 

Les médias ont menti depuis le début, car ils n’ont rapporté que la version du chauffeur du camion, mais jamais la version des deux amis de Coluche, Ludovic Paris et Didier Lavergne, qui étaient quelques mètres derrière lui, à moto, et qui ont tout vu : le chauffeur a braqué au dernier moment en plein milieu d’une ligne droite pour écraser Coluche, qui roulait à 60 km/h, alors que la version du chauffeur et de la télé, c’est que Coluche roulait très très vite, comme un fou, et se serait encastré dans un camion dans un virage, car il n’aurait pas eu le temps de le voir.

 

Didier Lavergne: <<Je suivais Coluche à deux, trois mètres, pas plus. Nous étions presque roue dans roue. Le camion a tourné sans mettre son clignotant, sous le nez de Coluche>>.

France-Soir le 20juin 1986 (comme quasiment tous les médias): <<Derrière lui, ses deux amis, Ludovic Paris et Didier Lavergne, n’ont rien vu, leur pote était déjà mort quand ils sont arrivés à sa hauteur.>>

Didier : <<Ah mais, c’est complètement faux ! J’ai tout vu. C’est même moi qui ait indiqué aux gendarmes l’endroit précis où la tête a heurté. J’ai vu la tête, boum, elle a heurté l’angle du phare. Lorsque le camion est arrivé à la hauteur de Coluche, tout d’un coup, le chauffeur a braqué la cabine sous son nez. À un mètre ou deux près, il aurait freiné>>.

Tous les journaux ont écrit: <<Quand ils sont sortis du virage, le camion était déjà en travers.>>

Didier : <<Mais c’est ça qui est faux ! Moi je l’ai toujours dit, le camion venait droit vers nous. Et il était loin.>

Coluche était un motard chevronné, et n’était ni bourré ni drogué ce jour-là d’après les analyses scientifiques officielles.

Ses deux camarades (qui étaient quelques mètres derrière lui) ont immédiatement freiné quand le camion a soudainement braqué, preuve que la version officielle est un énorme mensonge: il y avait largement la distance et le temps pour s’arrêter et ne pas rentrer dans le camion.

Didier (trois mètres derrière Coluche) : <<C’était pas limite du tout. Je me suis arrêté sans faire de traces sur le bitume, et sans tomber…devant la cabine du camion. Michel, lui, n’a pas freiné parce que le camion lui a claqué la porte au nez. Et Michel ne pouvait avoir d’autre réaction que celle qu’il a eue, parce que c’est un réflexe de motard. Un réflexe, c’est quand t’as pas le temps de réfléchir.>>

Ludovic (dix mètres derrière Coluche) : <<C’était un bon freinage quoi, pas en urgence. On n’allait pas vite, encore une fois, ON N’ALLAIT PAS VITE>>

Didier : <<il roulait vers nous, ça j’en suis sûr. Parce que ça aussi…il aurait été arrêté, et puis il aurait tourné et fait la manoeuvre quand on est arrivés, bon, peut-être que je me serais posé moins de questions. Mais là, c’était comme s’il avait fait exprès, pour nous foutre en l’air, tu vois.>>

Une expertise scientifique ordonnée par le juge Renard avait prouvé que le chauffeur avait menti sur la vitesse de la moto.

Mais le juge est un des fameux juges francs-maçons liés au milieu de Nice, mis à la retraite d’office quelques années plus tard dans le plus grand scandale concernant la justice depuis des décennies : il a choisi (sur ordre ?) de ne garder que la version du chauffeur, et d’éliminer 2 des 3 témoins, qui n’ont pas été entendus lors du procès !

Le chauffeur travaillait ce jour-là non pas pour son employeur, mais à son compte et, comme par hasard, il transportait des gravats provenant du chantier de la gendarmerie de Grasse.

 

Et la Gendarmerie de Grasse

C’est à un barrage de la gendarmerie de Grasse, à la sortie de Valbonne, que les amis de Coluche qui étaient à moto quelques minutes derrière Coluche se sont heurtés, seulement dix minutes après que la camion ait heurté Coluche.

Un barrage, alors que les secours n’étaient pas encore arrivés à Opio sur le lieu de drame ! Depuis combien de minutes ce barrage était-il en place ?

Didier et Ludovic ont effectivement trouvé très étrange qu’aucun véhicule ne soit passé sur les lieux du drame entre le moment de l’accident et l’arrivée des secours.

Pendant de très très longues minutes, la route était totalement déserte. Il a fallu attendre plusieurs dizaines minutes pour que les secours arrivent, alors qu’au bout de 10 minutes la gendarmerie de Grasse avait déjà mis en place un barrage.

Très étrange, non ?

Non seulement les médias nous ont caché tout ça, mais en plus ils nous parlaient d’une livraison anodine dans un camping … totalement inexistant en fait à cet endroit là.

Encore des mensonges.

Après « l’accident », ce chauffeur ne s’est à aucun moment occupé de Coluche couché par terre contre le camion. Non, il voulait juste signer le constat !

Abracadabrantesque.

Encore plus abracadabrantesque, quand on se souvient que, dans les médias à l’époque, dans les jours qui ont suivi l’accident, il nous était présenté comme un homme bouleversé qui aimait Coluche !

Encore des mensonges.

Didier : <<Attends ! Mais le chauffeur, c’était incroyable ! Ça aussi, ça m’a choqué… Il est pratiquement sorti tout de suite avec les papiers pour faire le constat, c’est insensé 

Le type qui voit un mort au sol et il attend avec sa sacoche et ses papiers pour faire le constat, c’est un truc de fou. Il ne s’est jamais approché de l’homme qui pouvait n’être que blessé par terre, c’est ce qui m’a choqué le plus. Tu vois il marchait en tenant sa pochette derrière comme ça.>>

Didier s’est adressé au chauffeur : <<T’as vu qui t’a mis par terre ? C’est Coluche ! » Et il n’a pas fait de commentaire. Il ne s’est pas plus approché pour avoir un geste de compassion humain… C’était très bizarre.>>

Pourquoi Coluche aurait-il été tué ?

Tous ceux qui ont rencontré Coluche à cette époque sont unanimes : il s’apprêtait (selon ses propres termes) à <<hurler sa pourriture au monde>>. Il était en train de préparer un nouveau spectacle au vitriol pour la rentrée, au Zénith de Paris, dans lequel il allait taper très très fort sur Mitterrand et sur la gauche caviar qui ne faisait rien contre le chômage, et, surtout, il allait parler de Mazarine.

Il connaissait tous les secrets du tout-Paris (politique, show-biz,…) grâce à son secrétaire personnel, Jean-Michel Vaguelsy. <<Je vais les secouer, je vais les allumer tous !>> répétait-il souvent. << Jusque-là, on a bien rigolé, mais ils n’ont encore rien vu : cette fois, ils ne vont plus rire du tout.>>

Trois jours avant sa mort, le 16 juin 86, Coluche déclarait à Michel Denisot : <<Les hommes politiques vont recevoir. Lors de mon dernier spectacle j’avais fait peur à certains hommes politiques, mais là, je vais carrément leur faire honte.>>

Dans un magazine télé en 1986 à propos des hommes politiques : <<Un pour tous, tous pourris.>>

Son producteur Paul Lederman, cité dans le livre du journaliste du Monde, Philippe Boggio : <<Coluche avait envie d’en découdre avec les socialistes.>>

Mitterrand et le PS étaient probablement effarés à l’idée que l’homme de gauche le plus populaire en France allait passer les deux années avant la présidentielle de 1988 à les attaquer impitoyablement.

Et Mitterrand (à l’époque) faisait tout pour empêcher qu’on parle de sa fille (des centaines d’écoutes illégales, harcèlement physique quotidien de Jean-Edern Hallier par des agents secrets en civil pour le rendre fou; quand il racontait ça tout le monde le prenait pour un parano…mais cela a été confirmé des années plus tard lors du procès des écoutes).

Quasiment tout ce que Coluche avait écrit et enregistré a disparu selon sa dernière compagne Fred Romano : <<Je n’ai jamais su trop quoi penser de cet accident, ce qui est certain c’’est qu’il était en pleine préparation d’un spectacle explosif, les bandes étaient enregistrées et elles ont disparu comme par miracle après l’accident, j’aurais aimé savoir ce que contenaient ces bandes….>>

Didier Lavergne : <<Il y avait une balle encadrée dans son bureau avec écrit : « La prochaine sera pour toi ». C’était clair. C’est-à-dire qu’on lui avait annoncé que s’il faisait trop chier, on allait le descendre.>> Et depuis son retour sur scène en 1985, il recevait à nouveau des menaces de mort régulières, des balles, des lettres,… Il faisait aussi chanter l’Union Européenne et ses stocks faramineux de nourriture, ainsi que des grands groupes de l’agro-alimentaire, une dizaine de chantages de ce genre en tout, pour obtenir plus de nourriture pour les Restos du Coeur.

Il réussissait là où les politiques ne faisaient rien ou si peu, et en plus il allait s’attaquer au chômage, donc faire honte à la classe politique par des actions concrètes et par ses mots dans son spectacle à la rentrée 1986. Il était en passe de discréditer les hommes politiques français.

Coluche pensait qu’ils étaient trop cons pour pouvoir le tuer, comme le dit un de ses proches dans le livre.

Comment les médias ont-ils pu mentir à ce point ?

Les dépêches venaient de l’AFP, agence de presse dépendant de l’état, où travaillent au moins quatre membres des Renseignements Généraux; plusieurs sont reproduites et analysées dans le livre, et c’est là que l’on retrouve la gendarmerie de Grasse : c’est d’elle que proviennent toutes les informations reprises par le journaliste de l’AFP.

 

Information ?  Non, désinformation plutôt !

Sur les faits, dont plusieurs sont carrément inventés : on invente des témoins qui racontent avoir été doublés par Coluche et ses amis <<à une vitesse impressionnante>>, alors que, je le rappelle, l’expertise scientifique a prouvé que Coluche roulait à 60 km/h.

Et manipulation psychologique : on insiste bien lourdement sur le fait que Coluche était un champion de vitesse à moto. Et une fois les deux témoins amis de Coluche entendus…par la gendarmerie de Grasse, une seule phrase de leurs longs témoignages subsiste dans la dépêche qui en fait mention, le 20 juin au matin, mais rien sur leurs accusations envers le chauffeur du camion.

Fondamentalement, les médias n’ont pas enquêté.

Au procès, 99% des médias étaient absents ! Et les seuls présents, comme l’AFP et France-Soir, se contentaient de répéter la version totalement incohérente du juge, qui a réussi l’exploit de dissimuler que la version des amis de Coluche était l’exact contraire de la version du chauffeur : il a fait comme s’il n’y avait qu’une seule version et aucune contradiction.

Mentir par omission, désinformer par inaction, c’est très facile, et ça arrive tout le temps, il suffit de lire le Canard Enchainé chaque semaine, puis de regarder le JT pour voir comment ça marche.

Quel hasard de constater que Daniel Balavoine, Coluche et Jean-Edern Hallier, les trois artistes qui ont le plus enquiquiné François Mitterrand, sont morts dans des accidents survenus à point nommé.

Mais je ne suis probablement qu’un cornichon de conspirationniste pour décoder ainsi la mort de Coluche, du moins, beaucoup le penseront peut-être et je n’en ai rien à cirer, car ce n’est qu’un assassinat politique parmi tant d’autres que l’on vous a caché !

 

Qui sera le prochain, Dieudonné ?

 

Source le petit rapporteur du net et http://www.scoop.it

Christiane Taubira sur la sellette 22 janvier 2015

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Alors que Christiane Taubira vient de se dire « opposée à la peine d’indignité nationale » pour les terroristes, le Garde des Sceaux, qui a fait adopter sa réforme pénale laxiste l’été dernier voit son avenir au gouvernement de plus en plus compromis.

« Elle était une icône intouchable de la gauche, elle se retrouve sur un siège éjectable. » Un habitué des cénacles de la gauche résume ainsi la nouvelle position — inconfortable — de Christiane Taubira au sein du gouvernement.

Après avoir été sévèrement réprimandée par François Hollande, en pleine vague d’attentats islamistes, pour n’avoir pas mis en place une cellule d’aide aux victimes (une attribution de son ministère), Christiane Taubira est sous le feu des critiques pour le laxisme de sa politique pénale, qui a permis au terroriste Amedy Coulibaly de quitter la prison prématurément en 2014, après avoir été condamné à cinq ans. Ses positions après les attentats (elle s’est dite contre une « grande loi antiterroriste ») à l’heure où Manuel Valls déclarait que « la France est en guerre » l’ont désavouée auprès du couple exécutif. « Valls voulait la peau de sa réforme pénale à l’été 2013, il ne l’a pas eue, alors il va faire comme avec la loi Duflot : la démanteler après sa promulgation », commente un parlementaire.

Le bras de fer a déjà commencé, avec l’annonce, par Matignon, de la création de quatre nouveaux quartiers pénitentiaires en région parisienne — que Christiane Taubira, furieuse, a apprise dans la presse et dont elle conteste l’efficacité… Dans cette bataille, le premier ministre devrait s’appuyer sur son successeur place Beauvau, Bernard Cazeneuve, bénéficiant d’une nouvelle popularité (77 % des Français pensent qu’il a été “à la hauteur des événements” et 70 % ont une bonne opinion de lui, selon un sondage Odexa pour le Parisien) et nouvel homme fort du gouvernement…

sources: http://www.valeursactuelles.com le 22 janvier 2015

Révélations explosives ? « Le jour où je vais expliquer ce qui s’est passé [au Super Casher], tout le monde va se sentir complètement con » 21 janvier 2015

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Source : Ozap .com

Dominique Rizet (BFMTV) : « Le jour où je vais expliquer ce qui s’est passé, tout le monde va se sentir complètement con »

Interrogé par « Arrêt sur images », Dominique Rizet, spécialiste police justice de BFMTV, assure que l’otage était « parfaitement en sécurité » avant ses révélations.

BFMTV a-t-elle mis en danger vendredi la vie de certains des otages de l’hyper casher à Porte de Vincennes ? La question est sur toutes les lèvres après la révélation à l’antenne, par le journaliste Dominique Rizet, d’une planque (la chambre froide, au sous-sol) où était cachée une femme. « Il y a une femme qui se serait cachée dès l’arrivée de cet homme, qui s’est réfugiée dans une chambre froide. Et qui serait à l’intérieur, à l’arrière de l’établissement », explique-t-il à 14h58.

Il précise par ailleurs que la police est présente à cet endroit. « Il y a la police, ils sont en train de s’équiper, six groupes d’intervention de dix personnes du GIPN et du RAID. Ils sont en train de se préparer à entrer éventuellement dans cet hypermarché (…) Le grillage a été découpé à l’arrière pour permettre un accès plus facile ». Reste à savoir où exactement, seulement deux entrées étant filmées par les chaînes de télévision. Cette information n’a été donnée qu’une seule fois par Dominique Rizet à l’antenne, deux heures avant l’assaut. « On a estimé, symboliquement et émotionnellement qu’il n’était pas utile de redonner cette information », a précisé Hervé Béroud, directeur de la rédaction, sur France 5 lundi.

Dimanche, Béroud assurait au Monde que la source du journaliste, une personne du RAID, « lui avait dit que ces personnes-là n’étaient plus en danger car les forces d’intervention avaient pris position près de la chambre froide ». En clair, si Coulibaly s’en approche, il est immédiatement abattu par les forces d’élite sur place.

« Il y en a qui vont se faire bouffer les couilles »

La ligne de défense de BFMTV est remise en cause par le site Arrêt sur images, qui a recoupé les récits publiés par les médias ces derniers jours. « A aucun moment il n’est précisé que les otages présents dans la chambre froide avaient été mis en sécurité avant l’assaut », écrivent nos confrères. Autre détail troublant, le témoignage à Libé de l’un des otages de la chambre froide, qui raconte qu’une personne retenue à l’étage était venue les chercher, le terroriste menaçant de tuer tout le monde.

Que dit le principal intéressé, Dominique Rizet, reconnu comme l’un des meilleurs journalistes police justice du PAF ? « Je ne veux pas vous parler, je me suis fait dézinguer par tout le monde, a-t-il déclaré au site Arrêt sur images qui a tenté d’obtenir des explications. J’ai fait une liste. Le jour où je vais expliquer ce qui s’est passé, tout le monde va se sentir complètement con. Je sais qu’il y en a qui vont se faire bouffer les couilles. Je ne veux pas en rajouter, vous faites votre boulot, j’ai fait mon boulot. Je fais gaffe à tout, je sais ce que je fais. Je sais qu’il [l’otage, ndlr] était parfaitement en sécurité ».

La version officielle qui a été livrée au peuple concernant cette prise d’otages ne tient pas la route en effet (énormément d’incohérences qui sont actuellement listées par des débunkers), alors prions pour que le journaliste de BFM TV ouvre sa bouche en grand et qu’il ne soit pas vicitme d’un malencontreux accident ou suicidé d’ici là !

D’après des sources officieuses, il y a des zones d’ombres et des incohérences notamment au début de l’opération (arrestation d’un suspect non listée officiellement) et lors d’un assaut final qui ne ressemble pas du tout aux méthodes classique du RAID, puisqu’un volet roulant très lent à monter a été actionné pour l’assaut, ce qui laissait non seulement le temps au terroriste de liquider ses otages, mais aussi lui permettait de se positionner pour ensuite tirer sur les assaillants, ce qu’il n’a pas fait… et pour cause quand on regarde les images officielles !

D’autres informations étranges concernant des appels téléphoniques et un téléphone mal raccroché perturbent très lourdement le récit qui a été officiellement relaté de cette prise d’otages meurtrière.

le 21 janvier 2015

Le producteur d’un film dénonçant le Nouvel Ordre Mondial et l’État policier retrouvé mort avec sa famille

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C’est un producteur de film indépendant qui a été retrouvé mort avec sa famille, son épouse de 28 ans et sa fille de 5 ans. Officiellement, il se serait suicidé après avoir tué sa femme et sa fille, ce qui n’empêche pas les enquêteurs de trouver cette mort suspecte. Les questions autour de son décès tournent autour du film qu’il réalisait sur le « Nouvel Ordre Mondial » tel qu’il s’annoncerait, avec toute son horreur et sa violence.

Le véritable souci, c’est que si des films et des livres existent sur le sujet, un film réunissant un grand nombre de faits transposables dans la réalité, et qui puisse être compris par le plus grand nombre, cela n’est pas vraiment souhaité. Demandez aux masses de s’informer sur la mise en place du NWO, ils ne le feront pas ; mais si on leur propose cela de manière « distrayante » via un film, ils seront des millions à le voir et à pouvoir comparer le film à la réalité.

C’est typiquement le genre de fait divers qui pue au plus haut point. Bien sûr, la version qui prévaut à ce stade est que le père aurait tué sa famille et qu’il se serait donné la mort ensuite. Sauf que son entourage réfute un quelconque état dépressif et sachant la thématique ultra sensible sur laquelle travaillait ce producteur indépendant, cela ressemble fortement à une exécution pour le faire taire.

Ce type de méthode expéditive n’est pas une première et les assassins mandatés pour ces opérations en black opsont très doués pour maquiller leurs meurtres en suicides (rappelez-vous du cas d’Aaron Swarz ou de Michael Hastings). D’ailleurs, la police qui enquête sur cette affaire la considère également suspecte. Lorsque vous verrez la bande-annonce, vous comprendrez que le scénario de ce film n’est pas réellement de la science fiction.

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source http://quenelplus.com le 21 janvier 2015

 

Depuis les frappes américaines l’Etat Islamique a multiplié par trois son territoire 20 janvier 2015

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Le Washington’s blog reproduit ces cartes publiées dans le Wall Street Journal (réservé aux souscripteurs) qui montrent que l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL ou Daesh) a multiplié par trois son emprise territoriale en Syrie depuis le déclenchement de frappes aériennes par les Etats Unis et certains de leurs alliés dans la région.

Il y a là un mystère que nos journalistes s’empresseront sans doute de nous expliquer ou… pas.

sources http://fr.sott.net le 19 janvier 2015

Mohamed Merah travaillait pour la DCRI

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La DCRI est chargée de l’enquête sur les meurtres commis par le djihadiste. Alors qu’elle est elle-même mise en cause.

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Le 18 octobre 2007, Mohamed Merah faisait l’objet d’un contrôle routier aux abords d’un quartier de Toulouse. Au volant d’une BMW, le conducteur et son passager attiraient l’attention des gardiens de la paix Laurent S. et Agnès B., accompagnés de l’adjoint de sécurité Anthony C. Passé au fichier des personnes recherchées, le nom de Mohamed Merah apparaît en gras. Sur la note, 50600980 RG, il est indiqué « NE PAS ATTIRER L’ATTENTION. SÛRETÉ DE L’ÉTAT ». Les trois policiers se regardent, interloqués, mais poursuivent leur contrôle. « Dans ce cas de figure, les consignes sont claires : on fait comme si de rien n’était », explique un fonctionnaire de police.

Ils prennent contact avec le service concerné, les renseignements généraux. Ils reçoivent pour instruction de faxer le P-V ainsi que la fiche de recherche. Cet élément versé à la procédure des juges du pôle antiterroriste du TGI de Paris, qui instruisent l’enquête sur les meurtres commis par Mérah, ne manquera pas d’accréditer l’idée que Mohamed Merah était repéré depuis bien longtemps par les services de sécurité. Malgré cela, il a pu commettre tranquillement ses crimes du 11 au 19 mars 2012, plongeant sept familles dans l’horreur. Si officiellement, du ministre de l’Intérieur aux magistrats, on promet la vérité aux familles, quelques éléments troublants instillent le doute chez les parties civiles.

La DCRI juge et partie

Mise en cause depuis le début de l’affaire Merah, la DCRI n’existait pas en 2007. En revanche, son rôle dans la gestion du cas Merah n’a pas empêché les magistrats de lui confier l’enquête sur les faits de meurtre élargie à ses propres dysfonctionnements. « Est-ce que la DCRI va s’interroger elle-même sur commission rogatoire ? » interroge un des avocats des parties civiles. « On aurait préféré que les magistrats confient l’enquête à l’IGPN, par exemple », confie un autre reçu récemment par les juges antiterroristes.

« C’est une question légitime qui a été soulevée par les parties civiles, le 15 mai dernier, devant le juge Yves Jannier », se souviennent maîtres Jean Toumalet et Marie-Laure Ingouf, avocats à l’époque de la famille Legouad, dont le fils Mohamed, caporal du 17e RGP, a été assassiné par Merah.

Les jeunes conseils offensifs – ils avaient demandé dès le 15 mai la levée du secret-défense – ont depuis été remplacés par Georges Holleaux, un des avocats du ministère de l’Intérieur, époque Nicolas Sarkozy, et également de SOS attentats, l’association créée par Françoise Rudetzki. Maître Holleaux est également l’un des avocats des familles des victimes de l’attentat de Karachi. Il a pour particularité de continuer à croire à la responsabilité d’al-Qaida, la thèse de Jean-Louis Bruguière, pourtant remise en cause par l’enquête du juge Trevidic. Sur ce revirement, la famille Legouad, contactée par Le Point.fr, n’a pas donné suite à nos demandes d’entretien.

Expertise

Si la recherche de la vérité ne fait aucun doute, comment expliquer l’absence d’expertise sur les armes et les munitions saisies dès le 20 mars, certaines rendues volontairement par Merah ou retrouvées sur ses indications et d’autres saisies après sa mort. Selon un expert en armes, requis régulièrement par la justice, le Colt 45 échangé par Mérah contre une radio lors des négociations avec le Raid était semi-automatique et avait été modifié, comme le font les forces d’élite, type GIGN, Raid ou encore GIPN. Selon lui, il est « difficile de croire que Merah ait pu apprendre cette technique dans un camp d’entraînement au Pakistan. Pour en avoir le coeur net, encore faut-il mener l’enquête. À ma connaissance, rien n’a été fait de ce côté-là. »

sources le point.fr

EXCLU : Le directeur de l’école juive Merkaz Hatorah: « Tout est faux »

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Depuis le début de journée, une information a priori sérieuse fait le tour des medias et de la communauté juive. Dans la nuit de samedi à dimanche, un homme cagoulé, dans une voiture aurait tenté de tirer sur l’école Merkaz HaTorah. « Encore une affabulation de BFM » pour le directeur de l’établissement. « Ce n’est pas la première fois que BFM s’illustre de cette façon, de manière lamentable et complètement irresponsable » tempête Benjamin Tagger.

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Ce lundi, une information, dite «  de source policière » a circulé vitesse grand V sur les réseaux sociaux. A l’origine, non pas BFM qui a bien repris l’information, mais une dépêche AFP, que la chaîne d’information continue a titré « Menacés par une arme devant un collège juif, des soldats arment leur fusil d’assaut ».

Le scénario décrit est le suivant : vers deux heures du matin dans la nuit de samedi à dimanche, une camionnette se serait arrêtée devant le collège-lycée juif du Raincy. La porte du véhicule aurait coulissée dévoilant un homme cagoulé tenant un fusil. Celui-ci aurait chargé son arme, imité par les deux soldats enclenchant leur Famas et mettant en joue l’homme au visage couvert. La camionnette aurait alors démarré en trombe, et aucun coup de feu échangé. Fin de l’histoire.

« Mais c’est de la folie, ils ont crée une psychose depuis ce début d’après-midi je ne gère que cette affaire… les coups de fils des parents apeurés, les élèves inquiets, la presse qui appelle ! » peste le directeur de l’école.

 

Une réaction fréquente de la part des militaires, selon le directeur

Dans les faits, selon lui, les choses se seraient déroulées de manière beaucoup plus anodine. « Une camionnette s’est arrêté devant l’école des filles à la sortie de shabbat, devant les hommes en faction. Les militaires ont levé leurs armes et la camionnette est repartie. Pas de cagoules, pas de fusils, juste un bruit non identifié. Mais les militaires sont emmenés à mettre en joue leurs fusils fréquemment » explique Benjamin Tagger. «Par exemple, il suffit qu’un motard passe devant un autre, et lève le pouce en signe de reconnaissance comme ils le font par habitude, et les militaires brandissent leurs fusils par reflexe et par prudence. Ils peuvent brandir leurs armes pour tout et n’importe quoi ».

Selon le directeur de l’établissement scolaire juif, l’information aurait donc été dramatisée à l’envi, transformant un fait fréquent lors d’une faction, en attaque terroriste potentielle.

 

Benjamin Tagger veut désormais faire paraître un démenti dans les chaînes d’information et les journaux concernés.

sources: http://actuj.com le 20 janvier 2015

La France prépare des frappes militaires sur le sud de la Libye 19 janvier 2015

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L’armée française prépare le lancement de frappes contre des cibles en Libye dans les trois prochains mois, selon un diplomate arabe resté anonyme qui s’est confié au journal de langue arabe basé à Londres, Asharq Al-Awsat.

« Je suis prêt à parier que cette intervention aura lieu dans les trois mois, » a dit cette source anonyme récemment.

Ce diplomate a dit nettement que « la question actuellement n’[était] plus de savoir si la France [allait] intervenir militairement en Libye, mais quand ».

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a donné des indications allant dans ce sens lors de sa visite la semaine dernière au Niger d’une nouvelle base militaire française près de la frontière entre le Libye et le Niger. Sans appeler ouvertement à la guerre, Le Drian a fortement suggéré que le gouvernement français et l’armée considéraient comme imminente, sous une forme ou sous une autre, une intervention en Libye.

« Nous pensons que le moment est venu de s’assurer que la communauté internationale s’attaque au problème libyen. Je pense que c’est aussi ce que pense le président Issoufou. » a dit Le Drian en faisant référence à sa rencontre récente avec le président du Niger, Mahamadou Issoufou.

Le président Issoufou a explicitement appelé à une intervention militaire des puissances occidentales en Libye, réitérant la position de plusieurs chefs d’Etat africains, que l’action militaire des grandes puissances était nécessaire pour contenir le chaos de plus en plus grand régnant dans le pays«[U]ne intervention internationale est indispensable comme préalable à la réconciliation de tous les Libyens » a dit Issoufou.

Le représentant du régime à Tobruk Ashur Bou Rached s’est fait l’écho de ces exigences, en appelant à l’intervention des grandes puissances en soutien au gouvernement. « Nous appelons la communauté internationale à assumer ses responsabilités légales et morales et à armer, sans retard ni délai, l’armée libyenne pour qu’elle puisse accomplir sa mission nationale, » a dit Rached

Le Drian a lancé des avertissements sérieux ces dernières semaines quant au fait que la Libye était devenue une couveuse pour groupes extrémistes violents. La Libye était devenue « un sanctuaire pour les terroristes, » a-t-il dit dans un discours devant des troupes française stationnées à Niamey la capitale du Niger.

« La Libye est dans le chaos aujourd’hui et c’est un terrain fertile pour les terroristes qui menacent la stabilité du Niger et, plus loin, de la France, » a ajouté Le Drian.

A la fin du mois de décembre il avait insisté pour dire que la Libye était en voie de devenir un « foyer de terrorisme au cœur de la Méditerranée..» et que les puissances de l’OTAN ne devaient pas « rester passives ».

Des déclarations précédentes du ministre français de la Défense montraient clairement que les nouvelles incursions prévues en Libye du sud étaient une des composantes d’un agenda néocolonial plus vaste que l’impérialisme français poursuit au niveau du continent. Le Drian a dit que des opérations contre-terroristes par les troupes françaises et des forces locales agissant par procuration seraient nécessaires à travers « une région qui s’étend de la Corne de l’Afrique à la Guinée-Bissau. »

L’invocation par Le Drian de menaces représentées par les groupes terroristes en Libye sont une inversion de la réalité. Pendant des décennies, les Etats-Unis et les gouvernements européens ont cultivé les groupes islamistes et autres extrémistes comme des alliés politiques et des forces paramilitaires par procuration.

Pendant ses machinations les plus récentes en Libye et en Syrie, le gouvernement américain a fourni directement des armes, de l’entraînement et de l’aide financière aux militants extrémistes liés à Al-Qaïda. Des groupes militants partout en Afrique, y compris les extrémistes soutenus par les Etats-Unis et l’OTAN pour renverser Kadhafi, ont reçu de l’aide financière de l’Arabie-Saoudite et du Qatar, ceux-ci étant alignés sur les Etats-Unis.

La force motrice derrière la vague de violence impérialiste qui traverse l’Afrique n’est pas la menace du terrorisme, mais les intérêts financiers et commerciaux des élites américaines et européennes qui s’efforcent par la guerre de développer leurs sphères de contrôle sur le continent et de contrecarrer l’influence économique grandissante de la Chine. L’assaut militaire imminent contre la Libye est seulement la phase le plus récente du projet impérialiste à long terme de réorganiser la politique africaine sur une base néocoloniale.

Mise à part l’aide apportée par les groupes extrémistes en Afrique dans le renversement de gouvernements, leur rôle principal est – comme au Moyen-Orient et en Asie du Sud – celui de servir de croque-mitaine et de couverture idéologique pour justifier « la guerre contre la terreur » des puissances impérialistes. Les mêmes forces sociales que les impérialistes avaient soutenues pendant l’assaut contre la Libye sont maintenant présentées comme la justification pour de nouvelles guerres et des occupations sans fin.

Un an à peine après que les brigades islamistes liées à Al-Qaïda avaient été armées pour renverser Kadhafi – provoquant une immense écoulement d’armes et un déferlement de milices vers les pays frontaliers de la Libye, au Sahel et en Afrique de l’Ouest – la France lançait une invasion à grande échelle du Mali, nommée Opération Serval.

En réponse prétendument à la capture de villes dans le nord de ce pays par des militants islamistes et des mercenaires touaregs en fuite après la chute de Kadhafi, l’Opération Serval se donnait pour objectif « la reconquête totale » du Mali, comme s’en est vanté Le Drian en 2013.

L’Opération Serval s’est avérée être le fer de lance de l’établissement d’une occupation française militaire permanente au Sahel sous couverture de l’opération Barkhane, qui a succédé à l’opéation Serval.

L’Opération Barkhane, lancée officiellement le 9 août par des frappes aériennes sur des cibles dans la région d’Essakane au nord du Mali, donne une idée du véritable objectif derrière le battage à propos de nouvelles missions militaires préparées par les forces armées américaines et européennes contre la Libye et d’autres pays africains.

Le but affiché de Barkhane est de « régionaliser » les efforts militaires français au Sahel en établissant un réseau de bases et le déploiement permanent de troupes qui serviront de fondement à « des efforts pour renforcer la sécurité de la région », efforts devant être menés par des milliers de soldats français dispersés sur une zone comprenant le Mali, le Niger, le Tchad, le Burkina Faso et la Mauritanie. Les zones désertiques du Sahel devant être occupées par les forces françaises, contiennent des ressources importantes d’uranium, déterminantes pour le fonctionnement du capitalisme français.

Le personnel de commandement de Barkhane sera stationné dans la capitale du Tchad, N’Djamena. Une nouvelle base aérienne pour fournir de la surveillance et du soutien aériens à la mission sera également ouverte dans cette ville. L’opération a installé un quartier général pour des unités des forces spéciales au Burkina Faso et un autre avant-poste à Gao, au Mali, tenu par au moins 1.000 soldats. Un autre avant-poste de renseignement à Niamey aura une garnison de 300 hommes et un certain nombre de bases plus petites seront tenues chacune par 30 à 50 soldats, selon le National Interest.

Des contingents d’avant-garde d’agents des renseignements des Etats-Unis et de l’Otan ont été déployés en Libye pour faire de la formation militaire et d’autres activités non précisées en mars 2014, selon la société privée d’intelligence Stratfor.

La cause spécifique des appels urgents et croissants pour une action militaire en Libye pourrait bien être la menace de nouvelles perturbations de la production de pétrole dans le pays comme conséquence de la lutte entre des gouvernements rivaux basés à Tripoli et à Tobruk.

La souveraineté sur le territoire libyen et ses ressources énergétiques est à présent contestée par deux semi-états plus ou moins intégrés, qui comprennent des éléments de formations militaires de l’ancien gouvernement et de groupes ethno-sectaires. Alors que le parlement de Tobruk, reconnu au niveau international, l’a été par les gouvernements de grands pays, Tripoli, la capitale de la nation, est contrôlé par des milices affiliées à l’Aube de la Libye, y compris des éléments du Groupe islamique combattant en Libye (GICL) et d’autres forces liées à Al-Qaïda. Les militants de l’Aube de la Libye ont établi leur gouvernement insurgent dans la capitale Tripoli après avoir saisi la ville en août 2014.

Le mois dernier des milices basées à Tripoli ont endommagé plusieurs installations pétrolières lors de tentatives de capturer les principales installations libyennes d’exportation de pétrole à Sidra et Ras Lanuf. Les combattants liés à l’Aube de la Libye ont mis le feu à au moins cinq réservoirs de stockage de pétrole au terminal pétrolier de Sidra, détruisant jusqu’à un milliard de dollars de pétrole.

Les forces aériennes contrôlées par l’Armée nationale libyenne (ANL) – qui auraient été équipées de nouveaux avions de guerre par la Russie – ont lancé des frappes répétées sur des installations pétrolières tenues par l’opposition basée à Tripoli pendant les dernières semaines. Des avions à réaction de l’ANL ont lancé des missiles contre le pétrolier grec ARAEVO, supposément après avoir prévenu le bateau de ne pas se mettre à quai au port de Derna, qui est contrôlé par des groupes de combattants islamistes qui sont nominalement affiliés à l’Etat islamique. Ceci fait partie des efforts de l’ANL d’empêcher du pétrole et d’autres denrées commerciales de transiter par les villes portuaires de Derna et Benghazi.

La guerre civile en Libye crée les conditions pour l’éruption de nouvelles guerres régionales. Comme conséquence de son soutien aux forces de l’Aube de la Libye, le gouvernement turc est effectivement en guerre contre le gouvernement de Tobruk à l’est de la Libye. Mercredi, la Turquie a lancé un avertissement à tous les citoyens turcs et aux avions de ligne pour qu’ils quittent la Libye, en réaction à des menaces du régime qu’il allait attaquer tout bateau et avion qui s’approcherait des zones sous son contrôle.

Thomas Gaist

Article original, WSWS, paru le 10 janvier 2015

Wikistrike dénonce La curieuse inauguration d’un Parlement Juif Européen, en toute discrétion…

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La curieuse inauguration d’un Parlement Juif Européen, en toute discrétion…

La séance inaugurale des 120 membres élus du premier Parlement Juif Européen, un nouveau forum innovateur où s’exprimeront les idées et les préoccupations des Juifs européens, s’est tenue jeudi 16 février dans le bâtiment du Parlement Européen à Bruxelles.

Pourquoi pas un Parlement chrétien, puis musulman ? Qu’est-ce que çà signifie ? !

“Notre époque ressemble étrangement à ce qu’écrivait Baruch Levy à Karl Marx (imprimé dans La Revue de Paris, p. 574, Juin 1, 1928) :

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Le peuple juif dans son ensemble va devenir son propre Messie. Il atteindra la domination du monde par la dissolution des autres races, par l’abolition des frontières, l’anéantissement de la monarchie et par l’établissement d’une république mondiale dans lequel les Juifs exerceront partout le privilège de la citoyenneté.
Dans ce nouvel ordre mondial, les enfants d’Israël fourniront tous les dirigeants, sans rencontrer d’opposition.

 Les gouvernements des différents peuples formant la république mondiale tombera sans difficulté dans les mains des Juifs. Il sera alors possible pour les dirigeants juifs d’ abolir la propriété privée et partout de faire usage des ressources de l’État.

Ainsi les promesses du Talmud sera remplies, dans lequel il est dit que lorsque le temps messianique sera arrivé, les Juifs auront tous les biens du monde entier dans leurs mains. “

 

Source: Realinfo Tiré d’un commentaire chez LIESI

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