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DESINFORMATION : Sigolène Vinson, rescapée de Charlie Hebdo, rétablit sa vérité face aux mensonges de Fourest et Radio France internationale 15 janvier 2015

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                                               Sigolène Vinson

C’était trop beau pour être vrai, mais cela n’a nullement empêché Caroline Fourest, la pasionaria de la lutte contre l’islamisme qui n’est pas à une énormité près, de s’emparer de l’info sensationnaliste à souhait, sans en vérifier la véracité, pour la colporter sur les plateaux de télévision, faisant sien le  vieil adage d’une actualité brûlante : plus le mensonge est gros, plus ça passe…

Imaginez un peu : la chroniqueuse judiciaire de l’équipe de Charlie Hebdo, Sigolène Vinson, présente dans la salle de rédaction au moment où le drame s’est noué, ne devrait la vie sauve qu’à sa conversion à l’islam ou sa récitation du Coran sous la contrainte (les versions de Fourest et Radio France Internationale variant à ce sujet). N’est-ce pas là le scénario « frissons garantis » idéal pour faire monter l’adrénaline dans des chaumières déjà fortement commotionnées ? Et au diable la vérité, quand il s’agit de servir La cause (la montée en flèche de l’islamophobie) et ses petits intérêts particuliers !

Seulement voilà, la très courageuse Sigolène Vinson à qui rien, décidément, n’aura été épargné, a dû se dresser contre la dénaturation éhontée de ses propos, qui lui était d’autant plus insupportable qu’elle s’est propagée à la vitesse de la lumière en France comme à l’étranger, quelques jours à peine après avoir subi un traumatisme incommensurable.

C’est dans les colonnes de Marianne que la quadragénaire a souhaité rétablir la vérité odieusement altérée, en faisant le récit précis des faits : « Des choses ont été dites qui ne sont pas exactes », confie Sigolène Vinson cinq jours après l’attaque par les frères Kouachi des locaux de Charlie Hebdo« En lisant les propos que l’on m’a prêtés et qui ont été répercutés dans toute les presse, en France comme à l’étranger, j’étais folle… », poursuit-elle en précisant qu’elle « ne [revient] pas sur [sa] version pour [se]protéger. »

Réfutant en bloc les affirmations fallacieuses de Radio France Internationale, qui a prétendu rapporter fidèlement son témoignage en faisant dire à l’un des défunts frères Kaouchi : « On ne tue pas les femmes, mais tu dois te convertir à l’islam et te voiler, avant de crier “Allahou Akbar”, et de Caroline Fourest, qui n’a pas failli à sa réputation de « serial-menteuse » en assurant sans sourciller sur France 2 que la chroniqueuse a dû obéir à la sommation insistante et répétée « Récite le Coran et je t’épargne », Sigolène Vinson a enfin livré sa version de ce mercredi funeste, la seule qui mérite d’être entendue.

Alors qu’elle s’était jetée au sol pour échapper à une mort certaine, l’un des deux assaillants, sa kalachnikov à la main, lui a lancé, après qu’elle l’ait longuement fixé du regard : «Ce n’est pas bien ce que tu fais ».”Dans l’instant, je me suis demandé : “Mais pourquoi est-ce qu’il me dit ça ? C’est très bien, ce que je fais.” Ensuite, il a poursuivi : “Ce n’est pas bien, mais je ne vais pas te tuer. Puisque je t’épargne, tu pourras lire le Coran”. Et il est parti, en répétant, plus fort : “On ne tue pas les femmes ! ».

Prise à nouveau en flagrant délit de petits arrangements avec la vérité, la très prévisible Caroline Fourest, toujours capable du pire, pourra toujours méditer sur sa fâcheuse propension à broder des contes à dormir debout quand l’islam est dans sa ligne de mire… La voici dans ses œuvres, à une heure de grande écoute et sur le service public de l’audiovisuel :

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sources: https://streettelevirtuelle.wordpress.com

Une policière renversée par une voiture près de l’Elysée : deux personnes en garde à vue

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6 H 43 : dans la nuit de mercredi à jeudi, une policière en faction devant l’Elysée, à Paris, a été renversée volontairement par une Clio, peut-on apprendre sur BFMTV. Elle est légèrement blessée. Sur les quatre personnes dans la voiture, deux ont été interpellées. Les deux autres sont toujours en fuite.

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7 H 33 :  »Il s’agit d’un simple accident de la route », a précisé une source proche de l’enquête. Selon cette source, le jeune conducteur de 19 ans a paniqué après avoir emprunté la rue de l’Elysée à contre-sens et a renversé cette policière en faction devant l’Elysée quelques mètres plus loin, à l’angle de la rue Duras et du Faubourg saint-Honoré.

Après l’accident, la voiture a continué à rouler quelques minutes. Le conducteur et le passager ont ensuite rapidement abandonné leur voiture quelques rues plus loin et ont été interpellés. « Le conducteur n’avait pas d’alcool dans le sang, et encore moins le profil d’un jeune radicalisé », a assuré cette source.

8 H 04 : François Hollande, qui rentrait de l’inauguration de la Philharmonie, est allé voir la policière blessée dans le camion de pompiers où elle recevait les premiers soins, pour prendre de ses nouvelles et lui souhaiter un bon rétablissement. La jeune femme a été blessée à l’omoplate et à la main et conduite à l’hôpital, pour vérifications.

8 H 50 : « Les faits sont distincts des attaques de la semaine dernière à Paris et aucun lien n’est établi » avec ces attaques, a indiqué le parquet.

8 H 51 : La voiture n’était pas volée et les deux hommes sont inconnus des services de renseignement, selon une source proche du dossier. Le chauffeur avait son permis depuis peu.

.source : l’Alsace.fr  le 15 janvier 2015

 

Manuel Valls a-t-il bloqué des écoutes sur le « clan » Kouachi ?

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EXCLUSIF. Avant le 7 janvier, des interceptions antiterroristes demandées par la DGSE et la DGSI auraient été bloquées. Explications.

Depuis plusieurs semaines, l’affaire empoisonnait les relations entre le sommet de l’exécutif et les deux principaux services de renseignements français, la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) et la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure). Bien avant les attentats contre Charlie Hebdoet le supermarché casher de la porte de Vincennes, les chefs de ces deux services – Patrick Calvar (DGSI) et Bernard Bajolet (DGSE) – avaient fait connaître leur mécontentement.

En cause, selon des sources concordantes : les interdictions de procéder à des interceptions de communications à l’intérieur et à l’extérieur du territoire français, édictées par une proche collaboratrice du Premier ministre Manuel Valls, chargée de les autoriser ou de les interdire, après avis consultatif de la CNCIS (Commission nationale consultative des interceptions de sécurité). Selon les cas qui nous ont été rapportés, ces interdictions préalables ont frappé des écoutes sur au moins une ambassade étrangère en France et sur des « cibles » de nationalité française se trouvant en territoire étranger.

403 ou BMW ?

Dimanche 11 janvier, l’ancien directeur de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), avant d’être transformée en DGSI, le préfet Bernard Squarcini, a lâché le morceau lors de son passage dans l’émission Le Grand Rendez-vous Europe 1-i>Télé-Le Monde. Selon ses propos, confirmés au Point par d’autres sources, les services avaient bien écouté l’un des frères Kouachi, « mais ça ne donnait rien, et ensuite intervient le gros dispositif juridique qui existe en France : le président de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS) vous dit de vous arrêter parce que l’objectif que vous avez demandé dans cette écoute n’apparaît pas ou n’est pas actif ».

Aux yeux de Squarcini, il s’agit bel et bien d’ »une faille du dispositif dans son ensemble ». « Le service de renseignements ne peut travailler qu’avec la boîte à outils qu’on lui fournit. Si vous devez réparer une 403, ça va, si vous devez réparer une BMW, il faut peut-être changer de boîte à outils. »

« Ils sont stricts, limite obtus »

En clair, les services auraient demandé à ce que les écoutes qui leur avaient été accordées sur la « cible » Kouachi soient étendues à son entourage. Cette mesure aurait été refusée. Une source connaissant cette affaire explique : « Ils sont extrêmement stricts, limite obtus. Ils autorisent la cible stricto sensu en appliquant les textes à la lettre : pour eux, c’est l’individu qui peut être écouté, pas le clan. Alors qu’on est en guerre ! » Pourtant, les exégètes avaient remarqué que, dans ses rapports d’activité, la CNCIS avait fait évoluer ses textes.

En évoquant ces dernières années des « cibles » et non plus des « lignes » téléphoniques, elle indiquait implicitement que, justement, une écoute pouvait concerner tous les téléphones d’une personne, ses ordinateurs, le tout pouvant être étendu à son entourage. Sauf que ça, c’était avant que le précédent président de la CNCIS Hervé Pelletier, désigné par Nicolas Sarkozy et « démissionnaire », ne soit remplacé en juin 2014 par Jean-Marie Delarue. Le décret signé du président de la République François Hollande nomme Jean-Marie Delarue pour six ans, jusqu’en juin 2020.

« Des gars madrés »

Fils d’Émile Pelletier, ancien ministre de l’Intérieur du général de Gaulle, Hervé Pelletier fut président de la chambre criminelle de la Cour de cassation. À la CNCIS, il fut un interlocuteur comme les apprécient les services de renseignements, n’aimant rien tant que les « gars madrés, qui connaissent la vie ». Jean-Marie Delarue, conseiller d’État honoraire et ancien contrôleur général des lieux de privation de liberté, est quant à lui un « vrai juriste, engagé dans un rapport de force avec le gouvernement ».

Cet expert connaissant l’affaire estime que Jean-Marie Delarue « veut poser la question de la place de la CNCIS et transformer cette autorité administrative qui fournit des avis consultatifs au gouvernement en véritable organisme de contrôle des interceptions techniques ». Combat de titans pour le contrôle des services…

Guerre souterraine

Dans la technostructure du renseignement français, on évoque une guerre souterraine, très secrète et qui aurait dû le rester, qui opposerait actuellement deux tendances lourdes : d’une part, celle des services qui souhaitent qu’au nom du « pragmatisme » on leur lâche un peu la bride en ces temps troublés ; d’autre part, celle de juristes représentés par le président de la commission des Lois de l’Assemblée et président de la délégation parlementaire au renseignement, le député socialiste Jean-Jacques Urvoas, membre de la CNCIS, en phase avec Jean-Marie Delarue.

Les récriminations des premiers sont fortes à l’égard des seconds. À tel point que les services estiment qu’ils font l’objet de la part de la CNCIS de mesures de pure « rétorsion ». Alors que la pratique du contrôle des écoutes consistait auparavant en un contrôle de conformité a posteriori, elle est passée progressivement à un contrôle a priori. Concrètement, la CNCIS remet son avis avant que l’interception ne soit mise en place. Et, à tout le moins jusqu’à l’attentat contre Charlie Hebdo, ses avis positifs ou négatifs ont toujours été suivis à la lettre par Matignon. Qui n’y a pourtant jamais été tenu…

Des écoutes jamais commencées

Ce point est d’ailleurs rappelé dans un communiqué très inhabituel diffusé le 12 janvier, lendemain de l’intervention de Bernard Squarcini, par la CNCIS. Signé par les trois membres de la commission, à savoir le sénateur UMP François-Noël Buffet, le député PS Jean-Jacques Urvoas et le président Delarue, ce texte, ciselé au millimètre, dément les accusations de Squarcini, mais de façon curieuse. Il souligne que les accusations porteraient sur le fait que des écoutes sur les auteurs des attentats « avaient cessé », alors même que les services jurent qu’elles n’ont jamais pu avoir lieu. « À aucun moment, la CNCIS n’a manifesté d’opposition dans ces affaires sur des demandes présentées », affirme-t-elle dans le communiqué.

Des sources bien informées ne citent d’ailleurs pas seulement des affaires de terrorisme, mais aussi d’autres, également récentes et tout aussi étonnantes. La CNCIS s’est repliée aux abris en précisant dans son texte qu’elle n’évoquera ces affaires qu’avec « des autorités publiques, quelles qu’elles soient, dès lors qu’elles sont habilitées au secret de la défense nationale ». Ce qui exclut la presse ! Circulez, y a rien à voir !

source le point.fr le 14 janvier 2015

Minute de silence : Ciotti brandit la menace des allocations familiales

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LE SCAN POLITIQUE – Alors que des incidents ont été constatés dans des écoles en marge de l’attaque contre Charlie Hebdo, le député UMP ressort sa sanction phare: la suppression des allocations familiales pour les parents des élèves incriminés.

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Il n’en démord pas. Pour Éric Ciotti, député UMP des Alpes-Maritimes, la suppression des allocations familiales est un remède contre certains élèves turbulents. En 2010, il avait réussi à faire voter la suppression de ces aides pour les parents d’élèves absentéistes. Trois ans après, la mesure avait été abrogée par une proposition de loi socialiste.

Alors que la ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem réfléchit à des mesures fortes pour «apprendre aux élèves le respect, la force de la loi» à la suite des incidents constatés lors de la minute de silence en hommage aux journalistes et dessinateurs de Charlie Hebdo, l’élu veut lui directement sanctionner une nouvelle fois les parents, en sucrant les allocations familiales.

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Éric Ciotti, président de la commission d’enquête parlementaire sur la surveillance des filières et des individus djihadistes, semble penser que la sanction financière est une réponse pertinente. Dans son département des Alpes-Maritimes qu’il préside, il dit avoir radié «quatre personnes parties faire le djihad». «Et je continuerai à le faire si d’autres cas sont signalés», a-t-il fait savoir au micro de Sud Radio, mardi.

source le parisien.fr le 15 janvier 2015

Selon Paul Craig Roberts, la CIA est derrière les attaques terroristes à Paris

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Les hypothèses selon quoi l’attentat de Charlie Hebdo ferait l’objet d’un complot ne se comptent plus sur les doigts d’une main désormais. Relever certaines incohérences concernant un incident criminel ne revient en aucun cas à remettre en question la mort des victimes, qui n’ont rien demandé.

Quoiqu’il advienne, la fusillade aura provoqué la mort de personnes innocentes, ceci est inévitable et malheureusement irréversible. Mais la véracité de l’action elle-même ainsi que ses commanditaires, c’est une autre question.

Aux Etats-Unis, le Dr Paul Craig Roberts, ancien secrétaire adjoint au Trésor dans l’administration Reagan et rédacteur en chef adjoint du Wall Street Journal, a publié un article jeudi dernier concernant la machination des services secrets dans les attaques terroristes.

«  Les suspects peuvent être à la fois coupable et pigeons. Rappelez-vous tous les complots terroristes créés par le FBI qui ont servi à faire en sorte que le terrorisme devienne une menace réelle pour les Étasuniens  » ; écrit-il.

Paul Craig Roberts a également insisté sur le fait que la CIA ait apparemment ressuscité une politique qui a été menée contre les Européens après la fin de la Seconde Guerre mondiale, lorsque l’agence d’espionnage US menait des attaques à l’encontre des Etats d’Europe afin de les attribuer aux groupes communistes.

Ce dernier a également déclaré que ces fausses opérations prévues par les services étasuniens n’avaient qu’un seul but : créer un sentiment de haine contre la communauté musulmane et ainsi attirer les pays européens sous la sphère d’influence de Washington.

Concernant les récents événements de Charlie Hebdo, il s’agirait selon lui d’un «  travail intérieur et que les gens identifiés par la NSA comme hostile à la guerre occidentale contre les musulmans vont être encadrés pour un travail intérieur conçu pour amener fermement la France sous la coupe de Washington.  »

sources :halalbook.com le 13 janvier 2015

De nouvelles informations confirment que la CIA était derrière les attaques terroristes à Paris 14 janvier 2015

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Selon l’Associated Press, l’un des hommes responsable de l’attaque terroriste de la semaine dernière qui a tué 12 personnes dans la capitale française a affirmé avoir vécu avec le Nigérian qui fut à l’origine de l’attentat avorté à la bombe d’Al-Quaïda il y a cinq ans, a déclaré lundi le journaliste yéménite et chercheur Mohammed al-Kibsi qui a rencontré Saïd Kouachi, le présumé agresseur de l’attentat de Paris.

Dans un entretien téléphonique avec Press TV, ce mardi, Ulrich a déclaré : « L’attentat de Paris a été un puzzle pour beaucoup … et il faut trouver les connections pour vraiment comprendre ce qui s’est passé. »

« Nous avons été informés par les médias traditionnels, les médias occidentaux, qu’un journaliste yéménite a affirmé qu’il avait interviewé Kouachi qui était responsable de l’attaque de Paris, ou l’un de ceux qui en étaient responsables, » a-t-elle déclaré.

« Et il avait des liens avec le terroriste nigérian », « ce terroriste avait été tenu pour responsable de vouloir faire sauter un avion de ligne à Noël en 2009″, a ajouté Ulrich.

« Eh bien, il se trouve que les médias grand public sont tellement occupés pour diffuser cette information qu’ils en ont oublié la première information qu’ils nous avaient donnée. Par exemple, en 2012, on nous a dit que ce terroriste aux «vêtements piégés» travaillait en fait avec la CIA et avec les Saoudiens » a-t-elle souligné.

Des responsables US et yéménites ont déclaré à l‘Associated Press en mai 2012 que le terroriste aux « vêtements piégés » fut impliqué dans un complot visant à attaquer un avion de ligne à destination de Détroit, travaillait sous couverture pour le renseignement saoudien et la CIA quand il a reçu une nouvelle bombe non-métallique visant à passer les contrôles de sécurité de l’aéroport.

Ulrich a déclaré que c’est important de mentionner que le terroriste aux vêtements piégés a passé la sécurité lorsque « le renseignement israélien était en charge de la sécurité de l’aéroport d’Amsterdam« .

Elle a ajouté que les responsables du renseignement n’ont pas réussi à contrôler la bombe et ont aidé le kamikaze à monter dans l’avion, ce qui « m’indique qu’ils étaient tous conscients du travail de cette personne. »

« Il y a six ou sept mois, la sécurité de l’aéroport du Royaume-Uni a prétendument reçu un avertissement des services des États-Unis … selon lequel les terroristes d’Al-Qaïda allaient attaquer les aéroports et les avions de ligne en utilisant une nouvelle génération de bombes non-métalliques élaborés par eux en Syrie et au Yémen, » a déclaré Ulrich.

« Ce qui est vraiment très inquiétant pour moi est toute cette information ou cette désinformation que nous obtenons, » a-t-elle déclaré. « Nous devons comprendre à qui cela profite ».

Une série d’attaques violentes, y compris l’attaque du bureau de Paris du magazine controversé Charlie Hebdo, a fait au moins 17 morts la semaine dernière dans la capitale française.

Deux jours après l’attaque de Charlie Hebdo, Saïd et Cherif Kouachi, suspects, ont été tués après s’être réfugiés dans un atelier d’impression dans la ville française de Dammartin-en-Goële.

« Donc, à la fin de la journée, nous devons comprendre qui gagne de ces prétendues attaques« , a souligné Ulrich. Les gens n’ont pas les véritables informations. On leur « dit un tas de mensonges qui ne sont pas censés être connectés et lorsque nous les connectons ils nous font remonter aux services de renseignement, comme ceux de la CIA. »

« Nous devons donc être très vigilants, et n’oublions pas ce que nous avons lu hier afin de comprendre ce que nous lisons aujourd’hui et de relier les points nous-mêmes » a-t-elle averti.

« Je veux dire beaucoup ont eu des doutes quant à la véracité de l’attaque à Paris. Beaucoup ont pensé que c’était une opération sous fausse bannière. Et maintenant, avec cette nouvelle information qui fait le lien avec le terroriste aux vêtements piégés qui a travaillé pour la CIA, cela plaide en faveur d’une opération sous fausse bannière« , a conclu Ulrich.

sources: http://www.cameroonvoice.com

Suicide d’un commissaire enquêtant sur Charlie Hebdo : un étonnant silence médiatique

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Le commissaire de police Helric Fredou, numéro deux de la SRPJ de Limoges, Haute Vienne, s’est suicidé dans la nuit de mercredi à jeudi au poste de police.

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Le commissaire Helric Fredou faisait partie de l’équipe d’investigation travaillant sur l’attaque terroriste ayant frappé Charlie Hebdo.

Les suspects terroristes Cherif et Said Kouachi, qui ont été tués par la police le 9 janvier, ont fait leurs études supérieures dans la région de Limoges. Aucun doute que cela était l’objet de l’enquête policière de Helric Fredou. La police et les média ont établi que ce mercredi il était en réunion avec la famille d’une des victimes de Charlie Hebdo.

Le mercredi, pendant l’enquête sur Charlie Hebdo, il dépêcha une équipe de police sous son contrôle. Il a été signalé qu’il attendit le retour de son équipe pour un compte-rendu. Il rédigea ensuite son rapport de police.

D’après les médias, il se suicida aux alentours de 1h du matin le jeudi, dans les heures qui suivirent le compte-rendu de ses collègues. Il utilisa sa propre arme de service, un SIG-Sauer, pour se tirer une balle dans la tête.

Au moment de sa mort, la police déclara ne pas connaître les raisons de son supposé suicide. Cela se retrouve dans les déclarations officielles des médias : « Les raisons de son action sont pour l’instant inconnues. »

Cependant, une histoire parallèle apparait avoir été insérée dans le récit, très probablement de la part des agents de liaisons entre la police et les médias, qui raconta que Fredou était « déprimé et proche du burnout ». Pour n’importe quel officier de police français, cela semblerait plutôt bizarre qu’une personne souhaite passer à côté du plus gros évènement terroriste du siècle, de l’histoire en mouvement, comme c’est le cas.

Une autopsie réalisée à l’hôpital universitaire de Limoges « confirme le suicide ».

Aucun média n’en a parlé.

Les médias français décidèrent ou furent sommés de ne pas couvrir l’incident. Cela ne méritait pas d’être relayé ? Il n’y a de place que pour les « Je suis Charlie » et les « Liberté d’expression » pour les journalistes.

De même, les médias occidentaux, incluant tous les services principaux de presse (AP, AFP, Reuters, Deutsche Welle, etc.) ne couvrirent pas l’événement. Un article isolé dans Le Parisienprésente le suicide comme étant absolument non relié à l’enquête sur Charlie Hebdo.

Alors que l’on décrivait Helric Fredou comme dépressif et victime de burnout, le rapport de police considérait son suicide comme totalement inattendu. En outre, il est important de noter que, conformément au rapport, il commit son suicide à son lieu de travail, à son bureau du commissariat de police. S’est-il suicidé ? A-t-il été incité à se suicider ? Ou était-ce juste un « flic honnête » exécuté sur ordre de la police judiciaire française ? Son rapport a-t-il été publié ?

Toutes ces questions sont adressées aux journalistes français. Cela s’appelle une enquête d’investigation. Ou est-ce purement et simplement de la censure médiatique ?

sources E&R

Valls a fait virer des journalistes pour avoir posé de mauvaises questions

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L’actuel ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, s’occupait en 1999 de la communication du Premier ministre Lionel Jospin. Suite à une interview jugée trop dure lors du JT de 20h du 13 septembre 1999, le présentateur Claude Sérillon fut mis sous pression jusqu’à son éviction.

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Manuel Valls dira à Pierre-Henri Arnstam, directeur de l’information de France 2 :

« C’est scandaleux ce qui s’est passé hier à l’antenne ! Il a posé de mauvaises questions. »

Le téléphone sonnera à tous les étages de la maison, et notamment ceux de Michèle Cotta, directrice générale de France 2, et de Marc Tessier, président de France Télévisions. Les dirigeants de la chaîne lâcheront alors à Pierre-Henri Arnstam, puis vint le tour de Claude Sérillon à la veille du rendez-vous présidentiel.

 

Coup de pression au patron de la SNCF

Dans son édition de ce mercredi, L’Express révèle que le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a fait pression sur le patron de la SNCF en juillet dernier car son TGV était en retard.

Dans un article publié ce mercredi, L’Expressaffirme que le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a fait pression en juillet dernier sur Guillaume Pepy, le patron de la SNCF à cause d’un train en retard. L’hebdomadaire s’appuie notamment sur l’ouvrage de deux journalistes du Monde, Laurent Borredon et David Revault d’Allones, Valls, à l’intérieur, dans lequel de nombreuses anecdotes sont rapportées. Et l’Express a partagé quelques « bonnes feuilles » de ce livre dans son édition de ce mercredi, notamment l’épisode compté ci-dessous.

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Les auteurs débutent le récit de cet épisode en déclarant que « Manuel Valls n’est pas homme à souffrir du moindre retard ». Le vendredi 12 juillet 2013 au matin, le premier flic de France s’installe dans un TGV de la Gare de Lyon en partance pour Nîmes (Gard). Dans son programme du jour le ministre avait prévu de visiter une zone de sécurité prioritaire, de se rendre à une base de Canadair et de remettre la Légion d’honneur à « un vieil ami politique », précisent les rédacteurs.

Une voix annonce alors que le train aura une heure de retard. Manuel Valls « fulmine », racontent les journalistes. Le ministre de l’Intérieur aurait directement « bondit sur son portable et (s’est fendu) d’un long SMS à Guillaume Pépy », rapporte le récit. Selon les auteurs, le message du titulaire de la place Beauvau ressemblerait à : « Je suis attendu à Nîmes pour plusieurs rendez-vous très importants et le TGV a une heure de retard ! Pourquoi est-ce qu’on ne change pas de train ? ». Effectivement, à en croire cette anecdote, Manuel Valls n’est pas homme qui souffre d’un quelconque retard.

 

Sources : Youtube / Le Journal du Siècle

Un membre de Charlie Hebdo dénonce « le bal des faux-culs » 13 janvier 2015

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Grand reporter à Charlie Hebdo, Laurent Léger n’était pourtant pas présent à la grande marche républicaine de dimanche dernier. L’homme se réjouit du soutien populaire mais dénonce les récupérations politiques.

Lundi soir, Laurent Léger était l’invité de l’émission « C à vous » sur France 5. Il est revenu sur la mobilisation exceptionnelle à travers toute la France la veille.

« C’était très compassionnel, très émouvant. C’était bien d’être soutenu. Je ne vais pas non plus jeter la pierre. Mais pour moi ça aurait été mieux de ne pas participer à cet élan qui était très, très politique. Et nous on ne veut pas participer à ce mouvement politique », dit Laurent Léger, qui n’avait « pas envie de serrer la main des ministres. »

« Bientôt, on sera seul »
Malgré ça, il a aimé la mobilisation, l’émotion qu’elle a suscitée et le réconfort qu’elle lui a apporté. « C’est pour ça que je ne vais pas jeter la pierre à cette marche », avoue-t-il. « Mais c’était le bal des faux-culs aussi. Il y avait des gens qui n’appliquent pas la liberté dans leur propre pays et qui étaient là pour défiler avec nous. Ils n’avaient pas leur place là ».

« Une actu chasse l’autre. Bientôt, on sera seul à nouveau je crois. C’est comme ça. On le sait. On en rit aussi. Tout soutien est bon à prendre mais on est très lucides sur comment ça va se passer », conclut-il.

source 7sur7 le 13 janvier 2015

« Il était parti pour me tuer, je n’ai pas baissé les yeux »

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Sigolène Vinson appartient à la rédaction de « Charlie Hebdo ». En charge de la chronique judiciaire depuis septembre 2012, cette jeune quadragénaire a grandi à Djibouti avant d’embrasser une carrière d’avocate qu’elle finit par délaisser, faute de pouvoir défendre les causes sociales qui lui tiennent à cœur, notamment les salariés victimes de licenciements abusifs. Elle était dans la salle de réunion au moment du carnage. Elle livre son témoignage à « Marianne », alors que le bouclage du « numéro des survivants » de « Charlie » est imminent.

« Des choses ont été dites qui ne sont pas exactes », confie Sigolène Vinson cinq jours après l’attaque par les frères Kouachi des locaux de Charlie Hebdo« En lisant les propos que l’on m’a prêtés et qui ont été répercutés dans toute les presse, en France comme à l’étranger, j’étais folle… », poursuit la chroniqueuse judiciaire qui tient à préciser qu’elle « ne [revient] pas sur [sa]version pour [se] protéger. » Quelques minutes après le drame, Radio France internationale recueillait en effet la parole de la journaliste en larmes. Elle aurait alors déclaré que l’un des assaillants lui avait dit : « On ne tue pas les femmes, mais tu dois te convertir à l’islam et te voiler, avant de crier “Allahou Akbar”. » Assurant rapporter à son tour les mots de la jeune quadragénaire, l’essayiste Caroline Fourest, ex-collaboratrice de Charlie Hebdo, ajoutait : « Il lui a dit : “Récite le Coran, et je t’épargne” ». Ce que réfute aujourd’hui Sigolène Vinson. Tout comme l’injonction à porter le voile : « Je vois mal comment j’aurais pu réciter le Coran… »

Voici plus d’une heure que la conférence de rédaction de Charlie Hebdo a commencé lorsque les terroristes font irruption dans les locaux du journal. Très vite, l’un des tireurs entre dans la salle de réunion, demande « Qui est Charb ? », et lance : « Vous allez payer, car vous avez insulté le Prophète », avant de se mettre à tirer. « Au deuxième coup de feu, je me suis jetée à terre. Là, j’ai entendu les autres tirs, des rafales… J’étais au sol, j’ai rampé et j’ai senti que le type s’approchait. Il était au-dessus de moi et me braquait avec sa kalachnikov. Je l’ai regardé. J’ai vu sa cagoule, et son regard. D’abord, il avait l’air sûr de lui. Il était parti pour me tuer. Je n’ai pas baissé les yeux. Je l’ai regardé sans haine, peut-être sans peur, et j’ai vu son expression changer. Je ne saurais pas dire de quelle façon, mais il a changé. Soudain, il a perdu son aplomb. Il m’a dit : “Calme toi, n’aie pas peur.” Il l’a répété à plusieurs reprises. “Je ne vais pas te tuer.” »

« Peut-être qu’il a vu mon humanité et que ça l’a déstabilisé »

Malgré cette situation effroyable, « Sigo », comme l’appellent ses amis, arrive à garder une certaine présence d’esprit qui lui a sans doute sauvé la vie : « Je savais, au fond de moi, qu’il fallait que je continue à le regarder. Si je le quittais des yeux, il tirerait. Peut-être qu’il a vu mon humanité et que ça l’a déstabilisé. Les autres, mes amis, il ne les a pas regardés avant de les tuer. » Quiconque a déjà rencontré Sigolène Vinson connaît la vive intelligence, mais aussi le profond humanisme qui se dégage de ses yeux clairs.

« Il a continué : “Ce n’est pas bien ce que tu fais.” Dans l’instant, je me suis demandé : “Mais pourquoi est-ce qu’il me dit ça ? C’est très bien, ce que je fais.” Ensuite, il a poursuivi : “Ce n’est pas bien, mais je ne vais pas te tuer. Puisque je t’épargne, tu pourras lire le Coran”. Et il est parti, en répétant, plus fort : “On ne tue pas les femmes !” » Quelques secondes auparavant, l’assassin venait pourtant d’exécuter Elsa Cayat, psychiatre de profession, auteur de la rubrique « Charlie Divan ».

« Les corps inertes de mes amis gisaient autour de moi, et les blessés avaient besoin d’aide. J’étais en état de choc quand Patrick [Pelloux] et les secours sont arrivés, précise Sigolène Vinson. C’est peut-être pour cette raison que les premiers mots que l’on m’a prêtés ne reflètent pas ce que j’ai vécu. »

Sigolène se souvient en détail de ces funestes minutes. Et elle ne semble pas éprouver de difficulté particulière à en parler, parce que, dit-elle, elle est « bien entourée » : « La cellule psychologique, mes proches, et surtout mes amis de Charlie Hebdo. On est tous ensemble, tous solidaires. Et le fait d’avoir replongé dans le boulot aide beaucoup. »

sources: marianne.fr  le 13 janvier 2015

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