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Les mensonges sur le crash de l’Airbus A320 31 mars 2015

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Si le copilote de l’A320 ne s’est pas suicidé, toute la narrative officielle tombe à l’eau. Et d’où nous vient cette narrative officielle des autorités françaises ? Des Etats-Unis ! Le début de la construction de l’histoire officielle a été lancé par le New York Times, repris par tous les médias du monde, y compris français. Suicide bien commode comme beaucoup de suicides sans cause brandis dès qu’une explication embarrassante doit être fournie.

Il suffit de sortir de l’écoute passive du ronronnement médiatique et d’observer et analyser les discours, pour se rendre compte que tout ce qui s’est dit jusqu’ici est un tissu de mensonges encore plus vicieux que celui concernant le 11 septembre, car ici, il y a une construction méthodique, brique après brique, du mensonge. On ne sait pas ce qui s’est passé et on ne le saura peut-être jamais, mais on sait déjà que les explications officielles ne tiennent pas la route et omettent beaucoup d’éléments qui contredisent les discours.

Qu’y a-t-il de faux, dans le discours actuellement en vogue ?

Le copilote Lubitz n’a pas pu vouloir se suicider. Un jeune pilote reconnu à 100% apte à piloter selon les normes très, très strictes appliquées dans le domaine de l’aviation, surtout dans un pays comme l’Allemagne, ne peut pas se transformer, le temps d’un crash, en un psychopathe bourré de médicaments. Tous ceux qui l’ont connu rejettent ces allégations. Si elles étaient vraies, alors ne prenez plus l’avion, les normes ne servant à rien.

Du coup, la conversation calme entre les deux pilotes à travers la porte verrouillée du cockpit dont nous parle le New York Times n’a pu avoir lieu. Si elle avait eu lieu, cela voudrait dire que le jeune homme, en n’ouvrant pas la porte, soit voulait se suicider, ce que nous avons écarté, soit était inconscient, ce qui rendrait toute conversation impossible.

Donc le New York Times ment, et tout ce qui en découle est faux.

Le crash des Alpes rappelle étrangement le crash d’Air Algérie en provenance de Ouagadougou qui a eu lieu au Mali au mois de juillet dernier. On avait retrouvé des débris sur plusieurs kilomètres, et aucun impact significatif au sol, comme s’il avait été pulvérisé en plein vol. Dans les Alpes, nous avons à peu près le même schéma. Débris éparpillés un peu partout, et aucun impact sur la montagne. Ce qui voudrait dire que l’avion ne s’est pas écrasé entier au sol, et qu’il avait commencé à se désintégrer en vol.

Ce que semble d’ailleurs confirmer les témoignages oculaires des habitants de la région recueillis à la base aérienne d’Orange. Ces témoins affirment avoir entendu des explosions et vu de la fumée sortant de l’avion. Ce qui, en passant, démolit le récit du New York Times, car on ne voit pas comment le commandant de bord pourrait aller pisser et revenir tenir une conversation calme avec son copilote, pendant que son avion est en feu.

Que vient faire le FBI dans cette histoire ? Si les hommes politiques français peuvent être soupçonnés d’allégeance à des forces hégémoniques extérieures, ce n’est pas le cas des administrations françaises. A ce stade des investigations, il est difficile d’imaginer la machine judiciaire française demander le concours du FBI autrement que sous forme d’échange de renseignements, et les procédures judiciaires n’ont pas la réputation d’être simples et rapides. Et pourtant le FBI a été « appelé » à la rescousse, à moins qu’il ne se soit appelé lui-même.

Puisque les raisons du crash semblent destinées à être cachées, il est probable que dans les jours à venir, nous ayons régulièrement des révélations gardées bien au chaud, avec l’aide bienveillante des grands médias dont nous savons pourtant que toute révélation émanant d’eux ne peut être qu’une révélation commandée.

Que s’est-il passé de si grave qui oblige les officiels à s’empêtrer dans des contorsions mensongères, allant jusqu’à salir un jeune pilote qui, d’après les témoignages, n’aurait pas fait de mal à une mouche ? La coopération internationale dans le mensonge est évidente, et c’est d’autant plus inquiétant.

Sources: http://reseauinternational.net le 28 Mars 2015

Poutine pourrait intervenir à l’Assemblée générale de l’Onu

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La décision définitive pourrait être prise en août en fonction de la situation internationale.

Le président russe Vladimir Poutine pourrait faire un discours à l’ouverture de la 70e session de l’Assemblée générale de l’Onu en septembre 2015, rapporte mardi le journal Kommersant.

Le quotidien se réfère à des sources proches de l’administration présidentielle et du secrétariat des Nations unies. Selon les interlocuteurs du journal, la décision définitive concernant l’intervention du chef d’Etat russe lors de la cérémonie devrait être prise en août en fonction de la situation internationale.

« La décision n’est pas encore adoptée. La participation à la session de l’Assemblée générale figure parmi les options envisagées », a fait savoir à Kommersant le porte-parole du chef du Kremlin Dmitri Peskov.

La cérémonie du 70e anniversaire de l’Assemblée générale de l’Onu devrait attirer jusqu’à 170 leaders mondiaux. Pour la première fois depuis 20 ans, le pape prendra part à l’événement. Son intervention est programmée pour le 25 septembre.

Sources: http://fr.sputniknews.com le 31 Mars 2015

Poutine a percé à jour les plans occidentaux de déstabilisation en Russie 30 mars 2015

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Les services secrets étrangers ne cessent d’utiliser à leurs fins les ONG et les associations politisées, a déclaré le président russe, Vladimir Poutine, lors d’une réunion du FSB (les services de renseignements intérieurs russes), écrit vendredi 27 mars le quotidien RBC.

Selon le chef de l’État, ces tentatives visent à discréditer les autorités russes et déstabiliser la situation dans le pays.
Selon les informations du président, les services de renseignements étrangers planifieraient des actions pour les législatives et la présidentielle en Russie en 2016 et 2018.

Vladimir Poutine a jugé efficace le travail des services russes de contrespionnage, qui ont neutralisé en 2014 l’activité de 52 fonctionnaires et de 290 agents étrangers.

Le président a affirmé que les autorités étaient prêtes à dialoguer avec l’opposition et à écouter une critique substantielle. Il a ajouté toutefois qu’il était « inutile d’engager la discussion avec ceux qui travaillent sous les ordres de forces extérieures, dans l’intérêt de pays étrangers et non du leur ». Le chef de l’État a souligné que les autorités continueraient de « suivre de près la présence de sources de financement étrangères des ONG et comparer leurs objectifs statutaires avec leur travail pratique ». Et d’ajouter que « toute infraction devait être prévenue ».

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Revenant sur l’aggravation de la situation internationale l’an dernier, y compris à cause de la crise en Ukraine, Poutine a déclaré que les partenaires étrangers utilisaient toutes les méthodes possibles pour freiner la Russie. « Pour freiner la Russie, on utilise tout un ensemble de moyens: des tentatives d’isolement politique et de pression économique jusqu’à une vaste guerre médiatique et aux instruments des renseignements », déclare le président russe.

Personne n’arrivera à intimider ou à faire pression sur la Russie, met en garde le président. « Nous avons et auront toujours une réponse adéquate à toutes les menaces extérieures et intérieures à la sécurité nationale », conclut-il.

 

Sources: http://fr.sputniknews.com le 30 Mars 2015

 

Germanwings: Qui était à bord de l’avion et pourquoi l’avoir abattu?

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Parmi les rumeurs fabriquées, les vraies enquêtes de renseignement émergent

Les renseignements concernant la perte fortuite d’altitude incombant la perte de vies humaines liés à Lufthansa 9525 de Barcelone à Dusseldorf viennent à la lumière.

L’avion peut avoir été abattu afin de mettre fin à une enquête de fraude bancaire massive liée à la C.I.A., au Mossad, Crypto AG, Siemans et la Banque du Vatican

et événement nous oblige à prendre un nouveau regard sur l’attentat contre le vol 103 Pan Am au-dessus de Lockerbie, en Écosse en 1988. Dans le monde des fax, Crypto AG a développé un piratage de matériel qui a créé un backdoor (porte dérobée) sur toutes les communications de fax cryptées, donnant à leurs “clients” le contrôle virtuel non seulement du système bancaire mondial, mais aussi de presque toute la correspondance(communication) diplomatique.

Presque une demi-douzaine “de reliures” investigatrices liées au Vol 103 mènent aussi aux projets de Crypto AG. On nous dit qu’aujourd’hui, Crypto AG a élaboré des protocoles de sécurité qui balise tous les messages cryptés avec un piratage incorporé, les redirigeant au Mossad pour l’évaluation et “l’estimation”.

Internet est rempli d’histoires de Crypto AG et Siemens depuis des années. La plupart sont des “couvertures et des tromperies”, poussant l’attention sur leur véritable tâche, manipuler le système de la Réserve fédérale  et aider la Société de Rand à truquer des élections, nous parlons de l’Amérique, de la Grande-Bretagne, laFrance, l’Allemagne et même Israël, pas l’Iran ou le Nigeria.

Crypto AG est défendu par un voile de mensonges (…). Voir qui écrit à leur sujet. Vous constaterez qu’ils écrivent sur eux-mêmes, utilisant “les suspects habituels” comme leurs accusateurs contrôlés.

Ouverture d’un “Sac de la stupidité”

Hier, un “blogueur” allemand financé par la Ligue de Défense Juive, nommé Michael Mannheim (un pseudonyme) a inondé le net et le neocon email-o-sphere. L’histoire, trop prévisible a revendiqué que le copilote du Germanwings 9525, venait «juste» de se convertir à l’islam. (…)

Appelez-ceci tant une conversion religieuse trop commode qu’une touche de “Nostra-putain-damus” aussi. Pour le reste d’entre nous, nous prenons ceci comme un aveu. Nos amis à Tel Aviv, en réponse à leur incapacité retrouvée de contrôler n’importe quel récit MSM, ont essayé de tirer “Charlie”.

Les fausses rumeurs des médias:

Nous avons eu leur premier coup, la petite amie perdue.   Le deuxième était le “stratagème de la dépression caché.” Le Fail numéro 3 est le «syndrome magique de conversion (religion).” (…)

Ils peuvent soit faire partie d’un problème ou d’une solution. Plus les gens entrent dans le jeu, plus nous allons voir de ces accidents organisés. (…).

Ce que nous savons:

 Une équipe du renseignement espagnol spécialisée dans le cyber-terrorisme était à bord, ils étaient la cible

. L’équipe espagnole a été impliquée dans une enquête sur l’entreprise “appartenant” à la Suisse, Crypto AG

. Crypto AG est une devanture du Mossad

Crypto Aktiengesellschaft (Crypto AG) est une entreprise suisse spécialisée dans les télécommunications et lacryptographie. Basée à Zoug, l’entreprise a une grande expérience en tant que constructeur de dispositifs de chiffrement. La société compte environ 230 employés, elle possède des bureaux à Abidjan , Abu Dhabi , Buenos Aires ,Kuala Lumpur , Muscat , Selsdon et Steinhausen , et exerce ses activités partout dans le monde. [1]

Le(s) propriétaire (s) de Crypto AG sont inconnus, soi-disant, même pour les gestionnaires de l’entreprise, et ils tiennent leur propriété grâce à des actions au porteur .

Elle fut fondée en 1952 par le Suédois Boris Hagelin. Celui-ci avait hérité de l’entreprise de Arvid Gerhard Damm qui construisait des machines de chiffrement à partir d’un brevet suédois déposé en 1919. Après la mort de Damm et peu avant la Seconde Guerre mondiale, Hagelin qui avait initialement investi dans la firme, prit sa direction. Durant la guerre, elle fut dirigée depuis les États-Unis et à la fin du conflit, les activités furent transférées de la Suède vers la Suisse. Le gouvernement suédois voulait en effet s’approprier les technologies militaires et Hagelin préféra expatrier l’entreprise. (…)

Crypto AG a une société sœur, InfoGuard AG .

La société dispose de systèmes de radio, ethernet, STM, GSM, téléphone et de cryptage de fax.

Crypto AG fut accusée d’avoir volontairement introduit des failles dans ses machines pour permettre un déchiffrement des messages par des agences gouvernementales dont laNSA. À l’époque, Crypto AG était la référence en la matière et produisait des machines pour les pays du monde entier. La NSA s’inquiétait de nepouvoir déchiffrer des messages étrangers et entreprit alors des démarchages auprès des fabricants européens dont Crypto AG. Selon le journaliste Duncan Campbell, auteur d’un rapport pour le Parlement européen concernant le renseignement d’origine électromagnétique, « La NSA s’arrangea pour trafiquer les systèmes de cryptage vendus par Crypto AG, permettant ainsi aux agences UKUSA de lire le flux de messages diplomatiques et militaires codés de plus de cent trente pays. L’intervention secrète de la NSA se fit par l’intermédiaire du propriétaire-fondateur de la compagnie, Boris Hagelin, et consistait en visites périodiques de “consultants” américains travaillant pour la NSA », dont Nora L. Mackebee1.

Hagelin aurait alors rencontré le célèbre cryptanalyste de la NSA, William Friedman, qui lui aurait proposé un marché dont la teneur reste un sujet de spéculation. Il est probable que la NSA demanda à Hagelin les plans et les modifications apportées sur les machines livrées à des pays étrangers et plus particulièrement les membres importants desNations unies.

Ces accusations furent balayées par Crypto AG qui, en tant qu’entreprise basée en Suisse, un pays neutre, affirma avoir toujours résisté aux pressions extérieures.

Il est à noter que deux affaires sont liées aux soupçons concernant Crypto AG.

La première concerne l’attentat ayant eu lieu le 5 avril 1986 dans une discothèque de Berlin-Ouest. Ronald Reagan affirma aux médias que les services américaines avaient intercepté un câble diplomatique entre Tripoli et l’ambassade libyenne à Berlin-Est. Le contenu de ce câble laissait entendre l’implication de la Libye dans l’attentat. Or la Libye utilisait les machines de Crypto AG pour ses câbles diplomatiques.

La deuxième affaire concerne l’assassinat de l’ancien premier ministre iranien Shahpour Bakhtiar en 1991. En effet, le 7 août 1991, un jour avant que le corps de Bakhtiar ne soit découvert, les services secrets iraniens transmirent un message codé aux ambassades iraniennes, demandant « Bakhtiar est-il mort ? ». Les gouvernements occidentaux ayant pu déchiffrer cette transmission, les soupçons iraniens se portèrent donc sur leur équipement de chiffrement provenant de Crypto AG. L’Iran arrêta Hans Bühler, le représentant commercial en Iran de Crypto AG2. En 1995, Crypto AG attaqua en justice Hans Bühler, qui avait relaté des faits d’espionnage remontant à 1957.

Ils n’hésitent pas à faire tomber des avions ligne pour se défendre. Ils font la guerre et parrainent le terrorisme d’État comme une question quotidienne bien sûr … 150 vies étant rien pour eux, et que penser de l’attaque inexpliquée de ce Lundi 30 Mars 2015 au siège de la NSA ? y’a t’il un rapport ?

Sources: http://stopmensonges.com le 30 Mars 2015

« Une France en passe d’exploser »

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Cette fois c’est le magazine Valeurs Actuelles qui va dénicher les choses que l’on aimerait bien cacher.

Avec :

 on peut effectivement se poser quelques questions sur cette république dont on nous brandit les valeurs dans lesquelles se reconnaissent de moins en moins de français.

Poudrière. À mesure que se creuse la fracture entre le peuple et les élites, que les Français se “droitisent” et que leur pouvoir se “gauchise”, qu’ils s’expriment dans des révoltes souterraines et que le gouvernement les écrase de son mépris, une vérité s’impose, incontestable : jamais les Français n’ont été aussi révoltés contre leur classe dirigeante. Et la colère monte…

C’est un rendez-vous prisé des observateurs de la vie politique, particulièrement de ceux qui refusent d’ignorer cette colère qui monte au sein du peuple français. Chaque année, l’institut OpinionWay publie, en partenariat avec le centre de recherches politiques de Sciences Po,le Cevipof, une grande enquête intitulée Baromètre de la confiance politique. En fait de confiance, cette étude révèle depuis plusieurs années l’incroyable défiance des Français vis-à-vis de leurs élites. Enrichissante, cette batterie de sondages l’est aussi en ce qu’elle révèle la vague de fond de l’opinion, communément nommée par les experts “droitisation de la société”.

C’est le journal le Monde qui a pris l’habitude de publier dans ses colonnes les résultats de cette enquête, insistant chaque année davantage sur le “pessimisme” et la “morosité” des Français. Pourtant, cette année, l’enquête, commanditée par le Conseil économique, social et environnemental, est moins relayée dans la presse que par le passé. On évoque toutefois le même “pessimisme” que les années précédentes, la même “lassitude”, le même sentiment de “défiance” vis-à-vis des institutions. Difficile, pourtant, de se procurer les résultats intégraux de cette étude. L’enquête n’a été dévoilée que partiellement le 13 janvier. Sur les sites du Cevipof et d’OpinionWay, ne figurent que 41 de ses 84 pages. Volonté de cacher certains résultats ou simple volonté du client, le Cese, de les garder pour son usage exclusif ? Ces résultats “oubliés”, que Valeurs actuelles s’est procurés, sont éloquents (lire notre analyse complète page 18). On y apprend, par exemple, que 50 % des Français souhaitent que la France ait “à sa tête un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections”, que 75 % des Français interrogés n’ont “pas confiance en l’État pour résoudre les problèmes du pays”, que 69 % jugent que “la démocratie ne fonctionne pas bien” (en hausse de 15 points en un an), et que 75 % d’entre eux se disent “fiers d’être français” !

Les résultats publiés sont, eux aussi, enrichissants. Les sondés sont en quête d’autorité, de repères, de valeurs, ulcérés par la chape de plomb du politiquement correct (67 % affirment qu’il y a “trop d’immigrés en France”, phrase qu’on ne peut imaginer prononcer sur un plateau de télévision) et profondément détournés des partis politiques traditionnels (88 % disent “ne pas leur faire confiance”). Tous ces chiffres révèlent une France en passe d’exploser.

En réponse à ce ras-le-bol généralisé, qu’offre donc le système politicomédiatique, sinon de balayer d’un revers de main toutes ces préoccupations ? Meilleure illustration, s’il en fallait une, de cette faille historique entre le peuple et sa représentation : lors de la conférence de presse de Hollande, pourtant plus que décrié (87 % des Français jugent, au bout de vingt mois de mandat, qu’il “n’a pas l’étoffe d’un président de la République”), éditorialistes, journalistes et politiques — jusqu’à certains de droite ! — ont ajouté leur coup d’encensoir au concert de louanges…

« Cette enquête du Cevipof confirme de manière définitive, pour ceux qui en doutaient encore, la victoire idéologique de la droite, jubile Guillaume Peltier, chef de file de la Droite forte et fin connaisseur des sondages. Jamais à ce point le peuple français n’a attendu la révolution idéologique et programmatique de ses élites. Si cette prise de conscience ne se produit pas, alors le peuple se substituera aux élites. »

Grâce à ses deux meetings par semaine, Peltier se fait fort de faire remonter à Paris les aspirations de cette “France d’en bas” qu’il voit étouffer comme sous le couvercle d’une Cocotte-Minute : « Il y a cinquante ans, droite et gauche se sont réunies autour d’une table pour ce que j’appelle un “Yalta des élites”, poursuit Peltier. La droite a dit : “Laissez-nous l’économie, la gestion et le pouvoir politique.” La gauche a accepté, à condition d’avoir les médias et le pouvoir intellectuel. Le résultat ? Il y a eu Mai 68, mai 1981 et mai 2012. La gauche a su mener des victoires idéologiques avant de remporter des victoires politiques. Or, jamais le peuple français n’a été à ce point dans une complicité intellectuelle et idéologique avec la vraie droite ! »

Difficile de lui opposer des faits : en une décennie, les tabous qui verrouillaient le corpus doctrinal de la droite ont sauté un à un. Le mythe de l’Europe fédérale est mort dans les urnes en mai 2005, quand près de 55 % des Français ont, contre tous les pronostics, refusé le projet de Constitution européenne.

http://valeursactuelles.com le 30 Mars 2015

Le New York Times publie un appel à bombarder l’Iran 29 mars 2015

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Après avoir imité le Washington Post en publiant un éditorial préconisant le bombardement sans provocation de l’Iran, le New York Times poursuit sa dérive pour devenir guère plus qu’une feuille de propagande néoconservatrice.

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Si deux grands journaux, par exemple en Russie, avaient publié des éditoriaux prônant ouvertement le bombardement sans provocation d’un pays, par exemple, Israël, les médias et le gouvernement américains se seraient embrasés pour dénoncer « l’agression », « la criminalité », « la folie », et « un comportement indigne du XXIe siècle. »

Mais quand les journaux sont américains – le New York Times et le Washington Post – et que le pays cible est l’Iran, personne dans le gouvernement et les médias américains ne sourcille. Ces articles incendiaires – des incitations au meurtre et à la violation du droit international – sont considérées comme de simples discussions normales au pays de l’ « exceptionnalisme ».

Ce jeudi, le New York Times a publié un éditorial qui a exhorté le bombardement de l’Iran comme une alternative à un accord diplomatique qui ralentirait fortement le programme nucléaire iranien et garantirait son usage à des fins pacifiques. Il y a deux semaines, le Washington Post a publié un article similaire, genre « il-faut-bombarder-l’Iran ».

L’article du Times de John Bolton, un érudit néo-conservateur de l’American Enterprise Institute (AEI), était intitulé « Pour arrêter la bombe de l’Iran, bombardez l’Iran. » Il suivait l’éditorial du Washington Post par Joshua Muravchik, ancien de l’AEI et maintenant membre du School of Advanced International Studies à l’Université Johns Hopkins, dominé par les néocons.

Les deux articles appelaient les Etats-Unis à monter une campagne de bombardement soutenue contre l’Iran pour détruire ses installations nucléaires et promouvoir un « changement de régime » à Téhéran. Ironiquement, ces « savants » rationalisèrent leurs appels à une agression non provoquée contre l’Iran en vertu de la théorie selon laquelle l’Iran est un Etat agressif, bien que l’Iran n’a pas envahi un autre pays depuis des siècles.

Bolton, qui a servi comme ambassadeur du président George W. Bush à l’ONU, a fondé de son appel à la guerre sur la possibilité que si l’Iran cherche à développer une bombe nucléaire – ce que l’Iran nie et ce que les services de renseignement américains confirment – un tel événement hypothétique pourrait déclencher une course aux armements au Moyen-Orient.

Curieusement, Bolton a reconnu qu’Israël a déjà développé un arsenal d’armes nucléaires non déclarées en dehors des contrôles internationaux, mais il n’a pas appelé à bombarder Israël. Il a écrit allègrement que « Ironiquement peut-être, les armes nucléaires d’Israël n’ont pas déclenché une course aux armements. D’autres États de la région ont compris – même s’ils ne peuvent pas l’admettre publiquement – que les armes nucléaires d’Israël ont été conçues comme un moyen de dissuasion, et non comme une mesure offensive ».

Bolton n’explique pas comment il parvient à lire dans les pensées des voisins d’Israël qui ont été les victimes des invasions israéliennes et autres attaques transfrontalières. Il n’envisage pas non plus la possibilité que la possession par Israël de quelque 200 bombes nucléaires pourrait être présents à l’esprit des dirigeants iraniens s’ils décident de développer l’arme nucléaire.

Bolton n’explique pas non plus son hypothèse que si l’Iran fabriquait une ou deux bombes, il les utiliserait de manière agressive, plutôt que s’en servir comme un moyen de dissuasion. Il affirme simplement : « L’Iran est une autre histoire. Les grands progrès accomplis dans l’enrichissement de l’uranium et du retraitement du plutonium révèlent leurs ambitions. »

Limiter l’enrichissement.

Mais est-ce exact ? Dans son enrichissement de l’uranium, l’Iran n’a pas progressé vers le niveau requis pour se doter d’une arme nucléaire depuis l’accord intérimaire avec les puissances mondiales connues comme « le p5 + 1 » – les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU plus l’Allemagne. Au lieu, l’Iran a fait marche arrière pour revenir à une niveau d’enrichissement de moins de 5% (niveau requis pour produire de l’électricité) de son niveau antérieur de 20 % (nécessaire pour la recherche médicale) – à comparer aux 90 % requis pour construire une arme nucléaire.

En d’autres termes, plutôt que de défier la « ligne rouge » d’enrichissement que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a tracé lors d’un discours aux Nations Unies en 2012, les Iraniens sont allés dans la direction opposée – et ils ont convenu de respecter ces contraintes si un accord définitif est conclu avec le p5+1.

Cependant, au lieu de soutenir un tel accord, les néoconservateurs américains – en écho aux extrémistes israéliens – exigent la guerre, suivie par la subversion de l’Iran par les Etats-Unis à travers le financement d’une opposition interne pour un coup d’Etat ou une « révolution colorée ».

Bolton a écrit :

« Il n’est pas nécessaire de détruire toutes les infrastructures nucléaires de l’Iran, mais la destruction de certains sites clés de son industrie nucléaire pourrait retarder son programme de trois à cinq ans. Les États-Unis pourraient accomplir un travail méticuleux de destruction, mais Israël seul pourrait accomplir le travail nécessaire. Cette action devrait être combinée avec un soutien vigoureux des Eatst-Unis à l’opposition iranienne, visant à un changement de régime à Téhéran ».

Mais il faut se rappeler que les plans de néocons – élaborés dans leurs think tanks et éditoriaux – ne se déroulent pas toujours comme prévu. Depuis les années 1990, les néo-conservateurs ont dressé une liste de pays considérés comme gênants pour Israël et qui sont donc ciblés pour un « changement de régime », dont l’Irak, la Syrie et l’Iran. En 2003, les néo-conservateurs ont saisi leur chance d’envahir l’Irak, mais la victoire facile qu’ils avaient prédit ne s’est pas vraiment réalisée.

Pourtant, les néocons ne revoient jamais leur copie. Ils recommencent simplement avec de nouveaux plans qui, au final, ont jeté une grande partie du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord et maintenant de l’Ukraine dans une effusion de sang et le chaos. En effet, les néo-conservateurs ont rejoint Israël dans son alliance de fait avec l’Arabie saoudite dans un conflit sectaire des sunnites contre les chiites et leurs alliés. Tout comme les Saoudiens, les responsables israéliens radotent contre le soi-disant « croissant chiite » de Téhéran à Bagdad et de Damas à Beyrouth.

Puisque l’Iran est considéré comme la nation chiite la plus puissante et qu’il est allié avec la Syrie, qui est dirigé par des alaouites, une émanation de l’islam chiite, les deux pays sont toujours dans la ligne de mire des néoconservateurs. Mais les néoconservateurs ne tirent jamais eux-mêmes sur la gâchette. Leur rôle principal est de fournir les arguments émotionnels et politiques pour obtenir que le peuple américain confie ses impôts et ses enfants pour aller combattre dans ces guerres.

Les néo-conservateurs sont tellement confiants dans leurs compétences à manipuler le processus de décision des États-Unis que certains sont allés jusqu’à suggérer que les Américains devraient se ranger aux côtes du Front Al Nosra d’al-Qaïda en Syrie ou de l’Etat islamique, encore plus brutal, parce que ces groupes aiment tuer les chiites et sont donc considérés comme les combattants les plus efficaces contre les alliés de l’Iran.

La folie de Friedman

Le chroniqueur néocon vedette du New York Times, Thomas Friedman, a frôlé la folie lorsqu’il lancé l’idée que les États-Unis pourraient armer les décapiteurs de l’Etat islamique, en écrivant ce mois-ci : « Il faut dire que je méprise ISIS autant que n’importe qui, mais permettez-moi juste une autre question : Devrions-nous armer ISIS ? »

Je sais que le New York Times et le Washington Post sont protégés par le Premier amendement et peuvent théoriquement publier ce qu’ils veulent. Mais la vérité est que ces journaux sont extrêmement restrictifs quant à ce qu’ils impriment. Leurs pages éditoriales ne sont pas simplement une zone de libre expression.

Par exemple, aucun de ces journaux ne publierait un article qui exhorterait les Etats-Unis à lancer une campagne de bombardements pour détruire l’arsenal nucléaire d’Israël comme prélude à la création d’une zone libre d’armes nucléaires au Moyen-Orient. Ce serait considéré comme une idée irresponsable et hors du débat raisonnable.

Cependant, lorsqu’il s’agit de défendre une campagne de bombardement contre le programme nucléaire pacifique de l’Iran, les deux journaux sont très heureux de publier ce genre de plaidoyer. The Times ne rougit pas, même lorsque l’un de ses plus célèbres chroniqueurs rumine l’idée d’envoyer des armes aux terroristes de l’EI – sans doute parce qu’Israël a identifié « le croissant chiite » comme son principal ennemi actuel et que l’État islamique se trouve dans le camp adverse.

Mais au-delà de l’hypocrisie et, sans doute, de la criminalité de ces articles de propagande, il y a aussi l’habitude des néocons à se tromper. Vous rappelez-vous comment l’invasion de l’Irak devait se terminer avec les Irakiens lançant des pétales de rose sur les soldats américains au lieu de poser des « engins explosifs improvisés » – et comment le nouvel Irak allait devenir une démocratie pluraliste modèle ?

Eh bien, pourquoi supposer que ces mêmes génies qui se sont tellement trompés sur l’Irak auraient raison sur l’Iran ? Que faire si le bombardement et la subversion ne conduisent pas au nirvana en Iran ? N’est-il pas tout aussi possible, sinon plus, que l’Iran réagirait à cette agression en décidant qu’il lui fallait des bombes nucléaires pour dissuader toute nouvelle agression et pour protéger sa souveraineté et son peuple ?

En d’autres termes, se pourrait-il que les intrigues de Bolton et Muravchik – telles que publiées par le New York Times et le Washington Post – produisent exactement le résultat qu’ils disent vouloir éviter ? Mais ne vous inquiétez pas. Si ces derniers plans des néocons tournent mal, ils en concocteront tout simplement de nouveaux.

http://quenelplus.com le 28 Mars 2015

Hollande serait le président qui a le plus utilisé les assassinats ciblés !

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Dans la série, on ne nous dit pas tout…

Selon Vincent Nouzille, François Hollande serait le président le plus guerrier et va-t-en-guerre de la cinquième république et celui qui utilise le plus des assassinats ciblés via des cellules secrètes des services de renseignement français. Il souligne aussi la dérive néoconservatrice à l’américaine du gouvernement français et la mise en place du Patriot Act à la française.

Nous espérons que Vincent Nouzille ne glissera pas dans une flaque d’eau de 50 centimètres de haut et qu’il n’a pas la passion de la moto…

sources: http://lesmoutonsenrages.fr le 28 Mars 2015

Crash de l’Airbus: des incohérences relevées dans la version officielle

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Gérard Arnoux, président du comité de veille et de la sécurité aérienne et ancien commandant de bord

Alors que l’enquête sur le crash de l’Airbus A320 se dirige désormais vers la personnalité d’Andreas Lubitz, un ancien commandant de bord a relevé plusieurs «incohérences» dans la version officielle détaillée par le procureur de Marseille ce jeudi.

La version officielle des circonstances du crash de l’Airbus A320 est-elle plausible? Alors que l’enquête s’est dirigée vers la personnalité d’Andreas Lubitz, le co-pilote qui aurait volontairement crashé l’appareil, Gérard Arnoux, le président du comité de veille et de la sécurité aérienne et ancien commandant de bord, a relevé des «incohérences» dans la version dévoilée ce jeudi par le procureur de la République Marseille.

Selon l’ancien pilote, invité sur la plateau du Grand Journal jeudi soir, trois éléments ne collent pas avec la version officielle.

1. La respiration du co-pilote

Premièrement, selon Gérard Arnoux, il est impossible d’entendre le bruit de la respiration des pilotes à l’intérieur de l’appareil. Pourtant, c’est sur cet élément que se sont basés les enquêteurs pour affirmer que le co-pilote était bien conscient au moment des faits.

«Le procureur nous dit que pendant toute la descente, on entend le souffle du copilote», commence l’ancien commandant de bord. «Or, moi qui ai fait 18 ans d’A320, je peux vous certifier qu’on ne peut pas entendre le souffle de qui que ce soit, à moins que ce soit un asthmatique. Et encore, je n’en suis pas sûr. Parce qu’on a même demandé à la compagnie de nous donner des casques antibruit tellement on n’arrivait pas à se parler. L’A320, surtout les premières générations, était extrêmement bruyant au niveau soufflerie. Du coup, je peux vous certifier qu’on ne peut entendre le souffle. Ça n’est pas possible.»

2. Un bruit lors de l’activation du système?

Deuxième incohérence selon l’ancien pilote: l’activation du système de descente ne fait absolument aucun bruit. Or, à nouveau, le procureur de la République de Marseille avait affirmé que les enquêteurs avaient entendu le copilote actionner volontairement ce système.

«Ça ne fait strictement aucun bruit», assure Gérard Arnoux. «Il n’y a que l’enregistreur des paramètres de vols qui nous le dira. Par contre, la descente est cohérente avec une telle action.»

3. Et l’alarme de la porte?

Enfin, la dernière anomalie relevée par Gérard Arnoux concerne la porte du cockpit. Selon lui, elle aurait dû émettre un signal d’alarme si le copilote avait en effet refusé l’accès au commandant de bord.

«C’est peut-être une omission du procureur, mais normalement, quand le commandant de bord réclame l’ouverture de la porte, il le fait «standard» au début, avec un code. Et si ça ne répond pas, il le fait avec un code d’urgence qui est spécifique à cette machine. À ce moment-là, la porte doit s’ouvrir au bout de 30 secondes, sauf si l’autre pilote l’en empêche. Mais on ne nous a jamais parlé du bruit strident que ça fait durant 30 secondes. C’est pourtant une alarme extrêmement forte…»

http://m.lavenir.net le 28 Mars 2015

URGENT: Les rebelles yéménites se préparent à fermer le détroit de Bab-el-Mandeb 28 mars 2015

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Les forces armées des rebelles chiites Houthi opérant au Yémen préparent la fermeture du détroit stratégique de Bab-el-Mandeb par lequel transite 65% du trafic mondial de pétrole mondial.

Les rebelles Houthis préparent des opérations militaires stratégiques d’envergure contre l’Arabie saoudite. Une de ces opérations sera l’établissement d’un contrôle sur les navires qui franchissent le détroit de Bab-el-Mandeb à l’aide de roquettes sol-mer, a annoncé l’agence iranienne Fars en citant des sources anonymes. Selon l’interlocuteur de l’agence, des roquettes viseront tout navire cherchant à franchir le détroit, un scénario qui serait en préparation depuis des mois.

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La partie la plus étroite du détroit de Bab-el-Mandeb fait 30 kilomètres de large. L’île volcanique qui se trouve au milieu divise le trafic pétrolier en deux canaux distincts pour les navires entrant et sortant. La fermeture du détroit pourrait empêcher les pétroliers qui quittent le Golfe persique remplis d’or noir de franchir le canal de Suez, ce qui les forcerait à faire le tour de toute l’Afrique pour pouvoir délivrer leur cargaison en Europe, renchérissant considérablement les coûts de transport du pétrole.

De plus, les flux pétroliers provenant de l’Europe et de l’Afrique du Nord ne pourront pas non plus passer par le canal de Suez, la voie la plus courte à destination des marchés asiatiques.

Sources: http://francais.rt.com le 28 Mars 2015

URGENT: Les navires russes, en route vers Bab el-Mandeb

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IRIB- La Russie a mis en garde contre le déclenchement de toute guerre, au Yémen, appelant à l’arrêt immédiat des attaques contre la population de ce pays.

Moscou a averti que si la guerre au Yémen ne cessait pas, d’ici 24 heures, elle passerait à l’action et débarquerait ses forces, sur le territoire yéménite. Selon Reuters, les navires russes se dirigent, actuellement, vers le détroit de Bab el-Mandeb.

Des tirs de la défense anti-aérienne ont été entendus en réponse à ce que des témoins ont décrit comme des frappes de la coalition contre une base à Al-Istiqbal, à l’entrée ouest de Sanaa. Des témoins ont également dit que des frappes avaient visé la base militaire d’Al-Samaa, au nord de Sanaa, qui est utilisée par des unités de l’armée qui prendraient leurs ordres de leur ancien commandant, Ahmed Ali Saleh.

Des avions de combat dans le ciel d’Abyan

Ce commandant est le fils d’Ali Abdallah Saleh, l’ex-président poussé en 2012 au départ après 33 ans de pouvoir, et qui est aujourd’hui accusé de s’être allié avec les rebelles chiites, s’appuyant sur des troupes qui lui sont restées fidèles.

Dans le sud du pays, un secteur où les rebelles chiites et leurs alliés tentent de progresser pour étendre leur zone d’influence, la base aérienne d’Al-Anad a été la cible de deux raids aériens. Elle avait été prise par les rebelles mercredi.

Un autre raid a visé une base des forces spéciales alliées aux Houthis à Qatabah, à 120 km au nord d’Aden, la principale ville du sud du Yémen, d’après des habitants du secteur. Des avions de combat ont également été vus dans le ciel d’Abyane, à l’est d’Aden, où la base militaire d’Al-Majd serait aux mains de pro-Houthis.

La Russie a mis en garde contre le déclenchement de toute guerre, au Yémen, appelant à l’arrêt immédiat des attaques contre la population de ce pays selon le portailIran French Radio.
Moscou a averti que si la guerre au Yémen ne cessait pas, d’ici 24 heures, elle passerait à l’action et débarquerait ses forces, sur le territoire yéménite. Selon Reuters, les navires russes se dirigent, actuellement, vers le détroit de Bab el-Mandeb.

les Etats-Unis s’engagent au risque d’envenimer leurs relations avec l’Iran

Les Etats-Unis vont apporter un soutien logistique à la coalition menée par les Saoudiens au Yémen contre les rebelles chiites Houthis, au risque d’envenimer leurs relations avec l’Iran et de se retrouver attirés dans un conflit plus large entre chiites et sunnites.

Le soutien logistique et de renseignement autorisé par le président Obama devrait reposer notamment sur des avions ravitailleurs américains, alimentant en carburant les avions des Saoudiens et de leurs alliés pour leurs bombardements de la milice chiite, et des avions radars Awacs, selon des responsables américains.

Les pays du Golfe ont des forces aériennes conséquentes, mais ils ont besoin de ces capacités supplémentaires pour mener une opération importante et d’une durée indéterminée, expliquaient jeudi des responsables américains.

Le dispositif se met en route lentement: pour l’instant, Washington n’a fait qu’affecter une douzaine de militaires dans une cellule de coordination avec la coalition menée par l’Arabie Saoudite, expliquait jeudi le Pentagone.

Leur rôle est premièrement de maintenir les lignes de communication ouvertes entre les Etats-Unis et les pays du Golfe, a déclaré le colonel Steven Warren, porte-parole du Pentagone.

Interrogé au Sénat sur le futur dispositif américain, le général Lloyd Austin, commandant des forces américaines au Moyen-Orient, n’a pas voulu donner de détails. Et il a reconnu au passage que les Saoudiens ne l’avaient appelé que mercredi, le jour-même de l’offensive, pour le prévenir.

Pour les experts, Washington marche sur des oeufs, pris entre la volonté de soutenir ses alliés du Golfe et le risque de se voir entraîner dans une longue guerre par procuration entre les Etats du Golfe sunnites et l’Iran chiite.

Jeudi, le président iranien Hassan Rohani a condamné l’agression militaire contre le Yémen menée par la coalition tandis que le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif mettait en garde contre une extension du conflit dans la région.

Si nous prenons cette route de la guerre par procuration entre l’Iran et les pays du Golfe, le conflit sera parti pour durer des années, avertit Jon B. Alterman, un chercheur au CSIS, un groupe de réflexion de Washington.

- Situation tendue -

Il ne s’agit ni de laisser les Houthis remporter une victoire totale, ni de chercher à les battre complètement, a-t-il déclaré à l’AFP, en estimant que la solution ne passerait que par un règlement négocié entre toutes les parties.

En dernier ressort, une fin négociée à la crise sera le seul moyen de restaurer l’ordre au Yémen et de réduire l’espace laissé aux terroristes, a également estimé le parlementaire démocrate Adam Schiff, membre de la commission du renseignement de la Chambre des représentants.

La situation est d’autant plus tendue pour les Etats-Unis que les négociations sur le nucléaire iranien entrent dans leur dernière ligne droite. Un haut responsable américain a assuré jeudi que l’opération militaire au Yémen n’aurait pas d’impact sur les négociations sur le programme nucléaire de Téhéran.

Nous avons toujours clairement indiqué que les négociations du groupe P5+1 portaient exclusivement sur la question du nucléaire, a indiqué ce haut responsable américain sous couvert d’anonymat au moment où les discussions reprenaient à Lausanne, en Suisse.

De plus, les Etats-Unis, même avec un soutien logistique, ne sont pas directement impliqués dans les frappes au Yémen, a estimé Seth Jones, un expert du groupe de réflexion Rand Corp. Les Etats-Unis ont toujours soutenu le gouvernement du président Hadi contre les Houthis, et au fond il n’y a pas grand chose de nouveau, a-t-il déclaré à l’AFP.

Je ne pense pas cela fera nécessairement capoter les négociations sur le nucléaire iranien, estime-t-il.

En 2011, les Etats-Unis avaient fait le choix de ne pas aider les Saoudiens, lorsque ceux-ci étaient intervenus à Bahreïn pour réprimer des manifestations de la majorité chiite face au gouvernement sunnite.

L’Algérie prône un « réglement pacifique » à la crise au Yémen

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a affirmé jeudi à Charm sheikh (Egypte), que la situation  au Yémen  interpellait et préoccupait   »grandement » l’Algérie selon le portail liberte-algerie.  »Nous sommes convaincus qu’il n’y a pas d’alternative au dialogue et le règlement pacifique est un impératif » a-t-il indiqué à la presse à l’issue de son entretien avec son homologue omanais, Youssef Ben Aloui Ben Abdallah, en marge de la réunion des ministres arabes des Affaires étrangères.

En parallèle, dans une intervention, jeudi soir,sur la chaîne satellitaire panarabe « Al Mayadeen Tv », le célèbre journaliste palestinien,Abdel-Bari Atwan, considéré comme l’un des éditorialistes les plus importants de la presse arabe, a exhorté l’Algérie à jouer les intermédiaires pour faire cesser la guerre au Yémen « puisque c’est un pays qui a de bonnes relations avec l’Arabie Saoudite et l’Iran ».

http://sans-langue-de-bois.eklablog.fr le 28 Mars 2015

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