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En France la guerre civile aura bien lieu! l’édito choc d’un ancien officier de la gendarmerie 5 mai 2015

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La France est une vaste Cocotte-Minute dont les gouvernants et les médias ont refermé définitivement le couvercle de peur de voir une réalité politiquement incorrecte s’en échapper.

Il n’est pas question pour moi de me réjouir d’un fait que j’analyse et auquel je compte bien consacrer plus qu’un article. Mais il est essentiel d’arracher le bandeau que porte aujourd’hui notre société face à la montée des périls qui se dessinent et qui hélas, j’en suis persuadé, vont nous conduire à une guerre civile soit larvée soit ouverte. Mais d’abord, qu’est-ce qu’une guerre civile ? Une guerre civile est la situation qui existe lorsqu’au sein d’un État, une lutte armée oppose les forces armées régulières à des groupes armés identifiables, ou des groupes armés entre eux, dans des combats dont l’intensité se prolonge dans le temps, dépassant ainsi la simple révolte ou l’insurrection.

Il n’est pas question pour moi de me réjouir d’un fait que j’analyse et auquel je compte bien consacrer plus qu’un article. Mais il est essentiel d’arracher le bandeau que porte aujourd’hui notre société face à la montée des périls qui se dessinent et qui hélas, j’en suis persuadé, vont nous conduire à une guerre civile soit larvée soit ouverte. Mais d’abord, qu’est-ce qu’une guerre civile ? Une guerre civile est la situation qui existe lorsqu’au sein d’un État, une lutte armée oppose les forces armées régulières à des groupes armés identifiables, ou des groupes armés entre eux, dans des combats dont l’intensité se prolonge dans le temps, dépassant ainsi la simple révolte ou l’insurrection.

Les causes d’une guerre civile sont multiples. En analysant celles qui se sont enchaînées dans l’Histoire, nous trouvons quatre grands types d’éléments déclencheurs : les différends territoriaux, les conflits ethniques, les antagonismes religieux, les crises socio-économiques. Souvent, d’ailleurs, certains de ces éléments se conjuguent entre eux lorsque le conflit éclate. La gravité de la situation de la France de 2015 est que ces quatre données sont présentes dans notre société. Jusqu’à ces derniers temps, on pouvait penser qu’il manquait la première composante, la composante territoriale. Christophe Guilluy, avec son livre La France Peripherique, Comment on a sacrifié les classes populairesEn France la guerre civile aura bien lieu! l'édito choc d'un ancien officier de la gendarmerie, vient de démontrer que des territoires bien délimités existent et sont différenciables entre zones urbaines et zones périphériques.

Soyons honnêtes. Nous le découvrons tous les jours et le sentons confusément : la France est une vaste Cocotte-Minute dont les gouvernants et les médias ont refermé définitivement le couvercle de peur de voir une réalité politiquement incorrecte s’en échapper. L’État gangrené au plus haut niveau refuse de voir la situation. Il lui est donc impossible d’appliquer des remèdes puisqu’il nie la maladie. Ainsi, nous avons, autour des zones rurales extra-urbaines, des villes « boboïsées » hérissées de logements sociaux et entourées de centaines de zones de non-droit. Il suffit d’une étincelle pour que le conflit latent entre ces deux forces éclate au grand jour.

Pourquoi les manifestations, suite aux meurtres de Charlie Hebdo, ont eu un tel succès ? Pas simplement pour défendre la liberté d’expression et encore moins pour soutenir l’hebdomadaire satirique. Il s’agissait de montrer le ras-le-bol d’une population redoutant sa perte d’identité, qui ne supporte plus de voir des terroristes islamisés faire la loi et le djihad dans leur propre pays. Même s’ils sont minoritaires, n’oublions pas que ce sont les minorités qui font les insurrections. Or, une fois la situation radicalisée, la majorité ne peut que les rejoindre car coutumes et civilisation sont les mêmes.

D’un côté seront mis en avant : notion de cités, de clans, sentiment de non-appartenance à un pays, solidarité du monde musulman, ethnicité et paupérisme.

De l’autre, face à eux : le fait d’être incompris et même oublié, l’exaspération croissante, la civilisation chrétienne, l’affirmation identitaire, la défense d’une culture, la colère d’une classe moyenne qui s’appauvrit : les « Poor White Trash », comme disent les Américains.

Le choc des civilisations ne va qu’en s’élargissant. Plus le politiquement correct (« pas d’amalgame», « les premières victimes sont les musulmans », « la France est raciste », etc.) s’exprime dans les médias et plus une majorité de Français s’exaspère et exprime, à travers les réseaux sociaux ou les dialogues de rue, leurs ressentiments vis-à-vis d’une population immigrée ou d’origine immigrée qu’ils ne voient pas s’intégrer.

Les acteurs sont en place dans la tragédie qui se prépare, il ne manque que la force armée. Quelle sera son attitude ? Il est encore trop tôt pour le dire.

Edito de 

Ancien officier de Gendarmerie
Diplômé de criminologie et de criminalistique

URGENT: L’Ukraine envisage des attaques sur le dombass les 8 et 9 mai 4 mai 2015

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Responsables de la sécurité ukrainiens ont mis des plans des attaques massives sur les localités residentiels de la RPD les 8 et 9 mai. Cela a été annoncé par le commandant adjoint du Ministère de la Défense de la RPD Edouard Bassourine.
« Selon notre service d’espionnage, le 8 et 9 mai le commandement de troupes ukrainiennes a prévu des provocations à grande échelle impliquant de bombardements de nos districts résidentiels avec les systèmes d’artillerie lourde avec ensuite l’accusation de ces activités criminelles l’armée de Novorossia, » – dit Bassourine.
Dans les rapports précédents est noté que des forces armées ukrainiennes augmentent ces forces de plus en plus dans la ligne de contact. Nonobstant les dispositions de l’accord de Minsk, ils mettent à nouveau les armes lourdes à l’avant.

Sources: novorosinform.org le 04 Mai 2015

Poutine met en garde l’Occident 1 mai 2015

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Le président russe Vladimir Poutine a mis en garde dimanche l’Occident contre toute tentative de déstabiliser la Russie, en se félicitant d’avoir restauré le statut de puissance mondiale du pays qu’il dirige depuis 15 ans.

Dans un documentaire, diffusé par la télévision publique russe, M. Poutine, filmé dans une salle somptueuse du Kremlin, a accusé les États-Unis, qui ont imposé l’an dernier avec l’Union européenne de sévères sanctions économiques à la Russie, d’avoir des «contacts directs» avec les rebelles islamistes du Caucase du Nord.

Tourné par la chaîne de télévision publique Rossia 1, le documentaire «Président» est consacré aux 15 ans au pouvoir de Vladimir Poutine, qui a été élu en 2012 pour un troisième mandat présidentiel, après avoir été président de 2000 à 2008 et premier ministre en 2008-2012.

Au début des années 2000, «les services spéciaux russes ont observé des contacts directs» entre des rebelles du Caucase du Nord et des représentants des services secrets américains en Azerbaïdjan», y raconte M. Poutine.

La Tchétchénie, qui a affronté la Russie pour son indépendance lors de la première guerre en 1994-1996, a engendré une rébellion qui s’est progressivement islamisée et a débordé les frontières de cette petite république caucasienne pour se transformer au milieu des années 2000 en un mouvement islamiste armé actif dans tout le Caucase du Nord.

La deuxième guerre de Tchétchénie, déclenchée par les forces fédérales en 1999, a officiellement pris fin en 2009. Mais des attaques et explosions visant notamment les représentants des forces de l’ordre dans le Caucase restent fréquents.

«Il y a des gens, surtout dans les services secrets des pays occidentaux, qui croyaient que si on déstabilisait leur principal rival géopolitique – et maintenant nous comprenons que pour eux, c’était la Russie – cela serait à leur profit. Mais il s’est avéré que ce n’était pas le cas», a indiqué M. Poutine.

«En aucun cas, jamais et nulle part, il ne faut essayer d’utiliser les terroristes pour résoudre ses tâches politiques et même géopolitiques temporaires», a-t-il souligné.

Le président russe dénonce par ailleurs les sanctions imposées à la Russie par Bruxelles et Washington, qui accusent Moscou de soutenir militairement les rebelles prorusses dans l’est de l’Ukraine.

«Ces sanctions ne sont rien d’autre qu’une tentative de contenir le développement de la Russie», a estimé M. Poutine, tout en ajoutant qu’il n’y avait «rien de nouveau» dans ces aspirations affichées par l’Occident depuis des siècles.

«Nous ne violons aucune règle du jeu. Et lorsque je dis «règle du jeu», je veux dire avant tout le droit international», a déclaré le président russe, en précisant que cela concernait aussi bien les «relations avec l’Ukraine et la situation en Crimée» que les «problèmes dans le domaine de la sécurité globale».

Mais «les soi-disant milieux dirigeants des pays occidentaux, leurs élites politiques et économiques nous aiment quand nous sommes pauvres, misérables et que nous tendons la main pour mendier», a-t-il affirmé.

«Nous avons sauvé le pays»

L’homme le plus influent du monde selon le classement annuel du magazine américain Time, Vladimir Poutine, 62 ans, confie aussi dans ce documentaire d’environ deux heures et demie n’«avoir jamais fait partie des élites».

«Je me sens une partie du pays, une partie du peuple (…). Je sens quand les gens ne sont pas contents, sont préoccupés, inquiets de quelque chose», raconte-t-il.

Même si ce poste a quelques inconvénients – «on ne peut pas aller au cinéma ni au théâtre ni faire les magasins» -, Vladimir Poutine dit être loin de se plaindre.

Avoir «une possibilité de contribuer de manière maximale, de faire tout son possible (…) pour son pays, pour son peuple, cela  compense tout le reste», souligne-t-il.

Et le bonheur du président? «C’est de comprendre où nous étions (au début des années 2000, NDLR) et ce que nous avons fait depuis (…), avant tout, que nous avons sauvé le pays», dit M. Poutine, qui a pris il y a 15 ans la tête d’une Russie affaiblie et appauvrie sous le règne de Boris Eltsine.

«Quand on y pense, cela ne peut que procurer de la satisfaction», avoue le président russe.

Mais «je peux imaginer sans difficulté ma vie en dehors de ce poste», ajoute-t-il.

«Si une personne peut revenir dans un appartement ordinaire et vivre là et non pas dans un palais, je pense qu’elle n’a pas perdu ses liens avec le monde extérieur».

Sources: MARIA PANINA
Agence France-Presse
Moscou

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