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Les opérations militaires qui se préparent en Syrie 15 décembre 2015

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par Thierry Meyssan

La presse occidentale parle peu des opérations militaires en Syrie sinon pour affirmer sans la moindre preuve que la Coalition bombarderait avec succès les jihadistes de Daesh, tandis que la Russie tuerait des civils innocents. Il est de fait difficile de se faire une idée de la situation actuelle, d’autant que chaque camp fourbit ses armes en vue d’un plus vaste affrontement. Thierry Meyssan décrit ici ce qui se prépare.

 Le silence qui entoure les opérations militaires en Irak et en Syrie ne signifie pas que la guerre s’est interrompue, mais que les différents protagonistes se préparent à une nouvelle manche.

Les forces de la Coalition

Côté impérial, la plus grande confusion demeure. Au regard des déclarations contradictoires des dirigeants US, il est impossible de comprendre les objectifs de Washington, s’il y en a. Tout au plus apparaît-il que les États-Unis laissent la France prendre une initiative à la tête d’une partie de la Coalition, mais là encore, on en ignore les objectifs réels.

Certes, la France déclare vouloir détruire Daesh en rétorsion après les attentats du 13 novembre à Paris, mais elle l’affirmait déjà avant ces attentats. Les déclarations antérieures relevaient de la communication, pas de la réalité. Ainsi le Mecid Aslanov, propriété de la société BMZ Group de Necmettin Bilal Erdoğan, a quitté le 9 novembre 2015 le port de Fos-sur-Mer (France). Il venait de livrer impunément du pétrole qu’il assurait avoir été extrait en Israël, mais qui en réalité avait été volé par Daesh en Syrie. Rien ne permet de penser que les choses ont changées aujourd’hui et qu’il faudrait prendre au sérieux les dernières déclarations officielles.

Le président français François Hollande et son ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian se sont rendus à bord du porte-avions Charles-De-Gaulle, au large de la Syrie, le 4 décembre. Ils ont annoncé un changement de mission, sans explications. Comme l’avait déclaré au préalable le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers, le bâtiment a été dérouté vers le Golfe persique.

Le Groupe aéronaval constitué autour du Charles-De-Gaulleest composé de son Groupe aérien embarqué (18 Rafale Marine, 8 Super étendard modernisés, 2 Hawkeye, 2 Dauphin et d’1Alouette III), de la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, de la frégate anti sous-marine La Motte-Picquet, du bâtiment de commandement et de ravitaillement Marne, de la frégate belgeLéopold Ier et de la frégate allemande Augsburg, et, bien que le ministère de la Défense le nie, d’un sous-marin d’attaque nucléaire. Attachée à ce dispositif, la frégate légère furtiveCourbet est restée en Méditerranée orientale.

Les forces européennes ont été intégrées à la Task Force 50 de l’USNavCent, c’est-à-dire à la flotte du Central Command US. L’ensemble de cette unité comprend désormais une soixantaine de bâtiments.

Les autorités françaises ont souligné que le contre-amiral René-Jean Crignola a pris le commandement de cette force internationale, sans préciser qu’il est placé sous l’autorité du commandant de la Vème Flotte, le vice-amiral Kevin Donegan, lui-même placé sous l’autorité du général Lloyd J. Austin III, commandant du CentCom. C’est en effet une règle absolue de l’Empire, le commandement des opérations échoit toujours à des officiers états-uniens, les Alliés n’étant que des supplétifs. En fait, hormis la promotion relative du contre-amiral français, on se retrouve dans la même situation qu’en février dernier : une Coalition internationale censée lutter contre Daesh, qui —un an durant— a certes multiplié les vols de reconnaissance et détruit les installations pétrolières chinoises en Irak, mais sans avoir le moindre effet sur son objectif officiel, Daesh. Là encore, rien ne permet de penser que les choses vont changer.

La Coalition a annoncé avoir procédé à de nouveaux bombardements et avoir détruit de nombreuses installations de Daesh, cependant ces imputations sont invérifiables et d’autant plus douteuses que l’organisation terroriste n’a pas émis la moindre protestation.

De ce dispositif, nous pouvons conclure que la France peut conduire sa propre stratégie, mais que les États-Unis peuvent à tout instant reprendre les affaires en main.

Les forces terroristes

Nous pourrions ici traiter des organisations terroristes, mais ce serait faire semblant, comme l’Otan, de croire que ces groupes sont des formations indépendantes surgies du néant, avec leurs salaires, leurs armements et leurs pièces détachées. Plus sérieusement, les jihadistes sont des mercenaires au services de la Turquie, de l’Arabie saoudite et du Qatar —il semble en effet que les Émirats arabes unis se soient presque entièrement retirés de ce dispositif— auxquels il faut ajouter quelques multinationales comme Academi, KKR et Exxon-Mobil.

La Turquie poursuit son déploiement militaire à Bachika (Irak), en soutien aux Kurdes du président illégitime Massoud Barzani —alors que son mandat est terminé, il refuse de quitter le pouvoir et d’organiser de nouvelles élections—. Sommé par le gouvernement irakien de retirer ses soldats et ses blindés, Ankara a répondu avoir envoyé ces hommes pour protéger des formateurs déployés en fonction d’un accord international antérieur et ne pas être prêt à les retirer. Il en a même ajouté de nouveaux, portant ses effectifs à au moins 1 000 soldats et 25 tanks.

L’Irak a saisi le Conseil de sécurité des Nations unies et la Ligue arabe, sans provoquer le moindre émoi nulle part.

La Turquie et l’ancien gouverneur de Mossoul, Atheel al-Nujaifi, souhaiteraient être présents lors de la prise de la ville à Daesh et empêcher qu’elle soit occupée par les Forces de mobilisation populaire (al-Hashd al-Shaabi), très majoritairement chiites.

À l’évidence, tout le monde rêve : le président illégitime Massoud Barzani croit que personne ne remettra en question son annexion des champs pétroliers de Kirkouk et des montagnes de Sinjar ; le leader des Kurdes syriens Saleh Muslim imagine qu’il sera bientôt président d’un pseudo-Kurdistan reconnu internationalement ; et le président Recep Tayyip Erdoğan suppose que les arabes de Mossoul espèrent être libérés et gouvernés par les Turcs comme à l’époque ottomane.

Par ailleurs, en Ukraine, la Turquie a déployé la Brigade islamiste internationale qu’elle a officiellement créée en août dernier. Ces jihadistes, qui ont été prélevés sur le théâtre d’opération syrien, ont été divisés en deux groupes à leur arrivée à Kherson. La majorité sont partis se battre dans le Donbass au sein des Brigades Cheikh Manour et Djokhar Doudaïev. Tandis que les meilleurs éléments se sont infiltrés en Russie pour saboter l’économie de la Crimée. Ils sont ainsi parvenus à couper toute l’électricité de la République durant 48 heures.

L’Arabie saoudite a réuni ses mercenaires à Riyad pour constituer une délégation en vue des prochaines négociations organisées par le directeur des Affaires politiques de l’Onu, le néo-conservateur US Jeffrey Feltman.

Les Saoudiens n’ont pas invité de représentants d’Al-Qaïda, ni de Daesh, mais uniquement des groupes wahhabites qui travaillent avec eux, comme Jaysh al-Islam ou Ahrar al-Sham. En théorie, il n’y avait donc pas à cette conférence de « groupes terroristes » listés par le Conseil de sécurité de l’Onu, mais en pratique, tous les participants se battent au sein, au nom ou aux côtés d’Al-Qaïda ou de Daesh sans en revendiquer le label, la plupart de ces groupes étant dirigés par des personnalités ayant appartenu à Al-Qaïda ou à Daesh. Ainsi, Ahrar al-Sham a été créé juste avant le début des événements en Syrie par des Frères musulmans et de hauts responsables d’Al-Qaïda issus de l’entourage d’Oussama Ben Laden.

Continuant à agir comme ils le faisaient avant l’intervention russe, les participants sont convenus d’une « solution politique » qui débute par l’abdication du président démocratiquement élu Bachar el-Assad et se poursuive par un partage du pouvoir entre eux et les institutions républicaines. Ainsi, bien qu’ils aient perdu tout espoir de l’emporter militairement, ils persistent à envisager une reddition de la République arabe syrienne.

Les représentants des Kurdes de Syrie n’ayant pas été invités à cette conférence, nous pouvons conclure que l’Arabie saoudite considère le projet de pseudo-Kurdistan comme distinct de l’avenir du reste de la Syrie. Notons au passage que le YPG vient de créer un Conseil démocratique syrien pour renforcer l’illusion d’une alliance des Kurdes de Selah Muslim avec les arabes sunnites et les chrétiens, alors qu’en réalité ils s’affrontent sur le terrain.

Quoi qu’il en soit, il ne fait pas de doute que Riyad soutient les efforts de la Turquie pour créer ce pseudo-Kurdistan et y expulser « ses » Kurdes. En effet, il est désormais attesté que l’Arabie saoudite a fourni une aide logistique à la Turquie pour guider le missile air-air qui a détruit le Soukhoï 24 russe.

Enfin le Qatar fait toujours semblant de ne plus être impliqué dans la guerre depuis l’abdication de l’émir Hamad, il y a deux ans. Pourtant les preuves s’accumulent de ses opérations secrètes, toutes dirigées non pas contre Damas, mais contre Moscou : ainsi, le ministère qatari de la Défense a acheté fin septembre en Ukraine des armes anti-aériennes sophistiquées Pechora-2D pour que les jihadistes puissent menacer les forces russes et, plus récemment, il a organisé une opération sous-faux drapeau contre la Russie. Toujours en Ukraine, il a acheté fin octobre 2 000 bombes fragmentation OFAB 250-270 de fabrication russe et les a dispersées le 6 décembre sur un camp de l’Armée arabe syrienne de manière à accuser l’Armée russe de bavure. Là encore, malgré les preuves, personne ne réagit à l’Onu.

A poster showing Syrian President Assad, Russian President Putin and Lebanese Hezbollah leader Nasrallah is seen on a micro bus in al-Qardahah town, near Latakia city

Autobus privé syrien décoré avec les portraits de Bachar el-Assad, Vladimir Poutine et Hassan Nasrallah, les trois hommes qui incarnent la Résistance à l’agression étrangère.

Les forces patriotiques

Les Forces russes bombardent les jihadistes depuis le 30 septembre. Elles prévoient de le faire au minimum jusqu’au 6 janvier. Leur action vise principalement à détruire les bunkers que les groupes armés ont construits, et l’ensemble de leur logistique. Durant cette phase, on assiste à peu de changements sur le terrain, sinon à un reflux des jihadistes vers l’Irak et la Turquie.

L’Armée arabe syrienne et ses alliés préparent une vaste opération pour le début 2016. Il s’agira de provoquer un soulèvement des populations dominées par les jihadistes et de reprendre simultanément presque toutes les villes du pays —à l’exception éventuelle de Palmyre— de sorte que les mercenaires étrangers se replient dans le désert. À la différence de l’Irak où 120 000 sunnites et baasistes ont rejoint Daesh uniquement pour se venger d’avoir été écartés du pouvoir par les États-unis au profit des chiites, rares sont les Syriens qui ont acclamé le « Califat ».

Les 21 et 22 novembre, l’Armée russe a procédé en Méditerranée à des exercices avec son alliée syrienne. Les aéroports de Beyrouth (Liban) et de Larnaca (Chypre) ont dû être partiellement fermés. Les 23 et 24 novembre, les tirs de missiles russes sur des positions de Daesh en Syrie provoquaient la fermeture des aéroports d’Erbil et de Sulaymaniyah (Irak). Il semble qu’en réalité, l’Armée russe ait testé l’extension possible de son arme d’inhibition des communications et des commandes de l’Otan. Quoi qu’il en soit, le sous-marin Rostov-sur-le-Don a procédé, le 8 décembre, à des tirs depuis la Méditerranée sur des installations de Daesh.

La Russie, qui dispose déjà de la base aérienne d’Hmeymim (près de Lattaquié), utilise également la base aérienne de l’Armée arabe syrienne à Damas, et construirait une nouvelle base à al-Shayrat (près de Homs). En outre, de hauts gradés russes ont procédé à des repérages en vue de créer une quatrième base au Nord-Est de la Syrie, c’est-à-dire à proximité à la fois de la Turquie et de l’Irak.

Enfin, un sous-marin iranien est arrivé au large de Tartous.

Le Hezbollah, qui a démontré sa capacité à mener des opérations commandos lors de la libération du pilote du Sukhoï prisonnier des milices organisées par l’Armée turque, prépare le soulèvement des populations chiites, tandis que l’Armée arabe syrienne —à plus de 70 % sunnite— se concentre sur les populations sunnites.

Le gouvernement syrien a conclu un accord avec les jihadistes de Homs qui ont finalement accepté de se rallier ou de quitter la ville. Elle a été évacuée sous contrôle des Nations unies, de sorte qu’aujourd’hui Damas, Homs, Hama, Lattaquié et Der ez-Zor sont entièrement sécurisés. Reste à libérer Alep, Idlib et Rakka.

Contrairement aux affirmations péremptoires de la presse occidentale, la Russie n’a pas du tout l’intention de laisser le Nord du pays à la France, à Israël et au Royaume-uni pour y créer un pseudo-Kurdistan. Le plan des patriotes prévoit la libération de toutes les zones habitées du pays, y compris Rakka, actuelle « capitale du Califat ».

Le calme précède donc la tempête.

Par Thierry Meyssan le 14 Decembre 2015

Attentats du 13 novembre « des tireurs blancs en Mercedes noire? » 26 novembre 2015

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Ce texte est la traduction d’un témoignage publié par le Daily Mirror sur la fusillade de la rue de Charonne, au bar La Belle Equipe. Il pourrait confirmer la thèse d’une quatrième équipe de tireurs.

Le Daily Mirror publie le témoignage de Mahoud Admo, 26 ans, qui logeait à l’Armée du Salut le soir où l’attentat a été commis. Voici son verbatim:

“J’étais juste dans ma chambre et j’avais la fenêtre ouverte sur la rue en bas.

Je pouvais voir toute une foule assise à l’extérieur du bar, en train de dîner ou de prendre un verre. La place était bondée de gens qui s’amusaient.

Vers 21h30 un Mercedes noire neuve a remonté la rue avec des fenêtres teintées à l’arrière, et les fenêtres du passager et du conducteur baissées. J’ai pu distinctement voir le visage du passager parce qu’il ne portait ni chapeau ni masque.

Dès que la voiture s’est arrêtée il a calmement ouvert la porte et il est sorti juste en face du restaurant.

C’est à ce moment que je l’ai vu tenir une arme automatique qui reposait sur sa hanche. Je n’arrivais pas à croire ce que je voyais.

Les gens en terrasse ont repéré le tireur qui s’approchait avec son arme et ils ont essayé de se réfugier à l’intérieur mais il les a abattus sur le pas de la porte.

Alors les gens à l’intérieur se sont avancés pour voir ce qui se passait et il les a aspergés de munitions. J’ai essayé d’attraper mon téléphone pour filmer mais le tireur a vu la lumière de mon téléphone et j’ai dû me baisser derrière le mur quand il a tiré sur l’hôtel. Le tireur a rechargé son arme calmement à plusieurs reprises. Il a alors tiré sur les fenêtres dans la rue pour être sûr que personne ne puisse filmer ou prendre des photos. Cela a duré plus de six minutes.

Il a tiré énormément de munitions. Il était blanc, rasé de près et avait des cheveux noirs bien coiffés. Il était habillé tout en noir avec une écharpe rouge.

Le tireur avait environ 35 ans et un corps extrêmement musclé, ce qui se voyait à la taille de ses bras. Il ressemblait à un haltérophile.

Il ne portait pas de gants et son visage était impassible quand il marchait en direction du bar.

Le conducteur a ouvert sa porte un peu avant que la fusillade ne commence et il s’est levé, le bras et une arme automatique posés sur le toit de la voiture. Il est resté comme ça, un pied dans la porte comme s’il faisait le guet.

Je le décrirais comme grand, avec des cheveux sombres et aussi très musclé.

On aurait dit des soldats ou des mercenaires et ils semblaient tout faire comme dans une opération militaire. C’était évident qu’ils étaient tous les deux très lourdement armés et que le tireur portait plusieurs chargeurs sur lui.

Ils se sont ensuite calmement assis dans la voiture et ont démarré en trombe en direction du théâtre du Bataclan.

Au bout de cinq minutes la police et les ambulances sont arrivées. Il y avait environ 20 corps gisant sur le sol à l’extérieur du bar et toutes les fenêtres autour étaient criblées de balles. C’était terrible. On pouvait voir où les gens avaient été blessés.

Vers 5 heures du matin, les cadavres étaient couchés dans la rue sous des couvertures jaunes jusqu’à ce que des ambulances les emmène. »

On le voit, ce témoignage donne une version très différente de la fusillade, l’attribuant notamment à un tireur blanc, en Mercedes. La fusillade aurait duré plus longtemps que dans la version officielle. En revanche, le témoin donne une arrivée assez rapide des secours…

Rappelons ici que seule une confrontation des témoignages permet de garantir une compréhension approchée de ce qui s’est réellement passé ce soir-là.

Sources: www.eric-verhaeghe.fr le 26 novembre 2015

Ces (nombreux) pays que l’existence de Daech arrange bien 25 novembre 2015

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Olivier Roy, spécialiste de l’islam et fin connaisseur du djihadisme, est professeur à l’Institut universitaire européen de Florence. Il est notamment l’auteur de « La Peur de l’islam » (L’Aube, 2015) et de « L’échec de l’Islam politique » (Points, 2015).

Comment peut-on lutter efficacement contre Daech ?

- La question de la lutte contre Daech est rendue plus complexe du fait que certains acteurs dans la région n’ont pas intérêt à le voir disparaître. Ils trouvent dans son existence un intérêt par défaut : il n’est pas leur ennemi principal mais secondaire.

Pour les Israéliens, Daech c’est génial : des Arabes qui tapent sur des Arabes et réciproquement ! Ils ne peuvent que se réjouir de voir le Hezbollah se battre contre des Arabes, la Syrie s’effondrer, l’Iran être empêtré dans une guerre, tandis que la question palestinienne devient une cause secondaire.

En Irak, les tribus sunnites ont eu recours à Daech pour se protéger des exactions des milices chiites ; les chiites d’Irak, eux, ne veulent pas prendre Falloujah ou Mossoul. Pourquoi ? Parce que ça les obligerait à intégrer politiquement les Arabes sunnites, ce que leur demandent les Américains depuis dix ans. Les milices chiites irakiennes se battent pour leur territoire, donc Daech ne prendra jamais Bagdad. Mais ils ne veulent pas reconquérir le territoire sunnite pris par Daech, ça ne les intéresse pas. Les chiites irakiens ont à mon avis intériorisé l’idée que l’Etat irakien est une construction artificielle élaborée par les Anglais dans les années 1920 pour mettre les sunnites au pouvoir. Alors, sans avoir forcément le projet de créer une république chiite, ils s’installent dans un provisoire. Ce qui arrange tout le monde.

En Turquie, Erdogan est extrêmement clair : l’ennemi, ce sont les Kurdes. Point. On ne va donc pas les aider à casser Daech pour renforcer les Kurdes ce qui permettrait au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) de se créer un sanctuaire et de reprendre la lutte armée en Turquie. D’ailleurs, les Kurdes ne cherchent pas à écraser Daech, seulement à défendre leurs nouvelles frontières. Pour les Kurdes d’Irak, la menace principale c’est la reconstitution d’un Etat central fort à Bagdad, qui pourrait contester l’indépendance de fait dont jouit le Kurdistan irakien aujourd’hui. Daech en empêche la création. Des mauvaises langues prétendent que Barzani a laissé Mossoul tomber dans les mains de Daech. Il préfère un Mossoul dans les mains de Daech qu’un Mossoul dans les mains du gouvernement irakien.

En Syrie, Bachar al-Assad, qui a eu un moment intérêt à favoriser l’émergence de Daech, aimerait désormais se poser en ultime rempart contre le terrorisme islamique, et regagner aux yeux de l’Occident la légitimité qu’il a perdue en réprimant la population syrienne aussi violemment que son régime l’a fait.

Pour les Saoudiens, l’ennemi principal n’est pas Daech, qui n’est que l’expression d’un radicalisme sunnite qu’ils ont toujours soutenu idéologiquement. Ils ne font donc rien contre, leur ennemi étant avant tout l’Iran.

Les Iraniens, quant à eux, veulent contenir Daech, mais pas forcément l’anéantir, pour ne pas à avoir à administrer un territoire sunnite et parce que son existence lui permet de jouer un rôle capital sur la scène internationale.

Donc aucun acteur régional n’est prêt à en découdre au sol pour reprendre les terres sunnites de Daech ?

- Non. Et à la différence de l’après-11 septembre, les Etats-Unis non plus… Washington se contente de faire du « containment », à coups de bombes et de drones. Et pourtant, une guerre ne se gagne pas sans infanterie au sol.

La France, peut-être elle seule, voudrait éradiquer Daech. Mais elle n’a pas de quoi mener une telle guerre sur deux fronts, et dans le Sahel et au Moyen-Orient. Mais la position de Daech est devenue difficile : il tient plus par défaut que par une dynamique de conquête. Son succès était fondé sur une avancée fulgurante et un effet de terreur qui visait à sidérer l’ennemi.. Mais l’expansion de Daech est bornée, parce que le mouvement a atteint la limite des zones où les populations arabes sunnites voient en lui un défenseur…

Bloqué au Moyen-Orient, Daech se lance donc dans une fuite en avant : le terrorisme globalisé. Et même s’il n’y aura pas d’offensive au sol contre lui, l’escalade dans lequel il s’est lancé peut pousser acteurs locaux et internationaux à négocier et à trouver un compromis entre les intérêts de chaque puissance régionale qui cessera de faire de Daech un moindre mal.

Sources: http://tempsreel.nouvelobs.com le 25 novembre 2015

Le nouvel Ordre mondial et le début du choc des civilisations? 24 novembre 2015

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L’émotion légitime suscitée par des horribles attentats terroristes perpétrés à Paris ne doit pas éluder la réflexion et ne doit pas empêcher de tenter de poser les bons diagnostics à chaud , il est clair que le plan du nouvel ordre mondial s’accélère, et le choc des civilisation prévu est en cours.

Quasiment tous les observateurs indépendants soulignent, à juste raison, que cette opération terroriste de grande ampleur a été planifiée et orchestrée avec la plus grande minutie, et un équipement professionnel, notamment en ce qui concerne l’armement et les ceintures d’explosifs des kamikazes terroristes.

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La symbolique jeune, fun et provocatrice, aux accents sataniques patents, a-t’elle pu jouer une rôle dans l’activation de ces attentats en ce funèbre Vendredi 13 Novembre 2015 ? Ou tout cela n’est-il le fruit que d’une simple coïncidence ? avez vous repéré le signe de la main gauche? il s’agit du signe de satan  bien connu dans la franc maçonnerie et la société occulte illuminati,  Ce que l’on nomme aussi la « main cornue » (ou le « salut cornu ») est brandie par les participants aux concerts de hard music, heavy metal et autre musiques qui font appel à l’occultisme profond…

– Les observateurs indépendants pensent  que cette date symbolique du Vendredi 13 contre la France, fille aînée de l’Eglise (catholique), ne doit au contraire rien au hasard, et que les donneurs d’ordre férus de symbolisme ont sciemment arrêté cette date pour réaliser le vrai 11 Septembre à la Française, celui que l’on peut comparer aux attentats massif de 2001, ou à ceux de Madrid et de Londres quelques années plus tard.

. Le Vendredi symbolise la mort de Jésus-Christ,

. Le chiffre 13 rappelle la Cène à la veille de la mort de Jésus, où les disciples et Jésus se retrouvaient 13 à table, dont le traite Judas de Keriott.

. Le chiffre 13 est considéré en France comme un chiffre maléfique, satanique même, et sa crainte porte un nom : la triskaïdékaphobie. 

. Le Vendredi 13 est à l’image du chiffre 13 un jour très redouté : il accroit la peur du chiffre 13, et la peur du vendredi 13 porte également un nom : la paraskevidékatriaphobie.

. Le Vendredi 13 est particulièrement redouté à Paris, car c’est bien un Vendredi 13 que fut arrêté Jacques de Molay, le dernier chef templier officiellement reconnu, puis immolé sur un bûcher dressé sur l’ïle aux Juifs, une petite ile de Paris, par le Roi de France Philippe Le Bel, pour hérésie…  Ce jour fatidique donna naissance notamment à la légende romanesque des Rois Maudits de Maurice Druon.

Pourquoi le Bataclan contre le groupe Eagle of Death Metal ? 

– Plus que le Bataclan lui-même, c’est peut-être le groupe des Eagles of Death Metal qui a pu attirer l’attention des planificateurs des attentats : le groupe est d’origine californienne, pays du rêve américain, et cet attentat sordide ne pouvait que renforcer le lien franco-étasunien mis à mal depuis les attentats terroristes de 2001. Comme son nom l’indique (littéralement le groupe des « Aigles du Métal de la Mort »), la représentation de ce vendredi 13 au Bataclan faisait la part belle au Death Metal, une musique accusée d’avoir un caractère satanique, née dans les années 80 : ces Ces musiques de « metal extrême » traitent souvent de thèmes morbides avec comme références films sanglants, des faits divers macabres et bien sûr le satanisme.
. Certains observateurs comme Le Point mettent en avant le caractère sioniste du groupe en question, qui a donné un concert l’été dernier en Israël malgré le boycott mondial BDS : mais est-ce que les tueurs voire les planificateurs de cet attentant avaient accès à de telles informations concernant un groupe assez confidentiel ? Sachant par ailleurs que de nombreux artistes par ailleurs se produisent et soutiennent ouvertement Israël… Et surtout, les premières informations laissent à penser que le groupe n’a pas été visé par les tueurs qui s’en sont pris au public !

-L’affiche officielle du Groupe EODM dévoile un sein déclarent les commentateurs alignés tels que 20Minsutes qui se demandent si cette affiche provocatrice a pu orienter les tueurs : certes, cela est vrai, l’affiche a pu déplaire par son caractère impudique aux opérateurs de l’attentat, mais d’autres affiches dévoilent bien plus qu’un sein… De plus, cette affiche dévoile aussi (et surtout ?) des signes dits « sataniques », largement éludés dans les médias alignés, et qui pourtant renvoient aux thématiques du 13, du vendredi 13 et du mois de Novembre…

Evidemment, le clin d’oeil au satanisme dans ces musiques particulières se veut a priori symbolique et « vendeur » auprès de la jeunesse en quête de subversion (ou de pseudo-subversion) : mais il se pourrait que les orchestrateurs de ce 11 Septembre à la Française aient profité de ce caractère et du symbolisme dit sataniques de cette musique métal pour faire passer un message à la Fille Aînée de l’Eglise qui, comme nous l’avons répété inlassablement depuis 2001, va se retrouver au coeur du Choc des Civilisations manigancé par les forces obscures, et aura la capacité avec l’aide d’autres nations et de personnes de bonne volonté, de faire pencher la balance dans un sens positif… ou pas.

Pourquoi avoir choisir le mois de Novembre ?

Ce vendredi 13 est qui plus est un vendredi qui se produit un mois de Novembre : Ce mois de Novembre est symboliquement relié à la mort, tandis que le mois de Décembre représente le renouveau…

A moins bien évidemment que tout cela ne soit que pures coïncidences ! 

Vous avez remarquez ce signe partout à la télévision?

Preuve encore une fois d’un code occulte volontairement diffusé sur nos chaines de télévision

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Ce symbole de la « Paix » devenu universel est en fait « la croix de Satan »…

La croix étant renversée, les deux bras tombent… et ce, dans un cercle de conjuration satanique! nos maitres satanique jouent avec l’insouciance du peuple, et ils doivent bien rigoler…

Voir sur internet la deffinition de  » croix de néron » ou « croix de satan »

Madonna et le satanisme?

En effet en cherchant sur le net, nous retrouvons beaucoup d’artistes affilié au satanisme et aux signes occulte, madonna, Lady Gaga, La Fouine etc…. la mort de Mickaël Jackson n’est pas anodine, il venait de dénoncer les complots de ce monde, et qu’il ne ce laisserait pas intimidé, exactement comme l’ancien président des état Unis JFK, les discours sont très facilement trouvable sur internet, mais revenons au sujet de Madonna et les codes sataniques.

Il vous suffit de regarder cette vidéo, vous allez vous rendre compte à quel point ce clip est clairement fait pour nous rendre complice du satanisme, et nous faire accepter la violence, le sexe, et surtout la mort des religions, le rêve de nos maitres !

Image de prévisualisation YouTube

A noter que la fin du clip est censuré, car sur la version officiel Madonna s’allonge à terre et forme la croix de néron ( croix de satan) avec sont corps, et en clap de fin tir au pistolet sur la croix de jésus qui explose.

Je vous laisse rechercher les autres clips qui parlent de satan avec un tas de signes occultes ce rapprochant des franc maçons et les illuminati

Toutes nos condoléances et nos meilleurs penses aux nombreuses victimes de ces attentats, à leurs proches, amis et familles, en espérant que le peuple de France se réveille enfin et se tourne au plus vite vers le spirituel, le vrai, seule arme efficace contre l’ennemi satanique, et ce faisant qu’il reprenne en main son destin sur le plan temporel, en se tournant vers les bonnes personnalités médiatiques et politiques du moment,  des personnalités souvent censurées ou raillées, mais qui posent le bon diagnostic global et permettront, avec l’aide du ciel, de retrouver la Paix, la Justice et la Vérité.

 

 

Des attentats contre des centrales nucléaires ? 23 novembre 2015

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La France compte actuellement 19 centrales nucléaires, dans lesquelles se trouvent 58 réacteurs nucléaires en activité. Ce qui fait 58 cibles potentielles pour les terroristes.

On se souvient de la vague de survols illégaux de centrales nucléaires françaises, par des drones inconnus, qui a récemment touché l’Hexagone. A cette occasion, 15 des 19 centrales nucléaires françaises ont été survolées par un ou plusieurs drones.

Inutile de préciser que notre lamentable ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, n’a pas été capable de faire arrêter un seul des criminels coupables de ces survols illégaux.

Ces survols de centrales nucléaires pouvaient avoir pour but de repérer les zones les plus faciles à frapper avec un avion de ligne détourné.

Il ne s’agit pas là d’une élucubration gratuite. En effet, l’État Islamique a clairement annoncé que son but est de planifier un « holocauste nucléaire » sur l’Occident et d’exterminer 500 millions de personnes (tous les Européens).

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La possibilité d’une attaque terroriste contre une de nos centrales nucléaires, avec un avion de ligne détourné, est d’autant plus préoccupante que ces dernières ne sont pas prévues pour résister au crash d’un gros avion commercial.

La règle fondamentale de sûreté 1.2.a de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), consacrée aux risques liés aux chutes d’avions, ne prend en compte que deux types d’appareils jugés représentatifs de l’avion d’une façon générale (donc ni militaire, ni commercial) : le Cessna 210, un monomoteur de 1,5 tonnes, et le Learjet 123, un jet d’affaire de 5,7 tonnes.

Si l’un de ces deux appareils s’écrasait à 360 km/h sur l’enceinte de confinement d’un réacteur nucléaire, les conséquences ne seraient pas graves en raison de l’épaisseur du mur en béton armé, qui varie de 90 à 120 cm.

Mais en cas de crash d’un gros avion commercial sur un réacteur nucléaire, les conséquences pourraient être dramatiques, comme le révèle le rapport réalisé par la firme britannique Large and Associates, spécialisée dans la sécurité nucléaire et l’évaluation des risques, missionnée par Greenpeace, sur « La vulnérabilité des centrales nucléaires françaises aux chutes d’avions » :

« L’industrie nucléaire française (et mondiale) n’ayant jusqu’à présent pas pris en compte de façon réaliste la possibilité d’une chute d’avion sur une centrale, peu d’efforts ont été réalisés pour intégrer, dès la phase de conception, des mesures spécifiques destinées à faire face à un événement « à probabilité extrêmement faible ». Ainsi, les centrales nucléaires françaises (comme les autres) ne sont pas préparées pour affronter une chute d’avion de ligne d’origine accidentelle et, a fortiori, une attaque terroriste venue du ciel. De plus, la conception et la construction des centrales et bâtiments nucléaires datent d’il y a plusieurs dizaines d’années. Aussi, les bâtiments et confinements les plus anciens sont d’autant plus vulnérables à une chute d’avion, un incendie provoqué par les fuites de combustible, une déflagration et une détonation violente près du sol (comme cela a été le cas à Lockerbie). Il faut également tenir compte de la vulnérabilité d’autres éléments apparemment secondaires mais essentiels à la sûreté d’une centrale, situés sur ou hors site, tels que les digues retenant le canal ou le bassin de refroidissement dont la défaillance pourrait déclencher une réaction en chaîne et, in fine, des conséquences radiologiques aussi graves que la défaillance d’une pièce maîtresse. »

« En cas de chute d’un avion de ligne commercial, les confinements primaires des 58 réacteurs français seraient confrontés à un risque de défaillance. De plus, l’étendue, l’échelle et l’ampleur des dégâts causés à une centrale en « état A » pourraient engendrer de multiples conditions de défaillance à travers l’ensemble de la centrale, entraînant une condition de fonctionnement RCC-A (catégorie de réduction du risque A), et notamment la perte totale des alimentations électriques (SBO), et la perte du circuit de refroidissement intermédiaire et de la chaîne de refroidissement. Les projectiles (issus des débris de l’aéronef ou générés lors de l’impact) se trouvant dans le confinement primaire, ou l’effondrement d’une structure interne disloquée par l’impact pourraient entraîner un Accident mineur de perte de réfrigérant primaire (APRP), voire la perte des systèmes d’appoint d’eau des circuits réacteurs. »

« Sur l’ensemble des 58 unités exploitées en France, les bâtiments abritant les piscines de combustible usé sont tous vulnérables à la chute d’un aéronef. Il a été démontré que des murs de maçonnerie en béton armé de faible épaisseur ne résistent pas à l’impact d’un avion de ligne (cf. Pentagone et Lockerbie). Ainsi, la piscine de désactivation risquerait de perdre son étanchéité et le combustible d’être rapidement dénoyé. Les piscines des 58 réacteurs exploités en France peuvent contenir plusieurs centaines de tonnes de combustible à haute activité, dont la gaine en zircaloy favorise le risque d’explosion d’hydrogène, induisant de graves conséquences radiologiques hors site. »

« Il est certain que la chute d’un avion de ligne commercial sur le site d’une centrale nucléaire pourrait causer des dégâts d’une ampleur considérable et divers dysfonctionnements sur l’ensemble de l’installation, ce qui entraînerait la perte séquentielle des lignes de défense sur une ou plusieurs tranches. En l’absence de toute préparation, la chute d’un avion de ligne sur une centrale nucléaire pourrait mettre en échec les contre-mesures prévues, empêchant ainsi la mise en œuvre effective des mesures immédiates d’atténuation et entraînant une situation chaotique qui pourrait déboucher sur des conséquences radiologiques catastrophiques. »

Ce qui signifie, en clair, que le crash d’un avion commercial sur un réacteur nucléaire provoquerait d’importantes fuites d’éléments radioactifs qui contamineraient une zone de plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de kilomètres de long, selon le vent dominant.

L’incompétence absolue de Hollande, Valls et Cazeneuve

Face à ces menaces gravissimes qui pèsent sur la France, voici ce que proposent Hollande, Valls et Cazeneuve :

– Des policiers pour « protéger » les mosquées ;

– Des « structures » de déradicalisation pour les « extrémistes » musulmans ;

– Des numéros Vert pour les parents de djihadistes ;

– Des procédures judiciaires contre les « islamophobes ».

Les mesures à prendre d’urgence

Tant qu’aucune mesure réellement efficace (fermetures de toutes les mosquées, arrestations de masse, déchéances de nationalité, créations de milices armées d’autodéfense, éliminations préventives de terroristes avant qu’ils ne passent à l’acte, etc.) ne sera prise par les autorités françaises, nous, citoyens français, ne serons en sécurité nulle part !

Sources: riposteslaique.com le 22 novembre 2015

La destruction du christianisme est en cours !! 22 novembre 2015

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L’abbé Pierre-Hervé Grosjean, curé de Saint Cyr l’Ecole, est Secrétaire Général de la Commission «Ethique et Politique» du Diocèse de Versailles. Il a récement publié Aimer en vérité (Artège, 2014).

Notre pays vient d’être marqué par les attentats les plus dramatiques de son histoire. Les barbares de l’Etat Islamique ont déclaré la guerre à la France. Ils rassemblent dans une même haine notre culture, notre liberté, notre art de vivre, notre démocratie… mais aussi, si nous prenons le temps de lire leur revendication, la foi chrétienne qui est indissociable de l’histoire et de l’identité de notre pays. Paris, «capitale qui porte la bannière de la croix en Europe» était visée, au cœur d’un pays de «croisés». Les mots sont clairs.

Moins d’une semaine après, l’AMF – Association des Maires de France – que préside M.Baroin, sort un «Vade mecum sur la laïcité», qui se veut être le fruit d’une réflexion suite aux attentats de janvier. Or que propose ce document comme réponse à ces attaques islamistes? Concrètement, s’il fallait résumer, ça tiendrait en quelques mots: «Moins de christianisme, plus de laïcisme!».

Ainsi l’AMF veut faire disparaître une fois pour toute les crèches de Noël dans tout les bâtiments publics (p.16). Ces crèches constituent sans doute un danger pour le «vivre ensemble»… Mais comme les derniers jugement rendus au tribunal ont reconnu que ce n’était pas le cas, l’AMF veut une nouvelle loi! L’AMF insiste par ailleurs pour que les élus adoptent une neutralité personnelle radicale lors des offices religieux (p.14). Un élu qui fait le signe de croix ferait donc trembler la république? Mais l’AMF ne s’arrête pas là. A la même page, voici déjà un autre danger à contrer: les «entorses à la laïcité» quand les élus soutiennent des manifestations traditionnelles, mais qui ont gardé un sens spirituel: processions, baptême de navires, etc… Même si tout cela est accompagné de festivités ou de propositions culturelles! Pensez à la Fête des Lumières du 8 décembre à Lyon…Voilà… traquez le religieux, traquez ces vieilles traditions chrétiennes, même populaires et culturelles. Et encore, je vous passe les consignes sur la programmation musicale (p.14: pas trop d’œuvres d’inspiration chrétienne…)!

Voilà l’idéologie laïciste dans toute sa splendeur ! Croire et faire partie d’une Eglise s’opposerait au vivre ensemble ? Ce laïcisme est une caricature de la laïcité !

Mais le plus grave est dans cet aveu de l’état d’esprit qui se cache derrière tout ça: à la page 6, le document affirme que la laïcité n’est pas seulement un mode d’organisation juridique et politique de la société – auquel nous Français sommes aujourd’hui attachés – mais que «c’est aussi une approche philosophique du vivre ensemble, que l’on peut qualifier d’humaniste parce qu’elle ne se réfère à aucun dogme religieux, ni à aucune vérité́ «révélée», et qu’elle n’est soumise à aucun appareil religieux». Voilà l’idéologie laïciste dans toute sa splendeur! Croire et faire partie d’une Eglise s’opposerait au vivre ensemble? Ce laïcisme est une caricature de la laïcité! La laïcité n’est pas une négation du spirituel, mais une distinction du temporel et du spirituel. La vraie laïcité ne cherche pas à éradiquer la foi de la société ni à la faire disparaître de l’espace public. L’Etat est laïque, la société ne l’est pas. La vraie laïcité est le moyen de permettre à chacun de vivre sa foi ou sa non-croyance en paix avec les autres. L’AMF se rend coupable d’abus de pouvoir avec ces visées laïcistes assumées.

On va me dire: «en arrière fond, c’est l’islam radical qui est visé». Alors pourquoi mettre tout le monde dans le même sac? Arrêtons de nous ridiculiser avec cette idée qu’on répondra au fanatisme islamiste par moins de religion en France. Osons le dire calmement: ce n’est pas avec le christianisme ni avec le judaïsme qu’il y a un problème de laïcité aujourd’hui dans notre pays. Cette juste laïcité, elle est même chrétienne dans son origine et ses racines… Alors pourquoi nous retirer nos crèches de Noël, nos calvaires, nos processions et nos traditions, sous prétexte qu’on ne veut pas être obligé d’autoriser les prières de rue ou qu’on a peur de devoir céder du terrain aux revendications des musulmans radicaux? Nos concitoyens musulmans dans leur majorité ne le réclament d’ailleurs pas, et respectent profondément ces traditions religieuses ancrées dans notre histoire. Face aux musulmans radicaux qui sont dans un esprit de conquête, ce n’est pas en effaçant ou en étouffant le christianisme qu’on résistera mieux. C’est au contraire en se réappropriant notre histoire, nos valeurs, notre culture, notre identité y compris dans ses racines chrétiennes, que nous serons forts et respectés. L’intégrisme laïque n’est en rien un rempart contre l’intégrisme islamiste. C’est au contraire son meilleur allié.

Assumons enfin notre identité, que les terroristes ont voulu justement viser. Notre identité, c’est celle-là. Notre histoire, c’est Clovis, Sainte Jeanne d’Arc, Louis XIV, la révolution française, Napoléon, la république, la démocratie…

Assumons enfin notre identité, que les terroristes ont voulu justement viser: la France est un pays aux racines judéo-chrétiennes et greco-latines. Notre identité, c’est celle-là. Notre histoire, c’est Clovis, Sainte Jeanne d’Arc, Louis XIV, la révolution française, Napoléon, la république, la démocratie… C’est bien tout cela, ces 1500 ans avec leurs ombres et leurs lumières. Les libertés de conscience, d’expression, de religion – dont tout le monde profite, des caricaturistes à nos concitoyens musulmans – sont fondées sur cet héritage là! C’est bien parce que nous serons au clair avec cette identité et ces valeurs que nous pourrons offrir un cadre tout aussi clair dans lequel nos compatriotes musulmans pourront librement et paisiblement vivre leur foi musulmane. Une France qui ne sait pas s’aimer, ou ne sait plus qui elle est, devient fragile et a peur. Elle se referme sur elle-même. Une France au clair sur son identité sera au contraire généreuse, forte et accueillante à la diversité.

Nos compatriotes musulmans seront les premiers à nous remercier d’être fermes dans nos valeurs face à leurs intégristes, et non qu’on nie ces valeurs.

Que Monsieur Baroin et tous les maires de France se désolidarisent vite de ce document. Que les politiques de tous bord nous proposent autre chose que cette guérilla juridique destinée à nous empêcher d’être ce que nous sommes depuis 1500 ans. Luttons contre l’islam radical, sans avoir peur des religions elles-mêmes! Ne doutons pas de la capacité et de la volonté des uns et des autres à vivre ensemble, dès lors que la loi les protège et non étouffe ce qu’ils sont. Nos compatriotes musulmans seront les premiers à nous remercier d’être fermes dans nos valeurs face à leurs intégristes, et non qu’on nie ces valeurs. Qu’on transmette à tous une culture commune, et non qu’on éradique de celle-ci toute dimension spirituelle… L’unité ne se fera pas en niant ce que nous sommes, mais en y restant fidèles.

Ces barbares de l’Etat islamique visaient «la bannière de la croix» et notre mode de vie «à la française» pourrait-on dire. L’intégrisme laïque qui veut faire disparaître cette même bannière et les traditions qui participent à ce mode de vie, joue le jeu de l’ennemi. En guerre, cela s’appelle de la trahison… Loin de cette idéologie, les Français, croyants ou non, veulent plus que jamais redécouvrir cette culture et ces racines qui les rassemblent, fondent leur unité, continuent de construire la France.

Source: http://www.lefigaro.fr le 22 Novembre 2015

le récit glaçant de l’assaut final au Bataclan 18 novembre 2015

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Un des policiers d’élite de la BRI, qui est intervenu vendredi soir lors de l’assaut du Bataclan pour libérer les otages, livre un témoignage impressionnant.

« Quand nous entrons, il fait tout noir. Il y a des dizaines de corps enchevêtrés partout sur le sol, des morts, des blessés… Et des survivants qui font les morts, de peur que nous soyons nous aussi des terroristes. Nous prévenons que nous sommes de la police. Un peu partout, on nous demande de l’aide. Les gens chuchotent de peur que la fusillade reprenne. Pour nous, la priorité est de sécuriser les lieux. Nous continuons notre progression. Doucement. À cause de tous ces corps. On ne sait pas si les deux autres terroristes sont toujours là, et s’ils sont là, où ils se trouvent… »

Ce membre de la BRI, baptisé Jean (son prénom a été changé) sur MYTF1News, commence ainsi son récit de l’assaut final lancé au Bataclan pour libérer les otages et neutraliser les terroristes.

Ce vendredi 13 novembre, à 22 h 15, les premiers membres de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) sont arrivés au Bataclan. Cette première équipe de choc est composée d’une vingtaine d’hommes.

Il tombe nez à nez avec l’un des assaillants

Sur les lieux, les hommes de la BRI retrouvent leurs confrères de la BAC, qui ont essuyé le feu nourri des assaillants.

Un quart d’heure plus tôt, au début de l’attaque, un policier de la BAC a pénétré dans l’enceinte du Bataclan, premier homme à constater l’étendue de l’horreur.

Au rez-de-chaussée, il est tombé nez à nez avec l’un des assaillants. Selon des sources policières et judiciaires citées par Le Monde, il a tiré sur le terroriste et sa ceinture d’explosifs s’est déclenchée.

Les tirs ont cessé depuis quelque temps déjà.

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La BRI a donc pris le relais. Équipés de fusils d’assaut, de gilets lourds et de casques à visière blindée, les policiers d’élite pénètrent dans la salle de concert. « C’est l’enfer de Dante », raconte l’un des collègues de Jean. Plusieurs dizaines de corps sont allongés dans la fosse. L’odeur est insoutenable, le silence effroyable.

Les policiers sont protégés par un bouclier « Ramsès »

Seules des sonneries de téléphone retentissent. Sans doute des proches, informés du drame, qui tentent de joindre un ami ou un membre de leur famille qu’ils savent au Bataclan.

Pendant que la première équipe sécurise le rez-de-chaussée, les renforts arrivent. Rapidement, ils sont 60 policiers de la BRI, appuyés par dix homologues du Raid. Quarante hommes de la BRI montent au premier étage, protégés par bouclier de type « Ramsès ».

Il y a deux accès : une colonne de vingt hommes passe par la droite, une autre par la gauche.

« Là encore, nous vérifions toutes les salles, tous les recoins, un par un. Nous faisons sortir tous les otages. Ils avancent comme des zombies. Ils sont en état de sidération, ils ont du mal à avancer », continue Jean.

« Ils disent : barrez-vous, sinon on tire »

Au premier étage, une dernière porte sépare les forces de l’ordre des assaillants. Il est 23 h 15. Soudain, les hommes de la BRI entendent une voix. C’est un otage. Il sert de porte-parole aux terroristes. « Il nous crie que les terroristes sont là avec eux et que si on ouvre la porte, ils vont tout faire sauter. Mais, pour nous, partir n’est pas une option possible », raconte Jean.

Le négociateur de la BRI entre alors en action. Un des terroristes a accepté de donner un numéro de portable.

Entre 23 h 30 et 00 h 20, ils s’appellent à cinq reprises. Mais les discussions n’aboutissent pas.« Ils ne veulent pas libérer les otages. Ils disent : barrez-vous, sinon on tire et on décapite les personnes coincées avec nous. Ils parlent de la Syrie, du fait qu’ils ripostent parce qu’on les a attaqués. Ils veulent absolument parler aux médias aussi, ce que nous ne pouvons accepter ».

« C’était très violent, très bruyant »

La situation est bloquée. La BRI demande au préfet l’autorisation de tirer. La situation est délicate. Derrière la porte, un couloir étroit d’une dizaine de mètres de long. Les deux terroristes se tiennent au fond. Entre eux et les policiers, une vingtaine d’otages, placés en bouclier humain. Derrière les policiers armés de fusils d’assaut HKG36, les secours médicaux sont en place, prêts à réceptionner les personnes qui seront extraites.

Quant à la colonne de policiers qui s’apprête à intervenir, d’après TF1, elle est aguerrie : dix mois plus tôt, tous ont participé à l’assaut de l’Hyper Casher où s’était retranché Amédy Coulibaly.

À 00 h 20, l’assaut est donné. Le premier binôme de la colonne ouvre la porte. S’abrite derrière leur bouclier « Ramsès ». Les ordres : avancer le plus vite possible jusqu’aux deux terroristes en extrayant le maximum d’otages.

« Dès que la porte s’est ouverte, les terroristes ont commencé à tirer. C’était très violent, très bruyant. Rien que sur le bouclier, on a encaissé 27 impacts de Kalach’. »

« Les otages hurlent, s’aplatissent au sol »

Les policiers lancent plusieurs grenades. Les premières sont détonantes, pour aveugler. Les secondes, défensives, pour progresser. Les terroristes tirent à feu nourri.

« Les otages hurlent, s’aplatissent au sol, se collent contre les murs. À chaque fois que les deux hommes de tête passent un otage, le reste de la colonne le tire pour l’extraire à toute vitesse de la zone ».

En quelques secondes, malgré les balles qui fusent, tous les otages sont récupérés. Désormais seuls face aux terroristes, les hommes de la BRI lancent une dernière grenade et tirent.

Le premier terroriste est touché. Il tombe. S’en suit une explosion. Les deux kamikazes, porteurs de ceintures d’explosifs, sont pulvérisés. Fin de l’assaut. Il a duré trois minutes. « Ce soir, c’était l’Hyper Cacher puissance dix », assure l’un des collègues de Jean.

« Nous sommes prêts à repartir »

Miraculeusement, aucun des otages n’est touché au cours de cet assaut. Seul un policier est blessé par une balle qui a ricoché sur un mur, lui a traversé la main avant de se loger dans l’avant-bras.

Après l’assaut, pendant près d’une heure, les policiers sortent encore des otages. « Il y en avait de partout, sur les toits, dans les plafonds, dans les placards, dans des gaines… »

Quant à Jean, il affirme être : « un peu fatigué. Mais le matériel est reconfiguré, les armes rechargées et nous sommes prêts à repartir s’il le faut ».

sources: ouestfrance.fr le 18 novembre 2015

L’état d’urgence va permettre la reconquête de l’armée dans les cités sensibles! 16 novembre 2015

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Cette image incroyable avec des dizaines de militaire en plein centre de Paris est inédite, en effet nous s’avons tous que vigipirate n’était plus capable de fonctionner, il s’agit bien d’une guerre, l’état français est obligé de s’adapter et d’appeler les renforts prêt à combattre sur le sol français, ce n’est plus de la figuration.

Grâce au déploiement de l’armée, l’état d’urgence devrait permettre de reprendre le contrôle de quartiers gangrénés par la délinquance et l’islamisme.

Dans les décisions prises par le Conseil de défense qui s’est réuni à l’Élysée au lendemain même des attentats, deux types de ripostes ont été a priori arrêtées : à l’extérieur et à l’intérieur du territoire français. La première est purement militaire et concerne les opérations à mettre en œuvre le plus vite possible sur le champ de bataille, c’est-à-dire en Syrie. Elles ont commencé à être lancées dans la journée de dimanche. Ce sont ces frappes aériennes qui ont atteint des objectifs situés à Raqqa, le fief syrien de Daesh. Un centre de commandement et un centre d’entraînement auraient été visés et détruits. Ce n’est qu’un avant-goût de l’intensification des frappes aériennes qui devraient avoir lieu dans les prochains jours. Des actions coordonnées avec les Américains vont pouvoir s’appuyer sur le porte-avions Charles-de-Gaulle lorsqu’il sera – d’ici une dizaine de jours – dans le golfe Persique.

Reprendre le contrôle des sous-sols des barres d’immeubles

L’autre riposte, dont François Hollande et Manuel Valls ont annoncé qu’elle serait massive et sans faiblesse, concerne le territoire français. Et plus particulièrement certaines banlieues, en Ile-de-France, autour de Lyon, de Grenoble ou de Lille, devenues pratiquement des zones de non-droit. S’il va au bout de ses intentions – mais l’osera-t-il ? –, François Hollande semble décidé à utiliser la prolongation de l’état d’urgence pour trois mois, qu’il va demander aux députés et sénateurs pour des perquisitions massives dans les caves et les sous-sols des barres d’immeubles qui sont parfois devenues de véritables bunkers pour tous les trafics possibles. Et d’abord, ceux des armes et de la drogue qui alimentent l’un et l’autre des groupes susceptibles soit de se tourner vers le grand banditisme, soit de tomber dans le radicalisme islamiste.

La possibilité de faire ces opérations de fouille et de reprise en main, de jour comme de nuit, sans le feu vert d’un juge d’instruction – « et sans que Christiane Taubira vienne mettre des bâtons dans les roues des forces de l’ordre », murmurent certains – sera possible grâce à l’utilisation massive de l’armée. Une partie des 10 000 hommes qui vont être déployés ces jours-ci viendra en appui des policiers qui, faute de moyens, se savaient impuissants devant une situation dont ils avertissaient depuis longtemps qu’elle se dégradait.

Des explosifs et des armes de guerre ont été saisis

Déjà lundi, au petit matin, des opérations d’envergure ont commencé à Lyon, à Toulouse, à Grenoble, à Bobigny. Des explosifs et des armes de guerre ont été saisis. Ces actions devraient se poursuivre dans les jours qui viennent avec plus d’ampleur si, comme cela est prévu, l’armée y participe.

Certes, le pouvoir s’attend, en dépit de l’émotion provoquée par les attentats, à des protestations d’intellectuels ou de mouvements ou partis de gauche, à la simple idée de l’utilisation de l’armée pour des opérations de police, dont certains redouteront qu’elles soient arbitraires. Mais si la tragédie du 13 novembre permettait de réduire en partie la dangerosité de certaines banlieues, le pouvoir en tirerait un bénéfice certain dans l’opinion de la majorité des Français.

sources: le point.fr le 16 novembre 2015

Pourquoi la guerre civile sera inévitable

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Coupez la télévision, le lavage de cerveau est en cours pour plusieurs jours maintenant. Les plus faibles vont devenir fous psychologiquement et malades. Ils vont vouloir répandre la terreur et l’émotion au sein de la population pour mieux la contrôler (ils font tourner en boucle des vidéos à la télévisions des tirs, des bombes, des cris des gens terrifiés etc. Quel est le but hormis servir du spectacle?). N’alimentez pas l’égrégore de la peur, restez en équilibre et gardez les hautes vibrations, c’est important. La résistance doit montrer l’exemple.

Ne vous laissez pas manger par l’émotion comme en janvier et raisonnez réellement avec votre tête.

Tout se réalise par étapes. Comme dit Corey Goode, nous sommes en pleine « pornographie de la peur »depuis des mois.

Ci dessous la vidéo de 2012, Alain Soral prévenait déjà ce qui ce passe maintenant

 

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Manifestation anti-étrangers à Pontivy : « Ils se sont défoulés sur un passant d’origine maghrébine »

Posté par lepetitrapporteur dans : Non classé , ajouter un commentaire

 

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La tension monte  en France et les ratonnades commencent à peine 36 heures après les attentats de Paris. La situation est extrêmement grave, instable et peut exploser à tout moment. On dirait bien que les objectifs occultes des mondialistes sont en train de se mettre en place sous nos yeux.

Adsav, l’extrême-droite identitaire bretonne organisait ce samedi, un rassemblement anti-immigrations et anti-réfugiés à Pontivy, dans le Morbihan. Des affrontements ont eu lieu. Un déchaînement de « violence » et de « haine » selon une commerçante, témoin de la scène.

La manifestation était prévue depuis plusieurs semaines.  » Ils voulaient défiler contre les migrants et les étrangers » explique Christine Le Strat, la maire de Pontivy. Le mot d’ordre a changé, beaucoup plus offensif contre les populations étrangères, et la manifestation a basculé dés le début d’après-midi.

« Un homme pris à parti, puis tabassé sans raison »

Une commerçante raconte la scène :  » non loin de notre magasin, un monsieur d’origine maghrébine a été pris par le col. 6 personnes l’ont mis à terre. C’était un défoulement sur lui. C’était déchirant, on ne pouvait pas lui porter assistance. Plus loin c’était exactement pareil. C’était de la violence et de la haine. On voyait qu’on était cerné dans la rue principale. Tous les magasins se sont fermés au fur et à mesure. On avait l’impression qu’on était en état de siège. C’était terrible, terrible… C’est une haine, une haine… Il y avait des jeunes mais aussi des quadragénaires. Ils disaient à la police et à la gendarmerie « on va les tuer, ils n’ont rien à faire ici « . Vraiment c’est la haine. «  Les gens couraient, les gens criaient, c’était la panique.  » complète un autre habitant.

« Des jeunes poursuivis se réfugient chez des habitants »

Un autre pontivien, habitant un peu excentré du centre-ville, s’étonne encore du spectacle de la journée du samedi. « J’étais en train de tailler ma haie, un groupe de jeunes, 16-17 ans. Ils m’ont dit qu’ils étaient poursuivis par des manifestants d’extrême-droite et que plusieurs d’entre eux s’étaient faits frapper. Ils se sont réfugiés chez une vieille dame pour leur échapper. «

« Des pleurs d’enfants, des gens qui courent partout et se réfugient dans les magasins »

Le délégué à la vie associative de Pontivy, Georges-Yves Guillot décrit des scènes particulièrement violentes : « ces bombes agricoles avaient un retentissement effrayant, les pleurs des enfants, les gens qui courent partout et se réfugient dans les magasins qui abaissent leurs rideaux. Je n’avais jamais vu cela à Pontivy depuis que je suis né, et les chants résonants contre les murs des rues m’ont glacé le sang. »

J’aurais préféré pouvoir l’interdire – Christine Le Strat, maire de Pontivy

Christine Le Strat, la maire de Pontivy est désolé du résultat :  » Déjà la manifestation qui était prévue m’inquiétait. Ils voulaient manifester contre les migrants et les étrangers. J’aurai préféré pouvoir l’interdire mais c’est la liberté d’expression… Même si ce sont des propos qui incitent à la division et la haine. «

 

Sources: http://www.lelibrepenseur.org le 15 novembre 2015

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