navigation

Le mensonge de nos médias, Corée du Nord : le ministre de la Défense n’a pas été exécuté au canon anti-aérien 14 mai 2015

Posté par lepetitrapporteur dans : Non classé , ajouter un commentaire

140715-north-korea-kim-5a_48f5c3a301b8ba75823da207a515c4cb

 

Repris par de nombreux médias français, sans conditionnel, l’information selon laquelle Hyon Yong Chol a été exécuté par le pouvoir nord-coréen serait fausse. C’est ce qu’affirme l’Agence de renseignement de Séoul.

Le ministre de la Défense Hyon Yong-chol se serait assoupi durant des célébrations militaires et aurait tenu tête à Kim Jong-un à plusieurs reprises. Pour remettre dans le droit chemin la forte tête, Kim Jong-un, le numéro un nord-coréen, l’a fait exécuter il y a quelques semaines pour insubordination. S’assoupir lors de défilés militaires, voilà un signe d’instabilité pour le régime, affirmation des services de renseignements sud-coréens. Plus c’est gros, plus ça passe, l’exécution aurait été appliquée le 29 ou 30 avril dernier…. au canon anti-aérien et en public, nouvelle preuve de la cruauté du régime.
Le mode opératoire est spécifiquement prévu pour impressionner les esprits parait-il, sans qu’on sache bien ce que veut dire “exécuter au canon anti-aérien”.
Sauf que le Service national de renseignement sud-coréen a révisé ses déclarations après avoir affirmé que le ministre était censé être mort. L’Agence ne peut confirmer l’exécution du chef de la défense nord-coréenne. L’homme serait passé il y a deux jours à la télévision.

 

Sources: france infos le 14 Mai 2015

En France la guerre civile aura bien lieu! l’édito choc d’un ancien officier de la gendarmerie 5 mai 2015

Posté par lepetitrapporteur dans : Non classé , ajouter un commentaire

guerre-civile-banlieue

La France est une vaste Cocotte-Minute dont les gouvernants et les médias ont refermé définitivement le couvercle de peur de voir une réalité politiquement incorrecte s’en échapper.

Il n’est pas question pour moi de me réjouir d’un fait que j’analyse et auquel je compte bien consacrer plus qu’un article. Mais il est essentiel d’arracher le bandeau que porte aujourd’hui notre société face à la montée des périls qui se dessinent et qui hélas, j’en suis persuadé, vont nous conduire à une guerre civile soit larvée soit ouverte. Mais d’abord, qu’est-ce qu’une guerre civile ? Une guerre civile est la situation qui existe lorsqu’au sein d’un État, une lutte armée oppose les forces armées régulières à des groupes armés identifiables, ou des groupes armés entre eux, dans des combats dont l’intensité se prolonge dans le temps, dépassant ainsi la simple révolte ou l’insurrection.

Il n’est pas question pour moi de me réjouir d’un fait que j’analyse et auquel je compte bien consacrer plus qu’un article. Mais il est essentiel d’arracher le bandeau que porte aujourd’hui notre société face à la montée des périls qui se dessinent et qui hélas, j’en suis persuadé, vont nous conduire à une guerre civile soit larvée soit ouverte. Mais d’abord, qu’est-ce qu’une guerre civile ? Une guerre civile est la situation qui existe lorsqu’au sein d’un État, une lutte armée oppose les forces armées régulières à des groupes armés identifiables, ou des groupes armés entre eux, dans des combats dont l’intensité se prolonge dans le temps, dépassant ainsi la simple révolte ou l’insurrection.

Les causes d’une guerre civile sont multiples. En analysant celles qui se sont enchaînées dans l’Histoire, nous trouvons quatre grands types d’éléments déclencheurs : les différends territoriaux, les conflits ethniques, les antagonismes religieux, les crises socio-économiques. Souvent, d’ailleurs, certains de ces éléments se conjuguent entre eux lorsque le conflit éclate. La gravité de la situation de la France de 2015 est que ces quatre données sont présentes dans notre société. Jusqu’à ces derniers temps, on pouvait penser qu’il manquait la première composante, la composante territoriale. Christophe Guilluy, avec son livre La France Peripherique, Comment on a sacrifié les classes populairesEn France la guerre civile aura bien lieu! l'édito choc d'un ancien officier de la gendarmerie, vient de démontrer que des territoires bien délimités existent et sont différenciables entre zones urbaines et zones périphériques.

Soyons honnêtes. Nous le découvrons tous les jours et le sentons confusément : la France est une vaste Cocotte-Minute dont les gouvernants et les médias ont refermé définitivement le couvercle de peur de voir une réalité politiquement incorrecte s’en échapper. L’État gangrené au plus haut niveau refuse de voir la situation. Il lui est donc impossible d’appliquer des remèdes puisqu’il nie la maladie. Ainsi, nous avons, autour des zones rurales extra-urbaines, des villes « boboïsées » hérissées de logements sociaux et entourées de centaines de zones de non-droit. Il suffit d’une étincelle pour que le conflit latent entre ces deux forces éclate au grand jour.

Pourquoi les manifestations, suite aux meurtres de Charlie Hebdo, ont eu un tel succès ? Pas simplement pour défendre la liberté d’expression et encore moins pour soutenir l’hebdomadaire satirique. Il s’agissait de montrer le ras-le-bol d’une population redoutant sa perte d’identité, qui ne supporte plus de voir des terroristes islamisés faire la loi et le djihad dans leur propre pays. Même s’ils sont minoritaires, n’oublions pas que ce sont les minorités qui font les insurrections. Or, une fois la situation radicalisée, la majorité ne peut que les rejoindre car coutumes et civilisation sont les mêmes.

D’un côté seront mis en avant : notion de cités, de clans, sentiment de non-appartenance à un pays, solidarité du monde musulman, ethnicité et paupérisme.

De l’autre, face à eux : le fait d’être incompris et même oublié, l’exaspération croissante, la civilisation chrétienne, l’affirmation identitaire, la défense d’une culture, la colère d’une classe moyenne qui s’appauvrit : les « Poor White Trash », comme disent les Américains.

Le choc des civilisations ne va qu’en s’élargissant. Plus le politiquement correct (« pas d’amalgame», « les premières victimes sont les musulmans », « la France est raciste », etc.) s’exprime dans les médias et plus une majorité de Français s’exaspère et exprime, à travers les réseaux sociaux ou les dialogues de rue, leurs ressentiments vis-à-vis d’une population immigrée ou d’origine immigrée qu’ils ne voient pas s’intégrer.

Les acteurs sont en place dans la tragédie qui se prépare, il ne manque que la force armée. Quelle sera son attitude ? Il est encore trop tôt pour le dire.

Edito de 

Ancien officier de Gendarmerie
Diplômé de criminologie et de criminalistique

URGENT: L’Ukraine envisage des attaques sur le dombass les 8 et 9 mai 4 mai 2015

Posté par lepetitrapporteur dans : Non classé , ajouter un commentaire

w644h387

 

Responsables de la sécurité ukrainiens ont mis des plans des attaques massives sur les localités residentiels de la RPD les 8 et 9 mai. Cela a été annoncé par le commandant adjoint du Ministère de la Défense de la RPD Edouard Bassourine.
« Selon notre service d’espionnage, le 8 et 9 mai le commandement de troupes ukrainiennes a prévu des provocations à grande échelle impliquant de bombardements de nos districts résidentiels avec les systèmes d’artillerie lourde avec ensuite l’accusation de ces activités criminelles l’armée de Novorossia, » – dit Bassourine.
Dans les rapports précédents est noté que des forces armées ukrainiennes augmentent ces forces de plus en plus dans la ligne de contact. Nonobstant les dispositions de l’accord de Minsk, ils mettent à nouveau les armes lourdes à l’avant.

Sources: novorosinform.org le 04 Mai 2015

Poutine met en garde l’Occident 1 mai 2015

Posté par lepetitrapporteur dans : Non classé , ajouter un commentaire

1001109-president-russe-vladimir-poutine-dirige

 

Le président russe Vladimir Poutine a mis en garde dimanche l’Occident contre toute tentative de déstabiliser la Russie, en se félicitant d’avoir restauré le statut de puissance mondiale du pays qu’il dirige depuis 15 ans.

Dans un documentaire, diffusé par la télévision publique russe, M. Poutine, filmé dans une salle somptueuse du Kremlin, a accusé les États-Unis, qui ont imposé l’an dernier avec l’Union européenne de sévères sanctions économiques à la Russie, d’avoir des «contacts directs» avec les rebelles islamistes du Caucase du Nord.

Tourné par la chaîne de télévision publique Rossia 1, le documentaire «Président» est consacré aux 15 ans au pouvoir de Vladimir Poutine, qui a été élu en 2012 pour un troisième mandat présidentiel, après avoir été président de 2000 à 2008 et premier ministre en 2008-2012.

Au début des années 2000, «les services spéciaux russes ont observé des contacts directs» entre des rebelles du Caucase du Nord et des représentants des services secrets américains en Azerbaïdjan», y raconte M. Poutine.

La Tchétchénie, qui a affronté la Russie pour son indépendance lors de la première guerre en 1994-1996, a engendré une rébellion qui s’est progressivement islamisée et a débordé les frontières de cette petite république caucasienne pour se transformer au milieu des années 2000 en un mouvement islamiste armé actif dans tout le Caucase du Nord.

La deuxième guerre de Tchétchénie, déclenchée par les forces fédérales en 1999, a officiellement pris fin en 2009. Mais des attaques et explosions visant notamment les représentants des forces de l’ordre dans le Caucase restent fréquents.

«Il y a des gens, surtout dans les services secrets des pays occidentaux, qui croyaient que si on déstabilisait leur principal rival géopolitique – et maintenant nous comprenons que pour eux, c’était la Russie – cela serait à leur profit. Mais il s’est avéré que ce n’était pas le cas», a indiqué M. Poutine.

«En aucun cas, jamais et nulle part, il ne faut essayer d’utiliser les terroristes pour résoudre ses tâches politiques et même géopolitiques temporaires», a-t-il souligné.

Le président russe dénonce par ailleurs les sanctions imposées à la Russie par Bruxelles et Washington, qui accusent Moscou de soutenir militairement les rebelles prorusses dans l’est de l’Ukraine.

«Ces sanctions ne sont rien d’autre qu’une tentative de contenir le développement de la Russie», a estimé M. Poutine, tout en ajoutant qu’il n’y avait «rien de nouveau» dans ces aspirations affichées par l’Occident depuis des siècles.

«Nous ne violons aucune règle du jeu. Et lorsque je dis «règle du jeu», je veux dire avant tout le droit international», a déclaré le président russe, en précisant que cela concernait aussi bien les «relations avec l’Ukraine et la situation en Crimée» que les «problèmes dans le domaine de la sécurité globale».

Mais «les soi-disant milieux dirigeants des pays occidentaux, leurs élites politiques et économiques nous aiment quand nous sommes pauvres, misérables et que nous tendons la main pour mendier», a-t-il affirmé.

«Nous avons sauvé le pays»

L’homme le plus influent du monde selon le classement annuel du magazine américain Time, Vladimir Poutine, 62 ans, confie aussi dans ce documentaire d’environ deux heures et demie n’«avoir jamais fait partie des élites».

«Je me sens une partie du pays, une partie du peuple (…). Je sens quand les gens ne sont pas contents, sont préoccupés, inquiets de quelque chose», raconte-t-il.

Même si ce poste a quelques inconvénients – «on ne peut pas aller au cinéma ni au théâtre ni faire les magasins» -, Vladimir Poutine dit être loin de se plaindre.

Avoir «une possibilité de contribuer de manière maximale, de faire tout son possible (…) pour son pays, pour son peuple, cela  compense tout le reste», souligne-t-il.

Et le bonheur du président? «C’est de comprendre où nous étions (au début des années 2000, NDLR) et ce que nous avons fait depuis (…), avant tout, que nous avons sauvé le pays», dit M. Poutine, qui a pris il y a 15 ans la tête d’une Russie affaiblie et appauvrie sous le règne de Boris Eltsine.

«Quand on y pense, cela ne peut que procurer de la satisfaction», avoue le président russe.

Mais «je peux imaginer sans difficulté ma vie en dehors de ce poste», ajoute-t-il.

«Si une personne peut revenir dans un appartement ordinaire et vivre là et non pas dans un palais, je pense qu’elle n’a pas perdu ses liens avec le monde extérieur».

Sources: MARIA PANINA
Agence France-Presse
Moscou

Le temps des négociations est terminé’: Des eurodéputés se préparent à une guerre avec la Russie 27 avril 2015

Posté par lepetitrapporteur dans : Non classé , ajouter un commentaire

ukraine-la-crimee-subit-une-invasion-armee-2.000-soldats-russes-aerotransportes_article_main

 

« Si vis pacem, para bellum » (‘Si tu veux la paix, prépare la guerre’) semble avoir été le mantra lors d’une réunion d’eurodéputés du groupe des Démocrates-Chrétiens du PPE (Parti populaire européen) au Parlement européen, le 21 avril dernier, rapporte Euractiv. Des eurodéputés qui y étaient présents ont manifesté une certaine inquiétude à l’égard de la Russie, estimant qu’elle pourrait bientôt s’en prendre aux Pays baltes.

Selon le député roumain Cristian Dan Preda, une majorité de Roumains sont convaincus que Poutine cherchait à annexer la Transnistrie, une région russophone située en Moldavie et limitrophe avec l’Ukraine, et qu’il n’aurait de cesse tant qu’il aurait atteint cet objectif.

« La Russie est devenue l’adversaire de l’UE », a déclaré Tunne Kelam, l’eurodéputé estonien membre de la Commission des Affaires Etrangères qui dirigeait cette réunion.

« Nous devons montrer clairement que oui, nous sommes prêts à entrer en guerre pour sauvegarder les principes existentiels à l’avenir de l’Europe », aurait déclaréRoland Freudenstein, directeur adjoint et directeur de recherche au Martens Centre, le think tank du PPE. Il croit que Poutine veut anéantir l’UE et l’OTAN, au moins sur les plans politique et moral, et déplore que l’UE n’ait pas sérieusement débattu la question de sa préparation à un conflit avec la Russie.

Il propose que l’Occident adopte une politique de dissuasion, n’excluant pas la dissuasion nucléaire. « En Allemagne, la dissuasion nucléaire actuelle de l’OTAN consiste en 20 bombes lisses rouillées, de type B-61, qui peuvent être détruites par un seul tir des forces russes. Certaines choses doivent changer, nous devons nous ressaisir », a-t-il dit.

Il a également jugé que les Européens qui s’imaginaient qu’il était possible de revenir à une certaine harmonie dans les relations avec la Russie s’illusionnaient, et que les tensions subsisteraient tant que Vladimir Poutine serait au pouvoir en Russie.

Cependant, Jacek Saryusz-Wolski, le vice-président polonais du groupe PPE, rappelle que Vladimir Poutine n’incarne pas toute la Russie, et que le pays est aussi la patrie d’éminents défenseurs de la démocratie et d’opposants tels que Boris Nemtsov, Andrei Sakharov ou Anna Politkovskaya.

« Notre meilleur moyen d’influencer la société russe est de montrer qu’une vie différente est possible, même dans la sphère post-soviétique. Si nous gagnons avec l’Ukraine, nous gagnerons un jour avec la Russie. Si nous échouons avec l’Ukraine, Poutine gagnera », commente-t-il, avant d’ajouter :

Le temps des négociations et de la persuasion est terminé. Il est temps que nous passions à une politique plus ferme, plus réaliste, et que nous nous concentrions sur la défense et la sécurité, car le flanc oriental de l’UE se sent profondément menacé ».

sources: http://www.express.be le 27 avril 2015

Tension en ukraine: Départ des chars du 12e régiment de cuirassiers pour la Pologne 25 avril 2015

Posté par lepetitrapporteur dans : Non classé , ajouter un commentaire

11174923_892841507423802_915195368990446557_n

 

Ce matin du 23 avril 2015, un sous-groupement tactique interarmes blindé (SGTIA) composé de 15 chars Leclerc, 4 véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI), 3 véhicules de l’avant blindé (VAB) et un engin blindé du génie (EBG), a embarqué sur des wagons en gare de Saint-Cyr-en-Val   pour rejoindre la Pologne où il participera, durant près de deux mois, à des entraînements avec les forces polonaises et alliées, à l’invitation de la Pologne et au moment ou les tensions entre l’ukraine et la Russie ce durcissent de jours en jours, la pologne va recevoir des batteries patriotes par les USA en prévention d’une guerre ouverte prochainement avec la grande Russie, toute cette agitation de l’occident n’est bien évidemment pas anodine puisque les états unis et leurs alliés amassent depuis plusieurs mois du matériel et des hommes sous couvert qu’il s’agit seulement de formateurs et d’entrainements.

Selon le conseiller principal du président polonais pour la sécurité Stanisław Koziej, les exercices militaires programmés en Pologne sont destinés à vérifier si toutes les institutions publiques sont prêtes à une crise ou un conflit militaire.

La Pologne mènera des exercices militaires à l’échelle nationale au deuxième trimestre 2015 pour évaluer le niveau de préparation du pays à un conflit militaire, a annoncé jeudi à Varsovie le conseiller principal du président polonais pour la sécurité Stanisław Koziej

« Il s’agit d’une série d’exercices destinés à tester si toutes les institutions publiques – gouvernement, ministres, autorités locales – sont prêtes à une crise ou à une guerre », a indiqué M.Koziej à l’agence Reuters.

Varsovie, qui affirme que la Russie pourrait présenter un danger pour la sécurité en Europe, a appelé l’Otan à maintes reprises à renforcer les activités militaires dans la région.

Selon M.Koziej, la Russie mène « une guerre de l’information » contre l’Occident par le biais « de chaînes de télévision, de radios et de trolls dans les réseaux sociaux ». « La Pologne est déjà devenue la cible de l’offensive russe dans ce domaine », a noté le conseiller.

A la question de savoir si la Pologne était prête à livrer des armes létales à l’Ukraine, M.Koziej a déclaré que cette question était à l’étude. Selon les informations précédentes, la Pologne envisage de former des militaires ukrainiens sur son territoire.

Sources: armée de terre, sputniknews.com le 23 Avril 2015

 

 

 

Sources: Armée de terre le 23 Avril 2015

Un eurodéputé polonais : « Les snipers du Maïdan, c’est notre opération » 22 avril 2015

Posté par lepetitrapporteur dans : Non classé , ajouter un commentaire

Latuff_Obama_vs_Poutine_Ukraine-36623-2215c-600x467

La vérité sur les snipers qui ont tiré sur la place Maïdan, à Kiev, en février 2014, éclate au grand jour grâce aux révélations d’un eurodéputé.

Janusz Korwin-Mikke, député au Parlement européen et candidat à l’élection présidentielle polonaise du 11 mai prochain, a déclaré que les snipers qui ont tiré sur la place Maïdan, à Kiev, en février 2014, avaient été entraînés en Pologne, rapporte Wiadomosci.

Maïdan, c’est notre opération. Je siégeais au Parlement européen à côté du ministre estonien des Affaires étrangères, Urmas Paet. Dans un entretien avec la chef de la diplomatie européenne de l’époque, Catherine Ashton, ce dernier a reconnu que c’étaient nos hommes qui en réalité ont tiré sur la place Maïdan, et non ceux du président russe, Vladimir Poutine, ou de l’ancien chef de l’Etat ukrainien, Viktor Ianoukovitch.

Janusz Korwin-Mikke, député au Parlement européen

 

Et d’ajouter que 40 manifestants et 20 policiers avaient alors été tués pour provoquer les désordres.

« Nous le faisons pour gagner la bienveillance de Washington », a répondu le politicien, interrogé sur les mobiles de Varsovie.

Par ailleurs, M. Korwin-Mikke a déclaré qu’il voudrait voir une Ukraine indépendante, mais la plus faible possible.

Selon lui, les événements en cours en Ukraine sont une agression des États-Unis contre la Russie.

Dans son interview à Wirtualna Polska, le candidat à la présidence polonaise a reconnu :« Oui, c’était aussi notre opération. On entraînait les snipers en Pologne également[…] Enfin la vérité éclate au grand jour ! ».

sources http://quenelplus.com le 22 avril 2015

Avertissement de la Russie à l’Otan

Posté par lepetitrapporteur dans : Non classé , ajouter un commentaire

Russia-Missile-Defense-Valery-Gerasimov-546x291

 

Gerasimov, chef d’État-major de l’Armée russe a mis en garde les pays européens qui envisagent d’accueillir les systèmes de missiles de l’Otan sous commandement américain, que Moscou considère ces installations comme des cibles prioritaires, car elles possèdent des capacités offensives.

Selon lui, les États-Unis et leurs partenaires de l’Otan veulent mettre la Russie à genoux en alimentant les conflits à sa frontière, comme en Ukraine.

«Les MK-41 lance-missiles verticaux qui font partie du complexe AEGIS Ashore, système de missiles basé au sol déployé en Roumanie et en Pologne, peuvent tirer non seulement des fusées anti-missiles SM-3, mais aussi des missiles de croisière Tomahawk», a déclaré le général Gerasimov lors d’une conférence sur la défense dans la capitale russe, Moscou, jeudi dernier.
«Les nations non-nucléaires qui hébergent des éléments du système ABM deviennent des cibles prioritaires pour nos contre-mesures», a-t-il averti.

«Nous considérons le déploiement de systèmes de défense anti-missiles globaux par les Américains comme une étape supplémentaire des États-Unis et de leurs alliés dans leur projet de destruction du système actuel de sécurité internationale afin de s’assurer la domination du monde», a déclaré Gerasimov.

Il a poursuivi: «Il devient évident que la poursuite de la mise en œuvre des plans de défense antimissile des États-Unis et de l’Otan crée une véritable menace pour les forces nucléaires stratégiques russes.»

«Nous ne savons pas quel genre d’ordres reçoivent les nouvelles autorités ukrainiennes de la part de leurs tuteurs occidentaux et où l’agression de Kiev pourra continuer à l’avenir», a-t-il dit.

Pendant ce temps, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a déclaré que Washington a franchi toutes les lignes en tentant de faire glisser l’Ukraine dans son camp dans le cadre d’un plan plus large visant à élargir l’Otan et aliéner les voisins de la Russie.
«Les pays de l’Otan poursuivent activement une expansion de leur espace géopolitique, installent des capacités militaires en Europe de l’Est et essaient de fermer la frontière de la Russie. Le but de leurs exercices dans l’Europe de l’Est et dans la région Arctique indique leur nature antirusse», il dit.

Choïgou a également accusé l’Otan d’accroître le potentiel de guerre en Europe de l’Est en banalisant «l’utilisation d’armes nucléaires tactiques américaines déployées dans plusieurs pays européens».

sources: infolibre.fr le 22 avril 2015

Ukraine, le noeud se resserre 21 avril 2015

Posté par lepetitrapporteur dans : Non classé , ajouter un commentaire

Poutine_2

 

Côté Ukraine, le noeud se resserre. Nous assistons à l’alliance tragi-comique des Folamours néo-conservateurs et d’une poignée d’oligarques ukrainiens vendus qui n’arrivent pas à se partager le butin sur le corps sanguinolent d’un pays au bord de la faillite.
Iatseniouk, n’a-t-il pas proposé de récupérer les clandestins de Lampedusa pour les nicher dans des camps de travail donabassiens? Ces pauvres bougres devront extraire le schiste de la région en échange d’une maigre pitance. L’oligarchie kiévienne se verrait octroyer en retour un soutien plus important encore de la part de l’UE.

Tous les moyens sont bons pour séduire la vache à lait occidentale qui elle a sa petite idée en tête: coloniser l’Ukraine et faire du Donbass une zone grise avec bases militaires et camps de détention otaniens. Le scénario est tellement vieux et rabattu qu’il semble inutile de revenir sur ses détails. Personnellement, l’accueil qu’a réservé Poroshenko aux 300 militaires américains de la 173e Brigade aéroportée m’a rappelée la main tendue de Pétain au maréchal Keitel en 1940. Même air de soumission, même détermination à trouver de nouveaux maîtres à son pays. A une nuance près! Il semble que Pétain croyait à l’idéologie qu’il soutenait. Poroshenko croit à celui qui remplira ses poches avec plus de générosité et alimente, sournoisement, la désinformation ambiante des médias atlantistes en prétendant combattre des armées russes supposées et non pas les armées républicaines du Donbass qui sont une émanation du peuple.

M. Géronimo est un géopoliticien de premier plan. Universitaire, auteur du livre « La pensée stratégique russe: Guerre tiède sur l’échiquier eurasien », il nous a livré une analyse de fond pluridimensionnelle du dossier ukrainien dans sa dynamique.

Le chef du renseignement français, Mr Christophe Gomart, avait déclaré il y a peu qu’il n’y avait pas de troupes russes dans le Donbass et que le renseignement français avait été constamment leurré par la CIA. Comment se fait-il selon vous que l’Assemblée Nationale se soit décidée à reprendre cette déclaration? La France serait-elle en passe de réviser sa position par rapport au rôle supposé de la Russie en Ukraine?

Jean Géronimo. Oui, depuis quelques temps on observe une inflexion du discours de la diplomatie française en faveur de la Russie. Ce revirement peut s’expliquer par trois raisons. D’abord, c’est une vérité incontournable qui a été relayée par les membres de l’OSCE et de l’ONU, voire par certains responsables américains. On sait à l’heure actuelle, qu’officiellement, il n’y a pas d’intervention russe en Ukraine. On ne pouvait pas faire autrement que de revenir vers la vérité.

Deuxièmement, il y a une volonté française de s’écarter de la ligne américaine, d’affirmer sa voix sur la scène internationale, l’éveil d’un réflexe gaullien qui pousse à défendre ses intérêts nationaux. Il s’agit aussi d’atténuer la politique de sanctions contre la Russie qui est inefficace sur le plan économique. On a finalement vu que les plus embêtés, sur un plan géopolitique, c’était les Européens, les sanctions favorisant le renforcement de l’axe sino-russe au détriment de l’Europe. Par exemple, sur un plan économique, on peut remarquer qu’en 2014, alors que les échanges entre Européens et Russes ont baissé de 15%, les échanges entre Américains et Russes ont augmenté de 7%. Troisièmement, l’objectif consiste à accélérer l’issue d’une solution politique au conflit ukrainien parce qu’on reconnait aujourd’hui le rôle incontournable de la Russie dans les accords de Minsk. D’autre part, il y a une méfiance accrue des Européens et de la France par rapport à Porochenko. Cet aveu de Monsieur Gomart pourrait renforcer la légitimité russe et sa contribution positive à la sortie de la crise ukrainienne.

On constate que le Donbass est de nouveau secoué par des tirs d’artillerie, qui d’ailleurs vont crescendo, la situation s’envenime. Est-ce qu’on devrait y voir un échec déjà avéré de Minsk-2 qui n’a en fait que gelé le conflit? Si la Russie continue à ne pas intervenir, même après l’envoi de 300 instructeurs américains de l’OTAN à Kiev et Lvov, pourrait-on s’attendre à la longue à un apaisement des tensions suivi d’une solution diplomatique?

Jean Géronimo. Tout d’abord, Minsk-2 n’est pas un échec mais plutôt un succès relatif.Jje vais revenir sur trois éléments. Cet accord a permis une évolution positive. Il y a, d’une part, un retour aux négociations, à une forme de dialogue, et d’autre part, ça a permis de stabiliser la situation, d’avoir un cessez-le-feu qui est plus ou moins respecté. Deuxième élément: Il y a certes une montée des tensions mais qui est canalisée grâce à l’accord. Il y a certes des accrochages depuis le début et l’intensité de ces accrochages tend à augmenter depuis peu, mais ça reste à un niveau tolérable.

D’autre part, on observe une ingérence américaine qui est en quelque sorte officialisée mais qui est aujourd’hui cadrée par cet accord de Minsk. On sait que des instructeurs américains ont débarqué mais bien avant il y avait déjà des conseillers américains! Ce processus est aujourd’hui officialisé et l’accord permet de réguler cette ingérence américaine, de la contenir à un niveau plus supportable.

Troisième élément: le danger, c’est le renforcement des capacités militaires de Kiev qui pourrait profiter de la trêve, qui en profite d’ailleurs aujourd’hui, pour construire les bases d’une nouvelle offensive, entre autres réarmemer. Il y a aussi un reformatage de la Garde Nationale qui est catalysé par l’aide américaine. Or, la Garde Nationale a une énorme composante ultra-nationaliste à tendance quasiment néo-nazie. C’est un jeu dangereux qu’ont lancé les Américains, mais ce n’est pas la première fois qu’ils jouent ce jeu pour déstabiliser la Russie. Ils l’ont fait bien avant, en 79, en Afghanistan, depuis il y a une ligne structurelle de déstabilisation de la Russie. Je dirais que tous les coups sont bons sur le Grand Echiquier.

Dans l’interview que vous avez assez récemment accordée à RFI, il était question de volonté de puissance de la Russie qui serait désireuse de construire une grande Europe. Est-ce que vous croyez que la stratégie de Poutine, y compris à travers l’Ukraine, y contribue?

Jean Géronimo. La stratégie de Poutine, contrairement à ce que croient certains experts occidentaux, est centrée sur le long terme. Il y a une stratégie russe sur le long terme qui est de reconstruire la puissance russe dans le cadre d’une grande Europe. C’est un peu la ligne gaullienne qui avait été reprise par le projet de Gorbatchev, la Maison Commune. Cette stratégie s’appuie sur un ancrage régional, eurasien et sur le renforcement d’une structure sécuritaire eurasienne qui comprendrait l’Europe, l’ex-URSS et la Chine. On constate donc qu’il y a là, implicitement, une reprise du concept d’interdépendance sécuritaire de Gorbatchev et de la pérestroïka qui inspire modérément Vladimir Poutine. On est tous dans une Maison Commune, tant dans un sens économique que sécuritaire, et cela suppose de régler d’abord le problème ukrainien qui mine le projet sécuritaire de Poutine. Le problème ukrainien, je le considère comme un choc exogène de court terme qui ne remet pas en cause la stratégie de long terme de Poutine.
Conclusion: on peut dire que Poutine préserve l’avenir européen de la Russie en excluant toute intervention militaire. Trois éléments en témoignent.

D’abord, la reprise de la Crimée s’inscrit dans le fait que c’était un territoire historiquement russe, elle vise surtout à bloquer l’avancée de l’axe USA-OTAN. Deuxième élément: il y a une stratégie défensive de Poutine qui cherche à défendre les intérêts nationaux de la Russie. Cette stratégie est également réactive, c’est-à-dire qu’elle réagit aux provocations de l’OTAN en Ukraine, provocations aussi des oligarques de l’Ouest ukrainien. Troisième élément: Poutine maintient son projet d’une Europe de l’Atlantique à l’Oural qui est repris de la Maison Commune de Gorbatchev.

« Faut-il avoir peur de Poutine? » vous a-t-on demandé lors de l’émission. Cette peur, est-elle partagée par l’Européen moyen ou s’agit-il d’une question rhétorique?

Jean Géronimo. C’est un discours alarmiste, même convenu, qui est plus ou moins hérité d’une autre époque, celle de la Guerre Froide. Un discours qui vise à faire de Poutine et donc de la Russie la menace numéro un. C’est attesté aussi par l’inflexion de la doctrine militaire américaine, ukrainienne et otanienne. Les objectifs sous-jacents de ce discours concourrent à réactiver l’idéologie antirusse et donc de légaliser le putsch qui a permis le contrôle du pivot géopolitique ukrainien pour reprendre la terminologie de Brezinski.

Cette stratégie se traduit notamment par la réémergence de ce que j’appelle l’ennemi systémique. L’ennemi systémique c’est celui de la Guerre Froide mais qui est nécessaire à réguler l’équilibre entre la Russie et les Etats-Unis. On a tous besoin d’un ennemi systémique qui va réguler nos rapports de force ce qui va justifier, d’une part, l’extension et le réarmement de l’OTAN, un marché très juteux pour le complexe militaro-industriel américain, d’autre part, légitimer le leadership américain sur l’OTAN tout en marginalisant la Russie et en justifiant l’installation du futur bouclier anti-missile américain.
C’est un discours qui s’inscrit dans une stratégie globalement antirusse et qui vise à accélérer le reflux de la puissance russe, à bloquer le projet d’union eurasiatique qui est perçu par les Américains comme un projet à visée géopolitique. Il y a enfin une volonté de déstabilisation du régime de Vladimir Poutine, un peu dans la logique des révolutions de couleur qui sont sans cesse conduites sur l’espace post-soviétique. La vraie question à se poser n’est pas de savoir s’il faut avoir peur de Poutine mais plutôt s’il faut peur des dirigeants américains et des dégâts collatéraux de leur gouvernance post-guerre froide des crises internationales. On l’a vu en ex-Yougoslavie en 1999, au Kosovo et en Afghanistan en 2001, en Irak en 2003, et désormais au Moyen-Orient ainsi qu’en Ukraine. Poutine n’a pas fait de tels dégâts. Ce sont plutôt les Américains qui sont responsables de cette déstabilisation ».

Sources sputnik.com le 21 Avril 2015

 

 

Bourdin revendique être à l’origine de la scission du FN 13 avril 2015

Posté par lepetitrapporteur dans : Non classé , ajouter un commentaire

bourdin-600x293

Régulièrement accusé d’utiliser la polémique pour faire de l’audience et d’interroger ses invités sur des sujets sensibles, Jean-Jacques Bourdin revendique aujourd’hui ouvertement, pour sa défense, d’avoir provoqué la division du FN entre le père et la fille.

Jeudi dernier, Jean-Marie Le Pen était en effet invité sur le plateau du journaliste. Au cours de cet entretien RMC/BFMTV, Bourdin est revenu une énième fois sur les déclarations du patriarche concernant les chambres à gaz, « détail de l’histoire »de la seconde guerre mondiale.

Bien ancré dans ses positions, Jean-Marie Le Pen avait alors récidivé dans sa critique et ravivé la polémique au sein du monde politico-médiatique.

Quelques jours plus tard, après un entretien de son père à Rivarol, la présidente du Front National a donc décidé de mettre le holà. Marine Le Pen, estimant que son père sabotait son parti de l’intérieur, envisage désormais de s’opposer à sa candidature en PACA ainsi que de le traduire devant une commission de discipline, avec à la clé une probable exclusion.

Fier de ce qu’il a enclenché, comme lors de l’affaire Roland Dumas, Jean-Jacques s’est exprimé sur son compte Twitter pour répondre à ses accusateurs : « Agitateur de mauvaises idées ? J’assume d’avoir provoqué la scission au sein du FN », a-t-il déclaré.

Quant à savoir si le blanc de maison était de mèche pour cette polémique gagnant-gagnant, c’est une autre histoire…

Sources: http://quenelplus.com le 13 Avril 2015

1...34567...37

info + |
Immobilier et habitat à Tou... |
INFOS SUBTILES |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Veriteverite
| Detoutderien
| Leblogdejustinevioletta