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La destruction du christianisme est en cours !! 22 novembre 2015

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L’abbé Pierre-Hervé Grosjean, curé de Saint Cyr l’Ecole, est Secrétaire Général de la Commission «Ethique et Politique» du Diocèse de Versailles. Il a récement publié Aimer en vérité (Artège, 2014).

Notre pays vient d’être marqué par les attentats les plus dramatiques de son histoire. Les barbares de l’Etat Islamique ont déclaré la guerre à la France. Ils rassemblent dans une même haine notre culture, notre liberté, notre art de vivre, notre démocratie… mais aussi, si nous prenons le temps de lire leur revendication, la foi chrétienne qui est indissociable de l’histoire et de l’identité de notre pays. Paris, «capitale qui porte la bannière de la croix en Europe» était visée, au cœur d’un pays de «croisés». Les mots sont clairs.

Moins d’une semaine après, l’AMF – Association des Maires de France – que préside M.Baroin, sort un «Vade mecum sur la laïcité», qui se veut être le fruit d’une réflexion suite aux attentats de janvier. Or que propose ce document comme réponse à ces attaques islamistes? Concrètement, s’il fallait résumer, ça tiendrait en quelques mots: «Moins de christianisme, plus de laïcisme!».

Ainsi l’AMF veut faire disparaître une fois pour toute les crèches de Noël dans tout les bâtiments publics (p.16). Ces crèches constituent sans doute un danger pour le «vivre ensemble»… Mais comme les derniers jugement rendus au tribunal ont reconnu que ce n’était pas le cas, l’AMF veut une nouvelle loi! L’AMF insiste par ailleurs pour que les élus adoptent une neutralité personnelle radicale lors des offices religieux (p.14). Un élu qui fait le signe de croix ferait donc trembler la république? Mais l’AMF ne s’arrête pas là. A la même page, voici déjà un autre danger à contrer: les «entorses à la laïcité» quand les élus soutiennent des manifestations traditionnelles, mais qui ont gardé un sens spirituel: processions, baptême de navires, etc… Même si tout cela est accompagné de festivités ou de propositions culturelles! Pensez à la Fête des Lumières du 8 décembre à Lyon…Voilà… traquez le religieux, traquez ces vieilles traditions chrétiennes, même populaires et culturelles. Et encore, je vous passe les consignes sur la programmation musicale (p.14: pas trop d’œuvres d’inspiration chrétienne…)!

Voilà l’idéologie laïciste dans toute sa splendeur ! Croire et faire partie d’une Eglise s’opposerait au vivre ensemble ? Ce laïcisme est une caricature de la laïcité !

Mais le plus grave est dans cet aveu de l’état d’esprit qui se cache derrière tout ça: à la page 6, le document affirme que la laïcité n’est pas seulement un mode d’organisation juridique et politique de la société – auquel nous Français sommes aujourd’hui attachés – mais que «c’est aussi une approche philosophique du vivre ensemble, que l’on peut qualifier d’humaniste parce qu’elle ne se réfère à aucun dogme religieux, ni à aucune vérité́ «révélée», et qu’elle n’est soumise à aucun appareil religieux». Voilà l’idéologie laïciste dans toute sa splendeur! Croire et faire partie d’une Eglise s’opposerait au vivre ensemble? Ce laïcisme est une caricature de la laïcité! La laïcité n’est pas une négation du spirituel, mais une distinction du temporel et du spirituel. La vraie laïcité ne cherche pas à éradiquer la foi de la société ni à la faire disparaître de l’espace public. L’Etat est laïque, la société ne l’est pas. La vraie laïcité est le moyen de permettre à chacun de vivre sa foi ou sa non-croyance en paix avec les autres. L’AMF se rend coupable d’abus de pouvoir avec ces visées laïcistes assumées.

On va me dire: «en arrière fond, c’est l’islam radical qui est visé». Alors pourquoi mettre tout le monde dans le même sac? Arrêtons de nous ridiculiser avec cette idée qu’on répondra au fanatisme islamiste par moins de religion en France. Osons le dire calmement: ce n’est pas avec le christianisme ni avec le judaïsme qu’il y a un problème de laïcité aujourd’hui dans notre pays. Cette juste laïcité, elle est même chrétienne dans son origine et ses racines… Alors pourquoi nous retirer nos crèches de Noël, nos calvaires, nos processions et nos traditions, sous prétexte qu’on ne veut pas être obligé d’autoriser les prières de rue ou qu’on a peur de devoir céder du terrain aux revendications des musulmans radicaux? Nos concitoyens musulmans dans leur majorité ne le réclament d’ailleurs pas, et respectent profondément ces traditions religieuses ancrées dans notre histoire. Face aux musulmans radicaux qui sont dans un esprit de conquête, ce n’est pas en effaçant ou en étouffant le christianisme qu’on résistera mieux. C’est au contraire en se réappropriant notre histoire, nos valeurs, notre culture, notre identité y compris dans ses racines chrétiennes, que nous serons forts et respectés. L’intégrisme laïque n’est en rien un rempart contre l’intégrisme islamiste. C’est au contraire son meilleur allié.

Assumons enfin notre identité, que les terroristes ont voulu justement viser. Notre identité, c’est celle-là. Notre histoire, c’est Clovis, Sainte Jeanne d’Arc, Louis XIV, la révolution française, Napoléon, la république, la démocratie…

Assumons enfin notre identité, que les terroristes ont voulu justement viser: la France est un pays aux racines judéo-chrétiennes et greco-latines. Notre identité, c’est celle-là. Notre histoire, c’est Clovis, Sainte Jeanne d’Arc, Louis XIV, la révolution française, Napoléon, la république, la démocratie… C’est bien tout cela, ces 1500 ans avec leurs ombres et leurs lumières. Les libertés de conscience, d’expression, de religion – dont tout le monde profite, des caricaturistes à nos concitoyens musulmans – sont fondées sur cet héritage là! C’est bien parce que nous serons au clair avec cette identité et ces valeurs que nous pourrons offrir un cadre tout aussi clair dans lequel nos compatriotes musulmans pourront librement et paisiblement vivre leur foi musulmane. Une France qui ne sait pas s’aimer, ou ne sait plus qui elle est, devient fragile et a peur. Elle se referme sur elle-même. Une France au clair sur son identité sera au contraire généreuse, forte et accueillante à la diversité.

Nos compatriotes musulmans seront les premiers à nous remercier d’être fermes dans nos valeurs face à leurs intégristes, et non qu’on nie ces valeurs.

Que Monsieur Baroin et tous les maires de France se désolidarisent vite de ce document. Que les politiques de tous bord nous proposent autre chose que cette guérilla juridique destinée à nous empêcher d’être ce que nous sommes depuis 1500 ans. Luttons contre l’islam radical, sans avoir peur des religions elles-mêmes! Ne doutons pas de la capacité et de la volonté des uns et des autres à vivre ensemble, dès lors que la loi les protège et non étouffe ce qu’ils sont. Nos compatriotes musulmans seront les premiers à nous remercier d’être fermes dans nos valeurs face à leurs intégristes, et non qu’on nie ces valeurs. Qu’on transmette à tous une culture commune, et non qu’on éradique de celle-ci toute dimension spirituelle… L’unité ne se fera pas en niant ce que nous sommes, mais en y restant fidèles.

Ces barbares de l’Etat islamique visaient «la bannière de la croix» et notre mode de vie «à la française» pourrait-on dire. L’intégrisme laïque qui veut faire disparaître cette même bannière et les traditions qui participent à ce mode de vie, joue le jeu de l’ennemi. En guerre, cela s’appelle de la trahison… Loin de cette idéologie, les Français, croyants ou non, veulent plus que jamais redécouvrir cette culture et ces racines qui les rassemblent, fondent leur unité, continuent de construire la France.

Source: http://www.lefigaro.fr le 22 Novembre 2015

le récit glaçant de l’assaut final au Bataclan 18 novembre 2015

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Un des policiers d’élite de la BRI, qui est intervenu vendredi soir lors de l’assaut du Bataclan pour libérer les otages, livre un témoignage impressionnant.

« Quand nous entrons, il fait tout noir. Il y a des dizaines de corps enchevêtrés partout sur le sol, des morts, des blessés… Et des survivants qui font les morts, de peur que nous soyons nous aussi des terroristes. Nous prévenons que nous sommes de la police. Un peu partout, on nous demande de l’aide. Les gens chuchotent de peur que la fusillade reprenne. Pour nous, la priorité est de sécuriser les lieux. Nous continuons notre progression. Doucement. À cause de tous ces corps. On ne sait pas si les deux autres terroristes sont toujours là, et s’ils sont là, où ils se trouvent… »

Ce membre de la BRI, baptisé Jean (son prénom a été changé) sur MYTF1News, commence ainsi son récit de l’assaut final lancé au Bataclan pour libérer les otages et neutraliser les terroristes.

Ce vendredi 13 novembre, à 22 h 15, les premiers membres de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) sont arrivés au Bataclan. Cette première équipe de choc est composée d’une vingtaine d’hommes.

Il tombe nez à nez avec l’un des assaillants

Sur les lieux, les hommes de la BRI retrouvent leurs confrères de la BAC, qui ont essuyé le feu nourri des assaillants.

Un quart d’heure plus tôt, au début de l’attaque, un policier de la BAC a pénétré dans l’enceinte du Bataclan, premier homme à constater l’étendue de l’horreur.

Au rez-de-chaussée, il est tombé nez à nez avec l’un des assaillants. Selon des sources policières et judiciaires citées par Le Monde, il a tiré sur le terroriste et sa ceinture d’explosifs s’est déclenchée.

Les tirs ont cessé depuis quelque temps déjà.

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La BRI a donc pris le relais. Équipés de fusils d’assaut, de gilets lourds et de casques à visière blindée, les policiers d’élite pénètrent dans la salle de concert. « C’est l’enfer de Dante », raconte l’un des collègues de Jean. Plusieurs dizaines de corps sont allongés dans la fosse. L’odeur est insoutenable, le silence effroyable.

Les policiers sont protégés par un bouclier « Ramsès »

Seules des sonneries de téléphone retentissent. Sans doute des proches, informés du drame, qui tentent de joindre un ami ou un membre de leur famille qu’ils savent au Bataclan.

Pendant que la première équipe sécurise le rez-de-chaussée, les renforts arrivent. Rapidement, ils sont 60 policiers de la BRI, appuyés par dix homologues du Raid. Quarante hommes de la BRI montent au premier étage, protégés par bouclier de type « Ramsès ».

Il y a deux accès : une colonne de vingt hommes passe par la droite, une autre par la gauche.

« Là encore, nous vérifions toutes les salles, tous les recoins, un par un. Nous faisons sortir tous les otages. Ils avancent comme des zombies. Ils sont en état de sidération, ils ont du mal à avancer », continue Jean.

« Ils disent : barrez-vous, sinon on tire »

Au premier étage, une dernière porte sépare les forces de l’ordre des assaillants. Il est 23 h 15. Soudain, les hommes de la BRI entendent une voix. C’est un otage. Il sert de porte-parole aux terroristes. « Il nous crie que les terroristes sont là avec eux et que si on ouvre la porte, ils vont tout faire sauter. Mais, pour nous, partir n’est pas une option possible », raconte Jean.

Le négociateur de la BRI entre alors en action. Un des terroristes a accepté de donner un numéro de portable.

Entre 23 h 30 et 00 h 20, ils s’appellent à cinq reprises. Mais les discussions n’aboutissent pas.« Ils ne veulent pas libérer les otages. Ils disent : barrez-vous, sinon on tire et on décapite les personnes coincées avec nous. Ils parlent de la Syrie, du fait qu’ils ripostent parce qu’on les a attaqués. Ils veulent absolument parler aux médias aussi, ce que nous ne pouvons accepter ».

« C’était très violent, très bruyant »

La situation est bloquée. La BRI demande au préfet l’autorisation de tirer. La situation est délicate. Derrière la porte, un couloir étroit d’une dizaine de mètres de long. Les deux terroristes se tiennent au fond. Entre eux et les policiers, une vingtaine d’otages, placés en bouclier humain. Derrière les policiers armés de fusils d’assaut HKG36, les secours médicaux sont en place, prêts à réceptionner les personnes qui seront extraites.

Quant à la colonne de policiers qui s’apprête à intervenir, d’après TF1, elle est aguerrie : dix mois plus tôt, tous ont participé à l’assaut de l’Hyper Casher où s’était retranché Amédy Coulibaly.

À 00 h 20, l’assaut est donné. Le premier binôme de la colonne ouvre la porte. S’abrite derrière leur bouclier « Ramsès ». Les ordres : avancer le plus vite possible jusqu’aux deux terroristes en extrayant le maximum d’otages.

« Dès que la porte s’est ouverte, les terroristes ont commencé à tirer. C’était très violent, très bruyant. Rien que sur le bouclier, on a encaissé 27 impacts de Kalach’. »

« Les otages hurlent, s’aplatissent au sol »

Les policiers lancent plusieurs grenades. Les premières sont détonantes, pour aveugler. Les secondes, défensives, pour progresser. Les terroristes tirent à feu nourri.

« Les otages hurlent, s’aplatissent au sol, se collent contre les murs. À chaque fois que les deux hommes de tête passent un otage, le reste de la colonne le tire pour l’extraire à toute vitesse de la zone ».

En quelques secondes, malgré les balles qui fusent, tous les otages sont récupérés. Désormais seuls face aux terroristes, les hommes de la BRI lancent une dernière grenade et tirent.

Le premier terroriste est touché. Il tombe. S’en suit une explosion. Les deux kamikazes, porteurs de ceintures d’explosifs, sont pulvérisés. Fin de l’assaut. Il a duré trois minutes. « Ce soir, c’était l’Hyper Cacher puissance dix », assure l’un des collègues de Jean.

« Nous sommes prêts à repartir »

Miraculeusement, aucun des otages n’est touché au cours de cet assaut. Seul un policier est blessé par une balle qui a ricoché sur un mur, lui a traversé la main avant de se loger dans l’avant-bras.

Après l’assaut, pendant près d’une heure, les policiers sortent encore des otages. « Il y en avait de partout, sur les toits, dans les plafonds, dans les placards, dans des gaines… »

Quant à Jean, il affirme être : « un peu fatigué. Mais le matériel est reconfiguré, les armes rechargées et nous sommes prêts à repartir s’il le faut ».

sources: ouestfrance.fr le 18 novembre 2015

L’état d’urgence va permettre la reconquête de l’armée dans les cités sensibles! 16 novembre 2015

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Cette image incroyable avec des dizaines de militaire en plein centre de Paris est inédite, en effet nous s’avons tous que vigipirate n’était plus capable de fonctionner, il s’agit bien d’une guerre, l’état français est obligé de s’adapter et d’appeler les renforts prêt à combattre sur le sol français, ce n’est plus de la figuration.

Grâce au déploiement de l’armée, l’état d’urgence devrait permettre de reprendre le contrôle de quartiers gangrénés par la délinquance et l’islamisme.

Dans les décisions prises par le Conseil de défense qui s’est réuni à l’Élysée au lendemain même des attentats, deux types de ripostes ont été a priori arrêtées : à l’extérieur et à l’intérieur du territoire français. La première est purement militaire et concerne les opérations à mettre en œuvre le plus vite possible sur le champ de bataille, c’est-à-dire en Syrie. Elles ont commencé à être lancées dans la journée de dimanche. Ce sont ces frappes aériennes qui ont atteint des objectifs situés à Raqqa, le fief syrien de Daesh. Un centre de commandement et un centre d’entraînement auraient été visés et détruits. Ce n’est qu’un avant-goût de l’intensification des frappes aériennes qui devraient avoir lieu dans les prochains jours. Des actions coordonnées avec les Américains vont pouvoir s’appuyer sur le porte-avions Charles-de-Gaulle lorsqu’il sera – d’ici une dizaine de jours – dans le golfe Persique.

Reprendre le contrôle des sous-sols des barres d’immeubles

L’autre riposte, dont François Hollande et Manuel Valls ont annoncé qu’elle serait massive et sans faiblesse, concerne le territoire français. Et plus particulièrement certaines banlieues, en Ile-de-France, autour de Lyon, de Grenoble ou de Lille, devenues pratiquement des zones de non-droit. S’il va au bout de ses intentions – mais l’osera-t-il ? –, François Hollande semble décidé à utiliser la prolongation de l’état d’urgence pour trois mois, qu’il va demander aux députés et sénateurs pour des perquisitions massives dans les caves et les sous-sols des barres d’immeubles qui sont parfois devenues de véritables bunkers pour tous les trafics possibles. Et d’abord, ceux des armes et de la drogue qui alimentent l’un et l’autre des groupes susceptibles soit de se tourner vers le grand banditisme, soit de tomber dans le radicalisme islamiste.

La possibilité de faire ces opérations de fouille et de reprise en main, de jour comme de nuit, sans le feu vert d’un juge d’instruction – « et sans que Christiane Taubira vienne mettre des bâtons dans les roues des forces de l’ordre », murmurent certains – sera possible grâce à l’utilisation massive de l’armée. Une partie des 10 000 hommes qui vont être déployés ces jours-ci viendra en appui des policiers qui, faute de moyens, se savaient impuissants devant une situation dont ils avertissaient depuis longtemps qu’elle se dégradait.

Des explosifs et des armes de guerre ont été saisis

Déjà lundi, au petit matin, des opérations d’envergure ont commencé à Lyon, à Toulouse, à Grenoble, à Bobigny. Des explosifs et des armes de guerre ont été saisis. Ces actions devraient se poursuivre dans les jours qui viennent avec plus d’ampleur si, comme cela est prévu, l’armée y participe.

Certes, le pouvoir s’attend, en dépit de l’émotion provoquée par les attentats, à des protestations d’intellectuels ou de mouvements ou partis de gauche, à la simple idée de l’utilisation de l’armée pour des opérations de police, dont certains redouteront qu’elles soient arbitraires. Mais si la tragédie du 13 novembre permettait de réduire en partie la dangerosité de certaines banlieues, le pouvoir en tirerait un bénéfice certain dans l’opinion de la majorité des Français.

sources: le point.fr le 16 novembre 2015

Pourquoi la guerre civile sera inévitable

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Coupez la télévision, le lavage de cerveau est en cours pour plusieurs jours maintenant. Les plus faibles vont devenir fous psychologiquement et malades. Ils vont vouloir répandre la terreur et l’émotion au sein de la population pour mieux la contrôler (ils font tourner en boucle des vidéos à la télévisions des tirs, des bombes, des cris des gens terrifiés etc. Quel est le but hormis servir du spectacle?). N’alimentez pas l’égrégore de la peur, restez en équilibre et gardez les hautes vibrations, c’est important. La résistance doit montrer l’exemple.

Ne vous laissez pas manger par l’émotion comme en janvier et raisonnez réellement avec votre tête.

Tout se réalise par étapes. Comme dit Corey Goode, nous sommes en pleine « pornographie de la peur »depuis des mois.

Ci dessous la vidéo de 2012, Alain Soral prévenait déjà ce qui ce passe maintenant

 

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Manifestation anti-étrangers à Pontivy : « Ils se sont défoulés sur un passant d’origine maghrébine »

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La tension monte  en France et les ratonnades commencent à peine 36 heures après les attentats de Paris. La situation est extrêmement grave, instable et peut exploser à tout moment. On dirait bien que les objectifs occultes des mondialistes sont en train de se mettre en place sous nos yeux.

Adsav, l’extrême-droite identitaire bretonne organisait ce samedi, un rassemblement anti-immigrations et anti-réfugiés à Pontivy, dans le Morbihan. Des affrontements ont eu lieu. Un déchaînement de « violence » et de « haine » selon une commerçante, témoin de la scène.

La manifestation était prévue depuis plusieurs semaines.  » Ils voulaient défiler contre les migrants et les étrangers » explique Christine Le Strat, la maire de Pontivy. Le mot d’ordre a changé, beaucoup plus offensif contre les populations étrangères, et la manifestation a basculé dés le début d’après-midi.

« Un homme pris à parti, puis tabassé sans raison »

Une commerçante raconte la scène :  » non loin de notre magasin, un monsieur d’origine maghrébine a été pris par le col. 6 personnes l’ont mis à terre. C’était un défoulement sur lui. C’était déchirant, on ne pouvait pas lui porter assistance. Plus loin c’était exactement pareil. C’était de la violence et de la haine. On voyait qu’on était cerné dans la rue principale. Tous les magasins se sont fermés au fur et à mesure. On avait l’impression qu’on était en état de siège. C’était terrible, terrible… C’est une haine, une haine… Il y avait des jeunes mais aussi des quadragénaires. Ils disaient à la police et à la gendarmerie « on va les tuer, ils n’ont rien à faire ici « . Vraiment c’est la haine. «  Les gens couraient, les gens criaient, c’était la panique.  » complète un autre habitant.

« Des jeunes poursuivis se réfugient chez des habitants »

Un autre pontivien, habitant un peu excentré du centre-ville, s’étonne encore du spectacle de la journée du samedi. « J’étais en train de tailler ma haie, un groupe de jeunes, 16-17 ans. Ils m’ont dit qu’ils étaient poursuivis par des manifestants d’extrême-droite et que plusieurs d’entre eux s’étaient faits frapper. Ils se sont réfugiés chez une vieille dame pour leur échapper. «

« Des pleurs d’enfants, des gens qui courent partout et se réfugient dans les magasins »

Le délégué à la vie associative de Pontivy, Georges-Yves Guillot décrit des scènes particulièrement violentes : « ces bombes agricoles avaient un retentissement effrayant, les pleurs des enfants, les gens qui courent partout et se réfugient dans les magasins qui abaissent leurs rideaux. Je n’avais jamais vu cela à Pontivy depuis que je suis né, et les chants résonants contre les murs des rues m’ont glacé le sang. »

J’aurais préféré pouvoir l’interdire – Christine Le Strat, maire de Pontivy

Christine Le Strat, la maire de Pontivy est désolé du résultat :  » Déjà la manifestation qui était prévue m’inquiétait. Ils voulaient manifester contre les migrants et les étrangers. J’aurai préféré pouvoir l’interdire mais c’est la liberté d’expression… Même si ce sont des propos qui incitent à la division et la haine. «

 

Sources: http://www.lelibrepenseur.org le 15 novembre 2015

Que signifie le faux logo « peace and love sur Itélé ? 15 novembre 2015

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Les sociétés secrètes et les multinationales utilisent les symboles (et les rituels) car ils touchent le subconscient. Vous acceptez et vous devenez loyal aux marques, bien que le sens réel soit caché. Ils peuvent aussi vous toucher et procurer de l’émotion en vous

Savez vous la signification du logo représentant les attentats du 13 novembre 2015 sur ITELE ?

Voici une copie écran, le logo ce trouve en bas à droite

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Tout le monde n’a certainement pas fait attention au logo qui à fait sont apparition en bas à droite de la chaine d’info Itéle, beaucoup font le rapprochement avec le fameux logo « peace and love » ou la tour Eiffel, mais ce n’est pas un hasard.
Et non,  en cherchant la définition exacte du dessin, il s’agit en faite de la croix de néron, et savez vous que veut dire ce dessin?

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En réalité ce symbole s’appelle la « Croix de Néron » ou « Croix de Satan », qui commémore le massacre des chrétiens par Néron. Elle est en fait un dérivé de la  »croix renversée » 

Cette croix symbolisant de nos jours la paix était autrefois utilisé par les sorciers et autres hérétiques. Il pourrait représenter Saint Pierre crucifié a l’envers par l’empereur romain Néron, les bras pendants où il pourrait représenter une croix baissant les bras : Le christianisme baissant les bras, capitulant, ce symbole fait  partie de la culture sataniste  et était représenté dans la franc maçonnerie.

Dans l’image de gauche, remarquez le bouc de satan avec l’étoile de david sur le front, la croix renversée ( néron) à la main droite, le numéro 666 et le signe SS en bas à gauche.

Prônant la gloire de satan elle signifie enfin de compte la mort de l’humanité, alors que le vrai symbole de l’humanité et de paix est celui-ci qui est tout simplement le même mais inversé voir ci dessous:

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Ce dessin représente Jésus, la croix de Dieu, la religion..

Et c’est là que ça devient délicat…en gros ça veut dire que l’on n’a que deux choix (si on ne sait pas penser par soi-même): soit être un gros dépravé soit un fanatique. Mais dans les deux cas, on est esclave de la pensée d’un autre… la franc maçonnerie serait – elle derrière la mise à mort du christianisme par l’islam, en tout cas ce petit logo est un message clair…. Mais personne n’a fait le rapprochement,

En attendant que les hommes fassent le bon choix, renseignez vous sur cette croix de néron, les infos sont disponible partout sur le net et dans les livres, 

 

Le petit rapporteur le 14 Novembre 2015

 

 

La stratégie secrète de la Grèce 23 juin 2015

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Pour le moment, tout se passe comme prévu, ou plus précisément comme il était prévisible que cela se passe.

Imaginez que vous soyez un pays européen endetté jusqu’au cou et sans espoir, malgré tous les efforts que vous pourrez consentir, de parvenir à rembourser ne serait-ce que la moitié de vos dettes. Que faites-vous ?

Dans un premier temps, vous gagnez du temps avec la complicité de vos partenaires et de vos créanciers car finalement, cela arrange bien tout le monde de ne pas avoir à constater de faillite et d’obliger tout le monde à prendre ses pertes.

Gagner du temps !

Pour gagner du temps, il faut évidemment faire croire que l’on va faire quelque chose d’utile. Alors pendant des années, nous avons assisté à la ruine consciencieuse du peuple grec et au transfert hallucinant de l’ensemble des dettes de la Grèce du secteur privé bancaire vers le secteur public et les États européens. Évidemment, ce hold-up à presque 400 milliards d’euros a été habillé sous les atours séduisants de « plan de sauvetage », de « mécanisme européen de stabilité » et autre pieux mensonge. La réalité c’est qu’au bout du compte, nous allons payer. Nous, les peuples d’Europe, les « con-tribuables », et nous paierons soit par l’impôt, soit par la baisse de notre monnaie si nous devions en imprimer beaucoup. Nous paierons bien sûr tout en sachant que les Grecs, eux, paient déjà depuis 7 ans de calvaire et de souffrance.

Seuls les idéologues et les « manipulés » veulent croire que les Grecs sont coupables. Vous sentez-vous coupable de la dette de la France ? Moi non. Mais cela n’empêche pas le système de m’en rendre redevable. Pour paraphraser le célèbre « responsable mais pas coupable » de Fabius lors de l’affaire du sang contaminé, nous pourrions dire de la dette que nous sommes « redevables mais pas coupables ».

Bref, dans cette tragédie grecque évidemment, tout le monde est perdant, tout le monde sauf… les banques, et en particulier les banques allemandes.

Sources: http://www.egaliteetreconciliation.fr le 22 juin 2015

Tous les avoirs de l’Etat russe saisis en France, Belgique et en Autriche… allons nous vers la guerre ? Moscou promet une réaction sévère 20 juin 2015

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Suite au gel des comptes de l’ambassade russe en Belgique, ainsi que de ceux des représentations permanentes de Russie auprès de l’UE et de l’Otan à Bruxelles, Moscou déclare pouvoir appliquer des « mesures similaires » contre la mission diplomatique belge.

Le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié d’acte ouvertement inamical le gel des comptes de l’ambassade de Russie à Bruxelles et a convoqué jeudi l’ambassadeur de Belgique à Moscou, Alex Van Meeuwen, pour protester contre cette décision des autorités belges.

« Moscou considère cet incident comme un acte ouvertement inamical et une violation grossière des normes du droit international, et exige que la partie belge prenne immédiatement des mesures visant à rétablir les droits souverains de la Fédération de Russie, violés en Belgique », lit-on dans le communiqué de la diplomatie russe, qui réclame des explications et n’exclut pas d’appliquer des « mesures similaires » contre la mission diplomatique belge.

De son côté, le ministère belge des Affaires étrangères se défend, en déclarant que la décision de justice qui a conduit au gel des comptes des ambassades russes à Bruxelles a été « exécutée directement par huissier », sans intervention du gouvernement belge.

Jeudi 18 juin, des huissiers de justice français ont commencé à exécuter la décision de la Cour permanente d’arbitrage, imposant de geler des actifs russes en France. De surcroît, plusieurs banques belges se sont vues également contraintes de soumettre une liste des actifs russes à geler.

Commentant ce processus, le ministre russe du Développement économique Alexeï Ulioukaev a déclaré que « l’étendue des actifs gelés est insignifiante et n’a pas de conséquences financières importantes, mais ce fait en tant que tel est, bien entendu, désagréable ». Néanmoins, le responsable politique a averti qu’il était indispensable de bien mesurer les risques et qu’il y avait de fortes chances que les actifs russes soient gelés dans l’UE et aux Etats-Unis.

Le blocage des actifs de la Russie est imposé sur la base de la décision de la Cour permanente d’arbitrage de La Haye du 28 juillet dernier, suite aux actions de trois compagnies, représentant les intérêts d’anciens actionnaires de la compagnie pétrolière Ioukos Universal Limited. Selon la décision, la Russie doit rembourser aux actionnaires de Ioukos 50,2 milliards de dollars. Sergueï Stortchak, le ministre russe des Finances, avait alors souligné que cette décision comportait des « lacunes importantes ».

Sources: http://civilwarineurope.com le 20 juin 2015

L’Otan lance le Trident, son plus grand exercice militaire depuis la fin de la guerre froide 17 juin 2015

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Tous les commandements et les bases USA/Otan sont en pleine activité pour préparer le « Trident Juncture 2015 » (TJ15), « le plus grand exercice Otan depuis la fin de la guerre froide ». Il se déroulera en Italie, Espagne et Portugal du 28 septembre au 6 novembre, avec des unités terrestres, aériennes et navales et avec des forces spéciales de 33 pays (28 Otan plus 5 alliés) : plus de 35mille militaires, 200 avions, 50 navires de guerre. Y participeront aussi les industries militaires de 15 pays pour évaluer de quelles autres armes a besoin l’Otan.

Objectif de cet exercice « à haute visibilité et crédibilité » : tester la « Force de riposte » (30mille effectifs), surtout sa « Force de pointe » à très haute rapidité opérationnelle (5mille effectifs). Sur le flanc méridional, en partant surtout de l’Italie, l’Otan prépare d’autres guerres en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Confirmé par l’attaque effectuée en Libye, dimanche dernier, par des chasseurs étasuniens F-15E qui, ayant probablement décollé d’Aviano (région Frioul, ndt), ont largué de nombreuses bombes officiellement pour tuer un présumé terroriste.

L’Aéronautique italienne se prépare à des actions similaires : pour vérifier « les capacités de ses rangs dans le cadre d’une force à rapidité élevée d’utilisation», elle utilisera dans le TJ15 l’aéroport de Trapani (et pas celui de Decimomannu où la « sérénité » fait défaut à cause des manifestations contre les servitudes militaires), « pour des raisons éminemment logistiques, opérationnelles et de distances parcourables ainsi que pour l’expérience déjà acquise et mûrie au cours d’autres opérations conduites depuis la base » : c’est-à-dire le bombardement de la Libye en 2011.

A Trapani-Birgi opèreront environ 80 avions et 5mille militaires, qui (malgré les déclarations rassurantes de l’Aéronautique) mettront en danger la praticabilité et la sécurité des vols civils.  Un rôle central sera tenu dans l’exercice par le Jfc Naples, commandement Otan (avec quartier général à Lago Patria, Naples) aux ordres de l’amiral étasunien Ferguson, qui est aussi commandant des Forces navales étasuniennes en Europe et des Forces navales du Commandement Africa : en alternance annuelle avec Brunssum (Hollande), le Jfc Naples tient le rôle de commandement opérationnel de la « Force de riposte » Otan, dont le commandement général appartient au Commandant suprême allié en Europe (toujours un général étasunien nommé par le Président ). La projection de forces au sud va bien au-delà de l‘Afrique du Nord : c’est ce qu’explique le Commandant suprême en personne, le général Breedlove, en annonçant que « les membres de l’Otan joueront un grand rôle en Afrique du Nord, Sahel et Afrique subsaharienne ».

Sur le flanc oriental, l’Otan continue à accroître sa pression militaire sur la Russie. Selon des informations fournies au New York Times (13 juin) par des fonctionnaires étasuniens et alliés, le Pentagone entend « prépositionner » des armements lourds (chars d’assaut, cannons etc.), suffisants pour 5mille soldats, en Lituanie, Lettonie, Estonie, Pologne, Roumanie, Bulgarie et Hongrie. Et pendant que Washington fait savoir qu’il n’exclut pas d’installer en Europe des missiles nucléaires avec bases à terre, Kiev annonce que pourraient être installés en Ukraine des missiles intercepteurs USA/Otan, analogues à ceux qui sont en cours d’installation en Pologne et Roumanie. En ignorant que Moscou, comme il a déjà averti, prendra des contre-mesures puisque ces rampes de lancement peuvent être utilisées aussi pour lancer des missiles à têtes nucléaires.

C’est dans ce scénario que s’insère le « Trident Juncture 2015 », expression d’une stratégie de guerre tous azimuts. Que confirme la participation du secrétaire général de l’Otan Stoltenberg, la semaine dernière en Autriche, à huis clos du groupe Bilderberg: celui que le magistrat Ferdinando Imposimato dénonce comme « un des responsables de la stratégie de la tension »

Edition de mardi 16 juin source http://www.mondialisation.ca

La Transnitrie et la guerre annoncée… 15 juin 2015

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La nomination comme gouverneur d’Odessa de l’homme qui provoqua la guerre de Géorgie, ruina son pays et abandonna sa nationalité, étonne même ceux qui sont habitués au cynisme politique. Simon Uralov analyse la mission que l’on a pu confier à ce criminel en fuite.

Le président fuyard de Géorgie, Mikheil Saakashvili, a été nommé gouverneur de la région d’Odessa avant d’être, aujourd’hui, officiellement présenté à ses habitants . Il remplacera désormais l’oligarque Igor Kolomoïski, qui occupait le poste de gouverneur de l’oblast de Dnipropetrovsk. À la suite de cette décision, l’oligarque ukrainien a fait la remarque cinglante que, peut-être, « Saakashvili cèdera Odessa aux Russes et qu’ensuite il nous faudra la reconquérir » .

Il est vrai que le conflit pour le pouvoir entre deux des hommes les plus riches et influents en Ukraine, Porochenko et Kolomoïski, a bien lieu d’être. Sauf que cette rivalité n’a désormais qu’une importance mineure, car la nomination de Saakashvili marque la base de projets de grande envergure. Les conflits d’intérêts Porochenko-Kolomoïski passent désormais au second plan.

Le but final de toute la crise ukrainienne et du « projet Euromaïdan » est d’entraîner la Fédération de Russie dans un conflit militaire. Si, au Donbass, la Russie a su éviter d’interférer directement dans la crise, et que l’armée des Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk a su stopper l’agresseur de Kiev, il est moins sûr que la région aux environs de la mer Noire bénéficie d’une telle chance.

Au premier plan, nous y trouvons la Transnitrie, une petite république moldave dont le territoire n’est autre qu’une fine bande de terre d’une longueur de 200 km, ne possédant ni frontière commune avec la Russie, ni ouverture sur la mer, et où vivent plus de 200 000 citoyens de la Fédération de Russie.

La position géographique de la Transnitrie rappelle celle de l’Ossétie du Sud, au détail près que la Transnitrie est encerclée de toutes parts.

La nomination de Saakashvili au poste de gouverneur de l’oblast d’Odessa, voisin frontalier de la Transnitrie, va dans la continuité du projet de bloquer la petite république moldave rebelle. En parallèle du cas de la Transnitrie, se règle la question du blocus des terres appartenant au district autonome de la Gagaouzie, lui aussi frontalier de l’oblast d’Odessa.

La deuxième tâche qui attend Saakashvili est la sauvegarde de la monopolisation des ressources économiques ainsi que la pression sur la dissidence, et ce, pour la simple raison qu’Odessa était et demeure une des villes non envahies par l’idéologie pro-européenne de Maïdan. Il est évident que les ports de l’oblast d’Odessa restent des éléments clés en matière de communication et de transports militaires pour l’Ukraine. Surtout en ce qui concerne l’importation d’armements provenant des USA et l’exportation de céréales, de vivres, d’engrais ainsi que de production métallurgique. Dans le cas d’un scénario d’intervention militaire, le port deviendrait un point d’entrée stratégique pour les troupes étrangères et les mercenaires issus des sociétés militaires privées.

C’est pourquoi il est judicieux de nommer les tâches qui attendent le citoyen Saakashvili au poste de gouverneur de l’oblast d’Odessa.
- Sur le plan géopolitique :
bloquer complètement la Transnitrie, commencer une guerre dans la région contre elle, et pourquoi pas, contre la Gagaouzie.
- Sur le plan politico-économique :
• finaliser la privatisation des ports dans l’intérêt des grandes sociétés états-uniennes, en écartant l’oligarchie locale, qui pensait jusqu’ici prendre part au processus ;
• organiser le transport de céréales et de vivres par le port, ce qui peut par la suite provoquer une famine dans les territoires au sud de l’Ukraine d’avant Maïdan.
- Sur le plan politique :
• dissoudre de façon définitive tous les regroupements d’opposants au nouveau pouvoir, surtout au sein des médias et des conseils locaux ;
• attirer de son côté une partie de l’élite locale et de la bourgeoisie en échange de biens appartenant à l’élite dissidente.
- Sur le plan militaire :
• rassembler et organiser les groupes de bandits issus des unions paramilitaires en un organe de répression effectif ;
• épurer la milice de ses membres opposés au nouveau régime de Kiev.

Saakashvili déteste assez la Russie et en particulier Vladimir Poutine pour que l’on s’attende à l’inattendu de sa part. Un dirigeant qui a déjà lancé une fois une guerre civile ne peut pas connaître de limites. De plus, aucun engagement privé, moral, historique ou familial ne le lie à Odessa ou à la Transnitrie.

Les crimes que Saakashvili a commis chez les peuples d’Ossétie, d’Abkhasie et de Géorgie, sans jamais en être punis, vont indéniablement conduire à de nouveaux crimes. L’impunité de Saakashvili est devenue un exemple à suivre pour le pouvoir actuel en Ukraine.

Prenons en une leçon de taille : un crime ne peut demeurer impuni, auquel cas il se répètera indéfiniment.

sources: http://www.voltairenet.org le lundi 15 juin 2015

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